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VOCI GRANDIOSE

April 26, 2018 at the Assembly Hall - American University of Beirut

C’est sous les couleurs de la France, de l’Italie, de l’Allemagne ainsi que celle de la Russie que ce concert intitulé “Voci Grandiose” avec un répertoire parfaitement choisi et équilibré. Et c’est en s’inspirant de ces voix superbes et grandioses que le titre du concert a été choisi marquée par une si grande performance de la part des musiciens du Quatuor Musique del Tempo qui accompagnent les chanteurs comme d’habitude, il ne demeure que la beauté des voix qui nous font vivre comme d’habitude des instants d’émotion profonde et un pur bonheur à leur tons tendrement véhéments qui nous transportent à plusieurs siècles…

On peut dire où ces chanteurs sont capables de ce miracle de plus la rencontre du chant Italien le plus beau avec l’inspiration poétique Française la plus rare et noble ainsi que l’inspiration lyrique allemande sublime comme celle de Goethe interprétée par la musique de Bach et celle de Schubert.

Un bouquet printanier garni de belles et surprenantes voix des chanteurs Libanais, notons : Eliya Francis le prophète du chant avec ce timbre, ce rayonnement physique spiritualisé ainsi que le merveilleux bel canto qui marquent aujourd’hui un artiste d’exception, apportant une fraîcheur, une vivacité inépuisables à la caractérisation par ses moyens vocaux et qui donnent vie sous l’émerveillement général suscité !!! Quant à Corinne et cette souplesse lyrique et rythmique quasi parlée, elle a prouvé une fois de plus que sa voix était au suprême degré : d’un timbre vivant et de couleur profonde instantanément reconnaissable magiquement perméable à l’émotion.

Un répertoire d’une harmonie exceptionnelle surtout que ces chanteurs sont en une complète harmonie avec les musiciens et la chorale avec ces allégories musicales et vocales. Et dans cet esprit de bouquet de bel canto et de Lieder, de cantates, et surtout d’une voix venue d’ailleurs et qui n’est que celle d’une grande Cantatrice allemande qui ne cesse d’éblouir dans son propre pays une audience allemande si exigeante, la mezzo-soprano Angelika Wied l’invitée habituelle du Selecteum qui à l’aube de brillantissime carrière Européenne a été la grande prêtresse de l’exactitude musicale et de la technicité vocale ainsi que sa voix exquise qui vient de l’autre rive du Liban pour nous charmer avec les Lieder de Schubert et la superbe «du bist die ruh» et de «Gretchen spinnrade», ainsi que la sublime cantate « Abrame Dich » de Bach.

D’impalpables moments de bonheur, de rêverie et d’évasion des voix qui s’élèvent à chaque concert aux rossignolades tout en beauté et une fantaisie de cadences comme si ces voix annoncent le début de la saison printanière, s’échappent dans les velours d’une fraîche nuit et d’une ambiance feutrée par ses volutes et les tonalités de couleurs ainsi que ces timbres scintillants surtout dans tout le répertoire bien choisi, des envolées italiennes interprétées par Maxime le Baryton brillant qui possède merveilleusement la culture et l’art du bel canto aussi, mais porteur de ce don et sa diversité le liant à l’art et son don d’interpréter aussi en une parfaite langue Russe ainsi que le lyrique français avec un superbe choix sans oublier Maxime et son précieux secret des chants russes le liant à l’art et son don… et qui crée à chaque concert une sensation sans précédent, et une émotion profonde qui se dégage de plus d’une voix qui n’est que merveilleuse !!! Comme celle de la mezzo-soprano Eliane et le beau tour de chant qui règne dans son répertoire comme une grande chanteuse émotionnelle et toute la plénitude du chant, calculant cette émotion comme elle calcule la place de chaque voyelle à chaque hauteur dans ses résonateurs sans perdre aucune de ses couleurs. On peut dire qu’Eliane est une vraie magicienne les belles arias ainsi que exquises et vibrantes par les voix des chanteurs choisis par la présidente du Selecteum des Arts et des Sciences Dédé Hourani les beaux Lieder ainsi que le bel canto, font toujours résonner la salle de l’Assembly Hall comme ailleurs et surtout par le choix du répertoire si bien qu’il rythme même avec ses contrastes et dissonances à sa fin qui clôture avant la finale le concert par le chef-d’œuvre du compositeur Français Jules Massenet « pourquoi me réveiller, ô souffle du printemps » à partir d’un poème d’« Ossian » mais qui ranime la joie au lieu de la tristesse au cœur de l’audience mélomane Libanaise, parmi lesquels des figures diplomatiques, culturelles et médicales, chef du Protocol & Diplomatie à l’Ambassade d’Angleterre au Liban Mr. Joseph El Hayek, Doyen de la Faculté des Sciences Infirmières à l'Université Américaine de Beyrouth Dr. Huda Huijer, Proviseur du Lycée Mr. Tailan Malfroid et son épouse, Maître Ibrahim Traboulsi et son épouse, Mme. Soumaya Boustani, Mme. Hamadeh, Mme. Réa Nicolas Tuéni, Dr. Nabil Nassif, Mr. Richard Chahine, Pr. Elie Hourani, Mme. Anne de Clerck, ainsi qu’un grand nombre de mélomanes et des amateurs de musique classique.


WHISPER OF SPRING

March 21, 2018 at the Assembly Hall - American University of Beirut

Une fois de plus le « Quatuor Musique del Tempo » accompagné des musiciens de Bolchoï ont fait plus d’étincelle, accompagnés du fameux trompettiste reconnu internationalement Kirill Soldatov ainsi que le contrebassiste Bassem Al Jaber.

Présentés par Selecteum des Arts et des Sciences et sa présidente Mme. Dédé Hourani l’ensemble a interprété les œuvres d’Alessandro Marcello, de Mozart, de Brahms, de Morricone et de Khachaturian. L’objectif de Selecteum est essentiellement de susciter un regain d’intérêt pour la musique classique en général et la diffusion de sa connaissance à travers ses concerts et d’après des programmes qui contribuent à l’élargissement du nombre des mélomanes dans notre pays. Cette ambition de générer ces connaissances-là, c’est pour donner une compréhension des œuvres des grands compositeurs de la musique classique et d’autres genres de musiques à fin de donner aussi un goût à leur découverte mais pour clôturer ce concert intitulé « Souffle du Printemps », changement de cap et d’ambiance avec une virtuosité emportée par des éclats chargés de douceur, de rêverie et de romantisme avec Gabriel’s Oboe de Morricone, la danse Hongroise nº1 de Brahms une œuvre gaie et ensoleillé comme le printemps du Liban, ainsi que le valse Masquerade de Khatchaturian profonde et réfléchie, sans oublier la première grande symphonie de Mozart en sol mineur nº25 dont la tonalité du pathétique et la puissance expressive de son premier mouvement où surgit cette véhémence tragique, révèle l’expression si personnelle et très nouvelle chez le grand Mozart, annonciatrice de sa maturité. Cette symphonie était généralement considérée il y a un siècle comme une charmante œuvre galante où l’on prend conscience de la dimension géniale de cette partition adulée à l’époque romantique, et même cette véhémence géniale de son artisanat furieux, garde aujourd’hui l’impact d’une nouveauté saisissante, une œuvre qui affirme la victoire de l’homme dans le combat de la lumière contre les ténèbres. Une œuvre sublime qui traduit le génie du grand maître du concerto et qui restitue la puissance d’une narration emportée et véhémente mais aussi d’impalpables moments d’évasion et du bonheur avec ses trois mouvements Allegro moderato, Romance, Rondo Allegro vivace à la mélodie sublime qui traduisent une musique majestueuse par ses ondulations intenses et vibrantes qui séduisent. Un concerto remarquable qui ne nous a laissé guère indifférents. Quant à l’œuvre grandiose de Alessandro Marcello si bien interprétée par le génie de la trompette qui n’est que le soliste de Bolchoï Kirill Soldatov entraînant les musiciens dans le « Concerto en ut mineur » où l’on pourrait croire que Alessandro Marcello en personne improvise avec les autres musiciens puisque Kirill est un des promoteurs essentiels de cette convivialité musicale neuve, moderne qui a fait de la musique, une pratique vivifiante pour tant d’instrumentistes souvent avec complicité et cette passion qui électrisa une audience prise par sa performance exquise ainsi que celle des musiciens du Quatuor del Tempo et sûrement ceux de Bolchoï vivement applaudis mais émus par l’endroit et l’appréciation de cette audience mélomane Libanaise, parmi lesquels des figures diplomatiques, culturelles et médicales, L’ambassadeur d’Autriche S.E.M. Marian Alexander Wrba, ambassadrice de Paraguay S.E. Ms. Adela Jimenez de Perez, ambassadrice de Chypre S.E. Ms. Christina Rafti, Chargé des Affaires politiques des Pays-Bas Mr. Veerle Nicolaï, Premier secrétaire de l'ambassade de Hongrie Dr. Karoly Benes et l’Attaché culturel Mr. István HORVÁTH, Charge d’affaires de l’ambassade de Polande Mr. Adam Radziwon, le Premier Conseiller à l'Ambassade de France M. Serge Tillman et son épouse Mme. Armella, l’Attaché Culturel à l’Ambassade d’Inde Mr. Mahesh Kumar, l’ex-doyen de la Facutlé d’Agronomie à l'Université américaine de Beyrouth Dr. Nuhad Daghir, Directeur des programmes et de la production à la Télé Liban Dr. Hassan Chaccour, Proviseur du Lycée Mr. Tailan Malfroid et son épouse, Mr. et Mme. Georges et Désirée Ghanem, Mme. Anne de Clerck, ainsi qu’un grand nombre de mélomanes et des amateurs de musique classique.

DISCOURS MUSICAL

January 10, 2018 at the Assembly Hall - American University of Beirut

Selecteum des Arts et des Sciences et son « Quatuor Musique del Tempo » ainsi que les chanteurs aux dons exquis continuent la saison musicale avec Brio et toujours de plus en plus de succès dans leur merveilleux parcours. 

« Ce jeu si noble dans les voix semble qu’en montant vers les cieux, le chant rencontre des chants tombés des sphères célestes… Le secret de cette harmonie, qui rafraîchit la pensée est, je crois, celui de quelques œuvres humaines bien rares, elle nous jette pour un moment dans l’infini, nous en avons le sentiment, nous l’entrevoyons dans ces mélodies sans bornes comme celles qui se chantent autour du trône de Dieu et le génie de ces compositeurs nous conduit à une hauteur prodigieuse.

De là, nous apercevons une terre promise où nos yeux caressés par des lueurs célestes se plongent sans y rencontrer d’horizon… » Honoré de Balzac

Et s’il faut reconnaître dans les séquences Balzaciennes, le rôle littéraire de la circonscription musicale alors qu’il semble disserter abondamment sur les roulades du « bel canto » ou sur l’exécution d’un Oratorio, alors que pour Victor Hugo, la musique se veut « Souffle : âme, harmonie, encens. » 

Quant à ces chanteurs et leurs voix sublimes dont la noblesse des lentes gradations qui répondent joyeusement à l’explosion du chant, développent ces images dans l’âme, sous couvert de la diversité des sensibilités, l’important pour ces chanteurs est de saisir les multiples affects de l’art et de son interprétation et leur credo de l’art authentique, laissant une place prépondérante aux galbes enrôleurs de leurs voix humaines.

C’est la vocation et la fierté, de très peu d’interprètes élus par « Selecteum des Arts et des Sciences » dont la présidente Mme. Dédé Hourani a parié sur leurs talents exquis sans oublier leurs dons éclatants dont la nature les avait parés. Et tout ce qu’ils ambitionnent de faire paraître, c’est la force secrète, la performance sans faille et la vérité difficile du beau choix des œuvres qu’ils servent.

Eliya, lui certes si doué ! Un ascendant physique, c’est déjà une autorité naturelle. Mais un timbre somptueux et une facilité vocale dans le chant qui allait de soi, naturel, avec cette évidence qui n’émane que des plus doués artistes, car il est porteur d’un don de communication émotionnelle et une présence si remarquables par cette voix d’une pureté rare et d’une solidité de toue une école vocale qui s’y résume. Et si Eliya s’est tenu à l’absolu sommet, c’est que, capable de briller en scène par le personnage, le timbre, la force, la diversité et par la ligne souveraine et surtout par son art qui se fond avec l’éclatante voix, du murmure au tonnerre et son timbre qui fait aussi paraître cette puissance indescriptible !!!

Quant à Maxime, dont la vocation et la fierté d’interprète sûr de lui-même avec ce timbre aigu, ce rayonnement physique spiritualisé, est né avec un style ; Le Baryton au demeurant était ouvert, racé, curieux et cultivé, ajoutons à son goût questionneur un don des langues suprême, du plus Français d’Orphée au plus Pouchkinien des Onéguine et l’on comprendra la merveilleuse illimitation qui marque un artiste d’exception. Pour l’entendre dans sa diversité d’interprète avec l’ahurissante dimension de sa voix, on prend conscience de sa coloration sonore et ce tact littéraire si parfait qui le font plus chérissable encore et formidable chanteur naturel.

Eliane et la fragilité gracieuse de sa voix la destinait à des rôles brillants qu’elle interprète dans plusieurs œuvres des grands compositeurs comme Handel, Chopin, Purcell, Massenet, etc… où on saisit les nuances sonores et verbales puisqu’elle est toujours à la recherche d’une projection qui porte la beauté des mots plus profond dans l’oreille de l’auditeur et à la merveille d’entendre vraiment et de comprendre dans la rigueur et la profondeur, l’exactitude de cette beauté. Une qualité de présence et d’insinuation et tant de travail préféré à tant de facilité qui fait de son souffle, une merveille, un don du ciel.

Corinne, en elle, ce n’est pas le chant qui est miracle c’est l’âme qui paraît, parle, et oblige l’audience à se taire. Corinne qui a pris sa pleine stature celle des anges avec son âme qui passait révèle une voix au timbre exquis, profond et lumineux de ce souffle fait pour donner âme aux plus nobles classiques comme par exemple, dans des rôles brillants des œuvres des grands compositeurs comme Bellini, Saint-Preux, Catalani etc... Cette voix angélique et veloutée qui parle à l’âme humaine et l’enchante…

Nadine et le perfectionnisme dans son cas est un mot bien faible pour quelque chose d’autrement sacrificiel car elle a toujours su, elle, que la perfection ne s’atteint jamais, mais Nadine Nassar s’est trouvée à l’heure pour ce qui a révolutionné notre approche et notre écoute de la musique et de sa voix divine de timbre même qu’elle travaille à brunir et à varier comme un or subtil, cette voix est presque partout pareille et c’est toujours le travail sur le souffle, les gradations d’intensité, l’irisation et la capacité de mirer l’émotion est d’une immédiateté envoûtante, surtout dans les œuvres les plus difficiles, les cantates de Bach, Gluck, Fauré, Chopin, Massenet, Rameau etc…

Le répertoire soigneusement choisi par la présidente du Selecteum des Arts et des Sciences Mme. Dédé Hourani, pour une audience sélecte, tout d’abord si riche par les œuvres des grands compositeurs Bach, Handel, Verdi, Gluck, Babadjanian, Donizetti, Chopin, Fauré, Massenent, Saint-preux, Schumann, Berez, Catalani, Toseli, Tosti et pour rendre hommage au grand compositeur Libanais Zaki Nassif, deux très belle chansons avec une chorale venue spécialement pour se joindre aux autres chanteurs et pour terminer avec les « Indes Galantes » de Rameau et le talent vocal des chanteurs si doués n’en demeure pas moins une merveilleuse finale où la musique sublime à laquelle se joignant le trompettiste Elie Njeim ainsi que le spécialiste de percussion Ibrahim Jaber et le contrebasse Bassem Al Jaber et où le chant et la musique sont un pur bonheur, un récital de chants des intermittences du cœur, nous transportent au siècle de Voltaire surtout par cette œuvre de Rameau qui appartient au patrimoine Français mais aussi par sa grandeur et sa beauté et par ce sens de l’humain aux œuvres lyriques universelles.

Un grand nombre d’invités fidèles au centre culturel "Selecteum des Arts et des Sciences" étaient présents à la soirée de ce concert exceptionnel et l’on retrouvait dans ce public féru de grands mélomanes, parmi lesquels des figures diplomatiques, culturelles et médicales, le président de l’Université Américaine de Beyrouth Dr. Fadlo Khuri, l’ambassadeur Khalil Makkawi et son épouse, l’ambassadeur de l’Ordre souverain de Malte S.E.M. Charles-Henri Aragon, l’ambassadeur d’Ukraine S.E.M. Ihor Ostash et son épouse, consule d'Islande au Liban Mme. Jabre, le Premier Conseiller à l'Ambassade de France M. Serge Tillman, le Chargé d’Affaires à l’ambassade d’Inde Mme. Ovassa Iqbal, Dr. Nabil Nassif, directeur du Collège Mariste Champville M. Léon KILZI, Père Jean-Louis Lingot, Mme. Anne de Clerck, professeur Elie Hourani, ainsi qu’un grand nombre de mélomanes et des amateurs de musique classique.¬¬


SOUNDS OF HEAVEN

November 22, 2017 at the Assembly Hall - American University of Beirut
November 25, 2017 at Marijino oznanjenje Church - Slovenia

It is the chance to raise the listeners’ awareness about the beauty of orchestral and superb sound of the organ blended with string instruments, through this concert whose theme is “Sounds of Heaven” and comprises works by great composers interpreted by the famous “Quartet Music del Tempo” as well as the organist Gasper Banovec. This quartet saw the light at the “Selecteum des Arts et des Sciences” in a plush and pleasant atmosphere, and moreover, it is equipped with the best musical instruments. It is like a haven that makes you feel good when the Quartet exercise their talent and genius, first during their years in Lebanon, then throughout Europe: in London, Italy, Russia and other countries, always with new projects, constantly reaching out to new horizons full of promises, developing their exceptional performance.

The world sings praise to these exceptional virtuosos who remain faithful to their country, ready to face challenges without ever falling into routine. Bach was their first passion, their first father figure on their musical path: he holds first place for the Quartet that tirelessly pursues its way and also interprets other great composers; it is the secret to their exceptional performance.

As for the organist Gasper Banovec, he advances towards the organ, both determined and humble: his fingers obey him and he puts his entire personality into his interpretation of a Toccata or a fugue by Bach on the Assembly Hall organ’s warm acoustic. He “spells” Bach whose beauty he unveils because he is a born pedagogue, psychologist, a soul transmitter. Each action is a mission to him. He believes in the heavens, as his sublime intonations and muses lead us to believe. No need for an inner fire, nor exalted attitudes: there is lightening in his sublime interpretation of Mozart, this Dionysian can play baroque as well as the most transparent classicism, ostensibly allowing the notes to take over with fire in their text, this invisible fire; we therefore find him transported and calm at the same time, taming a mesmerised audience: he takes risks with Bach we would never have thought of him, relishing in this inebriation because Bach healed him of everything. Bach has been his daily bread since he has learned to interpret him on the organ. Charismatic Bach, and that is where Gasper Banovec derives his most extreme and especially lyrical virtuosity, without grandiloquence: his light fingers, as Nietzsche’s “divine feet”, caress the keys into song. In this way, Gasper Banovec seals by inaugurating through Bach a sublime line that he pursues, with Mozart, Händel, Albinoni, Bizet and Offenbach thanks to his amazing, eloquent and infinitely coloured lyricism, the only black and white palette being the organ. His understanding has pushed him to add this « Kirchensonate in Ut major KV 328 » by Mozart that could be a symphony, a beautiful silent poem that we applaud intensely with enthusiasm and joy. Let’s keep in mind that he is the most renowned guest in many concerts around Europe and America and he is in Lebanon at Selecteum’s initiative and its president’s Mrs Dédé Hourani, to interpret a beautiful repertoire of his choice. 

The sound of the organ combined with the strings gives something marvellous… Taken in by the organ’s magic, apprentices and virtuosi, artisans and grand lords, naughty young women, the sound of the organ in baroque music makes chapels and concert halls vibrate, and blends in magnificently and intimately with string instruments, to create total enchantment. And when the organist leads us into a whirlwind of a magical “Toccata and fugue” and a “Solemn Concerto in re minor BWV1059” from Bach or an exquisite sonata by Mozart or one of Albinoni’s nostalgic “Adagio” and a “Farandole” by Bizet as well as a “Barcarolle” from Offenbach and so many masterpieces by the great composers, to never equalled magical sounds, the royal sound of the organ seduces us especially when played by an organist gifted with great talent and intense and remarkable sensitivity and especially if he accompanies the “Quartet Music del Tempo”, this quartet that constitutes one of the best ensembles in the country and even abroad: it has even become illustrious in Europe because this “Quartet Music del Tempo” born from “Selecteum des Arts et des Sciences” adds to its name a musical touch of the finest effect and it is perfectly suited for accompanying the best foreign solo artists: flutist, pianist, organist or trumpetist etc… which has brought the musicians to a new crossroads in their fabulous careers, result of their extraordinary talent and mature thoughts, in their long quest for perfection, because the musicians in the “Quartet Music del Tempo” are conscious that, if they hadn’t reached the peak of their talent, their virtuosity would not have been known and recognised as one of the best, especially when we see the choice of the hardest pieces where notes seem to hang into a magical garland allowing us to enjoy moments of sheer joy.


MUSICAL EXALTATION

October 28, 2017 at St James Church - London, UK

Après un concert si réussie de la saison passée, l’engouement de l’audience Londonienne très mélomane de St James à Londres, a poussé le centre culturel des Arts et des Sciences « Selecteum » à collaborer de nouveau avec ses musiciens du « Quatuor Musique del Tempo » Michel El Murr, Samir Amoori, Leonid Polyakov avec le trompettiste Kinan Azmeh, la soprano Nadine Nassar, la mezzo-soprano Eliane Saadeh et le baryton Maxime Chami.

Un voyage à travers le temps du Liban à Londres pour performer de nouveau; il en est intensifiant leur collaboration dans ce domaine avec St. James Church dans un programme intitulé « Musical Exaltation » pour le grand plaisir des mélomanes si les musiciens du Quatuor ont interprété : « Dissonance Quatuor à cordes nº19 en Ut majeur K.465 et Edvard Grieg : Quatuor à cordes nº1 en sol mineur, op.27, et finalement pour conclure ce fabuleux concert les musiciens ont interprétés trois encores minutieusement choisis. 

FLÛTE ENCHANTÉE

October 11, 2017 at the Assembly Hall - American University of Beirut

Mme. Dédé Hourani, présidente du centre culturel des Arts et des Sciences « Selecteum» et en coopération avec l’Université Américaine de Beyrouth a offert un concert fabuleux avec ses musiciens du centre « Quatuor Musique del Tempo » ainsi que la flûtiste internationale Irina Stachinskaya accompagnée des musiciens du Bolchoï.

La célèbre flûtiste Irina Stachinskaya dont le Liban l’a connue à travers des concerts au centre culturel « Selecteum des Arts et des Sciences », est devenue une habituée du centre et à son « Quatuor Musique del Tempo ». Pour elle la musique de chambre lui a formé sa personnalité de musicienne sans la priver des grands rôles de soliste, elle est simplement extraordinaire, car elle a pu observer à juste titre que les concertos de Mozart pour flûte laissent deviner une profonde connaissance de possibilités expressives de la flûte et une grande joie à les explorer. Accompagnée des musiciens de Bolchoï et ceux du « Quatuor Musique del Tempo » Samir Amoori, Michel El Murr, Leonid Polyakov et Anastasia Yartseva qui ont tous prouvé leur performance dans l’aristocratique « Allegro aperto » du « Concerto pour flûte en ré majeur » de Mozart. La flûtiste ainsi que les musiciens démontrent leurs inépuisables dons d’interpréter les fréquentes séquences coloratures, si mélodique du Flûte Concerto en ré majeur et où Mozart attribue à l’instrument solo, un nouveau motif qui défie la présentation orchestrale du thème principal, en distribuant généreusement le matériau thématique entre les vents et les cordes. L’anticonformisme de cette composition est encore renforcé par des allusions que l’orchestre répète sans cesse.

Le « Quatuor Musique del Tempo » conduit par leur passion pour la musique classique mais ce soir ils sont fortement engagés dans la création d’un lien entre les musiciens merveilleux de Bolchoï reconnus par leur performance exquise et véritables messagers de leur pays, dialoguant subtilement avec les musiciens du Quatuor et la flûtiste Irina dans l’Adagio où les premiers violons se lancent dans ce dialogue avec des fluides figures de flûte. Quant à l’Allegro, un Rondeau capricieux basé à nouveau sur un double thème, a très bien formé le Finale de l’ensemble dans lequel chaque musicien contribue par sa partie, au jaillissement des sonorités mélodiques et fabuleuses sur le plan de l’intonation d’une stature symphonique, donnant à chaque instrument son idiome particulier. C’est comme un flot interrompu de motifs mélodiques subtilement associés pour enrichir le paysage musical et qui ont enchanté l’audience et dont le choix de l’ensemble, des deux solistes et du répertoire comme d’habitude, reviennent à la présidente du Selecteum des Arts et des Sciences Mme. Dédé Hourani.

Quant à la flûtiste d’une grande renommée internationale Irina Stachinskaya, sensationnelle ! Épatante ! Une pure merveille de performance incroyable, est l’une des grandes flûtistes alors qu’elle vient de recevoir le prix de « Sir James Galway » le meilleur flûtiste de notre temps où elle a été invitée par ce grand et unique maestro de la flûte, et qu’on se l’arrache aux quatre coins du monde, car elle ajoute quelque chose d’autre que les autres grands flûtistes, et plus le temps passe, plus son jeu est épatant et bourré de vie et de passion et de dévotion pour la musique.

Quant à Anastasia Yartseva, interprétant « Roccoco Variations » de Tchaïkovski, son jeu a fasciné l’audience qui a retenu son souffle devant le timbre pur et troublant de son violoncelle, exaltant de façon idéale, une lumière d’en haut qui peut nimber sa sonorité. Et quelle plénitude dans l’œuvre de Tchaïkovski jouée par une des grandes violoncellistes. Magicienne ! Enchanteresse… car c’est en allant à ses limites qu’on trouve son éloquence. Il est vrai que Yartseva n’a pas seulement dans les doigts cette énergie affamée de jouer et de se combler d’œuvres et de sonorités immenses, mais elle a aussi au cœur, ou plutôt à l’âme, de naissance, cette spiritualité et ce sens du grand et de l’inouï !!! Et l’immense littérature du violoncelle qui est faite pour planer et éblouir, puisque la musicienne a su trouver cette unique synthèse de beauté par sa virtuosité exquise.

Un grand nombre d’invités mélomanes ainsi que des grands amateurs de musique classique qui attendent de telles soirées avec impatience à cause de la performance exceptionnelle des musiciens surtout cette fois-ci des deux superbes solistes : la flûtiste Irina et la celliste Anastasia qui ont joué sublimement le « Concerto pour Flûte » et « Rococo Variations » avec ses sept mouvements extrêmement difficiles, et parmi lesquels des figures diplomatiques et culturelles et médicales, citons : S.E. Dr. Marta Pizzanelli l’ambassadrice d’Uruguay, le premier conseiller de l’ambassade de France et son épouse Mr. Serge et Armella Tillmann, une délégation de l’ambassade de Russie, Mme. Svetlana Safa représentante du président du Centre Culturel Russe Dr. Khayrat Ahmadov, Consul de l’ambassade de Hongrie Dr. Karoly Benes et M. Peter Komloche, l’Ex-Ambassadeur à Madrid S.E.M. Chucri Abboud, Dr. Hassan Chaccour, le représentant de Local Authorities Liaison de l’Angleterre M. Joseph Hayek, Mr. Kyriakos Pogitazis Consul de l’ambassade de Chypre, Mme. Hélène Badaro membre fondateur de la protection de l’héritage du Musée National et membre du Festival de Baalbek, Mr. et Mme. Alfred El Khoury, Mr. et Mme. Madera, Mme. Malfroi et Mme. Famo, Mr. et Mme. Léon Kilzi, Mr. et Mme. Georges et Désirée Ghanem, Mr. et Mme. Richard Chahine, Mr. Mozart Chahine et Pr. Elie Hourani…

Et finalement le concert s’est brillamment terminé par les encores « Traumeri » de Schumann et « Badinerie » de Bach.


SOUNDS OF INSPIRATION -UK

June 6, 2017 at St James Church - London, UK

Ils se sont donc retrouvés, musiciens du « Quatuor Musique del Tempo » et les chanteurs qui les accompagnent du Liban ainsi que « Minerva String Quartet » du Royaume-Uni et Kinan Azmeh qui vient spécialement de New York et Leonid Poliakov du Bolchoï de Russie, tous ensemble pour se produire à la Cathédrale Saint James à Londres, ajoutant au répertoire ce que le talent créateur conçoit en matière de beauté et de virtuosité exceptionnelles. Les musiciens et les chanteurs sont venus à Londres accompagnés par la présidente du « Selecteum des Arts et des Sciences », Mme. Dédé Hourani, venue aussi pour signer plusieurs contrats après cette soirée musicale et qui nous a révélé dans sa stature rayonnante cette flamme et ce charme des talents vocaux naturels sans doute ceux de Eliane Saadé, Nadine Nassar et Maxime Chami et cette virtuosité musicale des deux quatuors et de leur clarinettiste et de ses chanteurs aux voix surprenantes. Ce charme complet qui a su ajouter aux dons éclatants de la nature et la vie de cet art, cette lourde discipline qui passe au-dessus des obstacles, puisque chaque musicien ainsi que chaque chanteur est maître de soi-même et Londres leur a tressé des couronnes obtenues du public mélomane venu nombreux et qui les a applaudi fort pour leur virtuosité qui illumine le même lyrisme émotionnel et chantant, telle est la loi de leur performance occidentale avec une partie qui venait s’ajouter au programme, trois œuvres purement libanaises qui offrent en plus une effectuation de la totalité des aspects des œuvres du répertoire lyrique dont les voix des chanteurs et chanteuses professionnels ne pouvaient être dissociables de la musique du « Quatuor Musique del Tempo » devenu bien reconnu par l’esthétique de leur virtuosité sans faille, dans différents pays, car le beau, pour l’ensemble des musiciens se veut, se gagne et se mérite par le talent, le travail et les sacrifices les plus grands, comme par exemple le Palace des Romanov, le Musée Historique de Moscou, la Philharmonie de Minsk, la Cathédrale San Lorenzo au Vatican…etc. leur ouvraient les portes pour leur offrir et leur permettre de performer dans des concerts de prestige dressant un historique et ils ont su se faire une renommée mondiale, car ils ont pris le temps pour faire carrière après des études dans les plus prestigieuses écoles de musique couplé à une vraie compétence sans borne celle de Anastasia et Michel El Murr, Samir Amoori et Leonid Polyakov, c’est cette base consciente et maîtrisée, ces deux vertus nécessaires mais qui ne vont pas toujours de pair, sans quoi le performant ne sera jamais artiste, et le clarinettiste Kinan Azmeh, qui Le Liban a connu à travers des concerts au centre "Selecteum des Arts et des Sciences" où il a excellé avec le "Quatuor musique del Tempo" qu'il a rencontré professionnellement pour leur performance raffinée et en harmonie avec sa musique devant un public spécial qui attend leurs soirées uniques. Kinan Azmeh a monté les échelons du temps par sa performance parce qu'il est honnête, digne et généreux dans son altruisme et il nous fait goûter ses mélodies mélancoliques pour guérir ceux qui sont tristes parce qu'ils ont été éloignés des êtres aimés. Il ravive l’art oriental en glorifiant sa musique et son héritage par son style particulier. Nous l'avons écouté jouer de sa clarinette dont il connaît les secrets et qui fait partie intégrante de lui et celui qui l'écoute est émerveillé par la structure de la mélodie et de la note et l’expansion de leur dimension.

Ce sont des mélodies veloutées qui émanent de sa musique guérissant la blessure de la séparation des êtres aimés. Elle les réunit sous son toit entre les chemins de l'amour et du temps perdu au rythme charmeur qui entre dans les profondeurs afin que sa performance soit belle, pleine de méditation et de poésie qui se réunissent toutes dans la musique de Kinan Azmeh et son grand talent.

Un grand nombre d’invités ont assisté au concert parmi lesquels des personnalités diplomatiques, culturelles, sociales, artistiques et des mélomanes jouissant de ce concert sublime.

Alors une première dans la conquête de Londres et d’autres étapes de virtuosité remarquable suivront, dans quelques mois, car pour cette capitale et son public de mélomanes, c’était un bonheur de les écouter, comme elle nous a mentionné la Présidente du Centre Culturel Selecteum des Arts et des Sciences Mme Dédé Hourani...


SOUNDS OF INSPIRATION-Beirut

May 10, 2017 at Saint Louis Cathedral - Beirut

Les belles voix que Dieu leur a donné et qui nous donnent en retour des beautés et des merveilles se sont émancipées entre les colonnes de la majestueuse cathédrale!!!

Si l'on demande quelle est l'importance de l'existence des génies? Leur voix et leur musique nous répondent : “Ce sont les causes et les moyens de créer la beauté et l'évolution des sociétés afin de semer la joie et c'est un message pour l'humanité pour inculquer la bonté de l’âme à travers ces sens nobles qui proviennent d’une âme chargée de beauté, de spiritualité et de brillante lumière. Ce sont leurs talents exclusivement innés et c’est leur source de vie qui se traduit en un message qui nous relate la grandeur de la créativité dans notre existence où l’évolution et la beauté émanent en premier de ces merveilles uniques.

C’est une soirée du « Quatuor Musique del Tempo » et ses brillants musiciens Michel El Murr et Leonid Polyakov au violon, Samir Amouri à l’alto et Anastasia Yartseva au violoncelle accompagnés de Armen Ketchek au piano, Elie Njeim à la trompette et Zaher Al Sebaaly à la contrebasse et dans quelques compositions, la balalaika avec Nikita Valdovsky qui est venu spécialement de Russie pour performer avec cet instrument de merveilleuses compositions russes telles que « At the Balalaika », « Kalinka » et « Katioucha ».

En jouant de leur musique en harmonie avec les belles voix de notre pays telles que Nadine Nassar, Eliane Saadé, Corinne Metni, Elia Francis et Maxime Chami, nous sommes tout ouïe pour écouter leur performance de qualité, cueillir des instants de lumière et de méditation et s’en réjouir avec l’intention de nous faire oublier les intempéries de la vie et ouvrir de beaux horizons à tous les niveaux pour que nous anticipions positivement sur les temps futurs et laissions s’envoler la poussière du temps présent… afin de faire rejaillir la lumière de l’aube à travers la créativité…

Parmi les invités selects, des grands amateurs de musique classique qui attendent de telles soirées avec impatience vue leur capacité d’importer l’esprit à un monde de paix, de clame, et de sérénité, notons la présence d’une délégation de l'ambassade de Russie au Liban présidée par le conseiller Culturel de l’ambassade de France au Liban M. Serge Tillmann et son épouse, l’Attaché Culturel de l’ambassade de Finlande au Liban M Herbert Nyqvist, le Consul M. Yusuf Abakarov ainsi que le Directeur du Centre Culturel Russe Dr. Khairat Ahmetov et Mme Svetlana Safa, une délégation de l'ambassade de Chine au Liban présidée par l’Attaché Mr. Fan Xi ainsi que Mme. Zhang Yajing et Mme. Ma Xaixia, la famille du Professeur Pierre Riscalla son frère Dr. Paul Riscalla et l’épouse du vénéré, le Président du Programme Zaki Nassif pour la Musique à l’Université Américaine à Beyrouth Dr. Nabil Nassif, Mr. Elie Hourani, les Pères Capucins présidés par le Révérend Père Supérieur Elie Rahmé, Père Boulos Kouly, Mme. Mireille Farés Boueiz, des doyens de facultés, des directeurs généraux et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes.


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