Selecteum des Arts et des Sciences

Centre Culturel Universel


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Cultural Events at Selecteum

Concerts

SUMMER CONCERT

avec le Quatuor Musique del Tempo

Pour un coup d’Essai ce fut un coup de Maître, Le premier concert, donné le jeudi 26 Juin 2008, au Selecteum du Quatuor Musique del Tempo eut un succès monstre avec une salle comble.

 

Après une brève exposition du programme qui était très varié, une analyse s’en suivra : d’abord un duo de L. Van Beethoven pour violon et violoncelle, suivi d’un autre duo pour 2 violons cette fois de J.M. Leclair, puis un mouvement du quatuor n° 34 de J. Haydn, la Passacaille de F. Haendel; pour le Bis et pour varier Scott Joplin était à l’honneur avec une pièce de Jazz.

 

Le Duo de L. Van Beethoven débute avec une charmante mélodie aux accents mozartiens suivi par un dialogue entre violon et violoncelle, un ralentissement du rythme apparaît avant de revenir à la mélodie principale.

Dans l’Andante, l’apparition des accents Beethoveniens avec un certain pathos, parce que chez Beethoven, son moi est le plus fort et apparaît ici après le premier mouvement où l’imitation de Mozart était inéluctable.

L’Allegro, lui, laisse éclater une joie de vivre certaine. Les musiciens ont donné toute leur mesure dans ce magnifique duo.

 

Le Duo de Leclair qui suit, l’Allegro donne l’impression d’entendre un orchestre complet se manifester : c’est tout l’art de ce grand musicien J.M. Leclair qui a su s’exprimer d’une façon toute pleine d’élégance et de majesté à la française, très bien

interprété par nos 2 violonistes avec une coordination parfaite.

Dans l’Andante apparaît une mélodie non pas triste mais proche d’une certaine rêverie accompagnée d’une très belle harmonisation. Ce sont les mouvements lents qui signent la valeur des grands musiciens. L’Allegro qui laisse éclater une joie de vivre avec ce dialogue des violons.

 

Le père du quatuor ici est joué un mouvement du quatuor de J.Haydn (Hob n° 34}  laisse éclater son Art dans ce superbe mouvement tout en clarté, transparence et maîtrise des instruments qui dialoguent entre eux dans un mouvement saccadé et bien rythmé et devant la course folle des violons, le violoncelle reste impassible.

 

La Passacaille de Haendel, qui traduite mot a mot est une danse où on traverse la rue. D’emblée le thème est affiché laissant apparaître une inspiration à l’italienne, contrastant avec le style de J. S. Bach. Suivent les variations aux couleurs diverses qui contribuent à donner à cette pièce des accents de gaîté, ou de tristesse, de majesté, de cocasserie et même d’ironie. L’interprétation par le ‘Quatuor Musique del Tempo’ était magistrale et laisse à présumer de leur grande valeur en tant que musiciens et interprètes.

 

Et pour terminer, une pièce de Scott Joplin, du Jazz très dansant aux accords impeccables très bien interprétés par nos valeureux musiciens qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans tous les styles que ce soit classique  romantique ou moderne.

 


 


 


 

CHRISTMAS CONCERT

avec le Quatuor Musique del Tempo au Selecteum des Arts et des Sciences.

C'est  au Selecteum  des Arts et des Sciences sis à Kaslik où a eu lieu un concert de musique classique pour fêter Noël,  le 27 Décembre 2008. C'est Franz Schubert qui était à l'honneur avec cette musique aux mélodies célestes toute proche de l'étable obscure où est né notre rédempteur. C'est la sonate pour violoncelle dite Arpeggione qui a ému le plus l'audience. Elle était admirablement jouée dans cette tonalité de La mineur exultante de joie et interprétée avec brio par Anastasia El Murr au violoncelle et Anna Mheryan au piano.

La sonate pour violon en Ré Majeur pleine de majesté, interprétée avec beaucoup de sensibilité par Michel El Murr au violon et Anna Mheryan au piano ainsi que la Méditation de Thaïs de Jules Massenet qui a accentué le lyrisme de Schubert.
Les applaudissements à la fin du concert nous ont donné droit au Cygne de Saint Saëns, qui glissait majestueusement sur l'eau, musique donnée par le violoncelle, alors que le piano réalisait les mouvements rapides du cygne sous l'eau.

 





NEW YEAR'S CONCERT

avec le Quatuor Musique del Tempo” au Selecteum des Arts et des Sciences.

 

Le lundi 5 Janvier ce n’est plus un Trio auquel le public a eu affaire mais un Quatuor à cordes en bonne et due forme, celui de Franz Joseph Haydn qui a retrouvé ici toute sa beauté, comme toutes ses œuvres, ciselées comme des bijoux, 4 mouvements qui se sont succédés en tenant en haleine le public tant par la beauté des courbes musicales que par le dialogue des instruments. Brin premier violon et Michel second violon se donnaient la réplique tandis que l’alto et le violoncelle soutenaient le mouvement avec ces notes basses qui font la beauté de tout Quatuor. Un succès considérable est venu couronner cette belle œuvre.

 

Quant au Quintette de Félix Mendelssohn–Bartholdy, la beauté du premier mouvement, n’avait d’égale que sa difficulté d’interprétation à laquelle la quintette (formé par Georges premier violon, Michel second violon, Brin ….. et Sam altos et Anastasia au violoncelle a donné toute sa valeur tant par la qualité de l’interprétation que par l’intensité de la réplique. Mouvement suivi d’un Scherzo aux notes pétillantes, l’Andante qui suit, tandis que le quatrième mouvement terminant cette œuvre, montre la valeur incontestable de ces musiciens qui nous ont donnés une heure de musique de la plus haute performance.


 


LA CHANSON FRANCOPHONE

avec son Pionnier au Liban et au Moyen-Orient,

Mr. ELIAS RAHBANI.

C'est  sous le haut Patronage de S.E.M. le Ministre Tammam Salam que le 7 Mai, Selecteum des Arts et des Sciences a convié l’ensemble des Ambassades, les directeurs générals des ministères libanais et les personnalités de la culture francophone de la musique et de la presse, à un concert-récital intitulé « La Chanson Francophone » avec son Pionnier le compositeur Elias Rahbani.

Ce concert important pour la Francophonie comprenait quinze chansons françaises et se fut également l’occasion de découvrir le talent de nos trois grands ténors et soprano, citons : Edgard Aoun, Elliot Ross et Manal Mallat et sans oublier notre grand Elias Rahbani.

Le centre culturel « Selecteum des Arts et des Sciences » ne se contente pas seulement de se consacrer à réunir les grands artistes, les penseurs, les mélomanes et les passionnés de la culture, mais ce soir-là, son objectif principal était de faire découvrir au public Libanais de partout dans le monde leur héritage multiculturel surtout celui de la Francophonie qui était et qui le sera toujours le pilier même du fondement de la structure sociale libanaise.

 


 


SPRING CONCERT

Les Quatuors du Printemps au Selecteum des Arts et des Sciences.

C’est Jeudi 14 Mai en soirée que le Quatuor « musique del tempo » du Selecteum débuta la séance avec un superbe Quatuor de Joseph Haydn l’opus 33 en Do majeur :
Le premier mouvement Allegro Moderato ressemble à une délicieuse ballade bien rythmée avec apparition d’un thème à la basse les interprètes ont bien reproduit le style limpide et cristallin de Haydn.
Le second mouvement Scherzo Allegretto très dansant avec une mélodie qui fait apparition sous tendant le rythme.
Le troisième mouvement, Adagio, joué par les 4 voix, laisse apparaître une lente mélodie suave ; le rythme donne l’impression de « glissements » alternant avec des moments graves.
Le quatrième mouvement, Finale Rondo Presto, se fait très agité, mais très agréable à l’oreille. Une interprétation magistrale reproduisant le style du maître d’Esterhazy limpidité, état cristallin, le tout loin des sentiments personnels comme nous allons l’entendre dans le quatuor suivant de Ludwig Van Beethoven.

Quatuor n° 4 en Do mineur, Opus 18 n° 4 du maître de Bonn, qui grâce a l’interprétation sans faille des interprètes a dévoilé le romantisme de Beethoven, exprimant sa souffrance d’une façon pathétique sans nier sa virilité avec ce thème qui apparaît dès les premières mesures du premier mouvement Allegro ma non tanto, qui est repris tantôt avec fougue tantôt avec douceur élevant le public à des sommets jamais atteints du Sensible et du Beau.
Le second mouvement Scherzo, par son rythme et sa mélodie vient calmer les appréhensions que le compositeur a réveillé dans le premier mouvement, comme on dit en langage actuel c’est plus « cool » , il en est de même du troisième mouvement  Menuetto Allegretto qui reste très Mozartien pour terminer dans le plus pur style beethovénien, le quatrième mouvement Allegro, où Beethoven se retrouve entièrement camouflant sa douleur par un rythme et une cadence très virils,  nous laissant réconciliés avec nous-mêmes.
Un grand merci aux musiciens du Quatuor « musique del tempo » qui ont su être à la hauteur de leur tâche et de nous avoir procuré d’heureux moments par leur très fidèle interprétation.

 


 


BICENTENAIRE DE JOSEPH HAYDN

Le Selecteum fête le bicentenaire de Joseph Haydn avec son Quatuor Musique del Tempo, au Selecteum en mémoire de ce célèbre compositeur.

La séance a débuté par un documentaire cinématographique rétrospectif des événements de l’année écoulée et couronnée par l’expo « Le Violon Enchanté » des violons rares des grands collectionneurs ainsi que ceux de Arty Iskandarian notre grand luthier, Jost Thöne et Jan Röhrman. Après ce superbe documentaire, un mot de la Présidente du centre Mme. Dédé Hourani, qui est  d’universaliser  la connaissance et le savoir en diffusant les arts et les sciences à partir de son centre.
Le premier quatuor opus 17 n° 2 en Fa majeur de Haydn:
Dans le 1° mouvement Moderato, le rythme apparaît en premier laissant la mélodie essentiellement rythmique se dévoile progressivement, c’est tout l’art de ce grand compositeur de toujours créer des situations imprévues et des surprises.
Le second mouvement laisse apparaître un thème de menuet d’emblée, calme et paisible. Suit l’adagio bien soutenu par le violoncelle laissant au premier violon le soin d’exposer le thème. L’Allegro qui suit soutenu par le violoncelle est impressionnant.
Le second quatuor La K 156 en Sol Majeur, admirablement interprété par les musiciens est celui de Mozart: le premier mouvement tempo di Menuetto contraste avec celui de l’opus 17 de Haydn où la mélodie l’emporte sur le rythme. Suit un Adagio plein de majesté.
Enfin pour clore cette belle séance, le 3° mouvement un Allegro, plein de joie, contrastant avec le mouvement précédent, très dansant avec des allusions champêtres.
Quant à la seconde partie de cette soirée musicale a été jouée à la salle Wassily Kandinsky pendant que le gâteau du premier anniversaire du Selecteum a été servi avec un vin d’honneur.


 


AUTUMN CONCERT

A l’Occasion du Bicentenaire du Grand compositeur Mendelssohn-Bartholdy, le centre culturel « Selecteum des Arts et des Sciences » présente le Quatuor « musique del tempo » au Concert d’Automne.

En introduction à ce magistral concert, une rétrospective de l’exercice 2008-2009 a été projeté sur  grand Écran devant un public  enthousiaste et une salle comble passant en revue toutes  les activités de l’année passée.
Le concert débute par un Quatuor de F. J. Haydn :
Dans le Premier mouvement Allegro Moderato une musique délicate et délectable pleine de nuances avec beaucoup de sensibilité accompagnée d’une rythmique très agréable laissant l’auditoire respirer sans être gêné. Puis s’installe un dialogue entre les différents instruments et le rythme du violoncelle laisse éclore une douce mélodie avant de développer le sujet de façon intense.
Le Menuet qui suit est une véritable danse de ce 18ème Siècle où l’élégance s’allie à la beauté des formes et au calme des mouvements interprétés par des danseurs virtuels.
C’est dans l’Adagio que brille l’art du compositeur, le mouvement lent étant le plus difficile dans l’expression de l’écriture musicale. Le violon laisse apparaître une très belle mélodie toute en douceur et tendresse.
La Fugue qui termine ce quatuor est à 2 sujets, très brillante digne des plus belles fugues de J.S.Bach où les voix dialoguent avec beaucoup d’intensité et d’émotion surtout lors de la rentrée du violoncelle.
Apres un bref arrêt  le Quatuor « musique Del Tempo »  nous présente un quatuor  de F. Mendelssohn-Bartholdy :
Le premier mouvement Molto Allegro Vivace signe un tout autre style que celui de J. Haydn et présente une sensibilité d’une très grande beauté dans ses thèmes faisant alterner un thème à allure très vive qui réjouit le cœur avec un thème d’une grande tendresse pour se terminer d’une façon très solennelle.
Le menuet qui suit s’exprime avec beaucoup d’élégance et de sensibilité presque chantant, laissant apparaître un dialogue d’instruments d’une rare éloquence.
Dans l’Andante,  une belle mélodie accompagnée de Pizzicati vous laisse rêveur et en même temps vous invite à la réflexion : tout ceci sur un rythme lent et agréable à l’oreille pour finir avec un Solo du premier violon accompagné du reste des instruments.
Le Presto final avec son rythme d’enfer et son thème  d’une grande beauté soumis au dialogue des instruments qui a laissé le public sur sa faim, et  qui a demandé un Bis sous un tonnerre d’applaudissements, et c’est le Presto de F. Mendelssohn-Bartholdy  qui fut rejoué.

 


 


LA DÉCADA CONCIERTO

Selecteum des Arts et des Sciences a présenté le 20 Janvier 2010 le Quatuor Musique del Tempo au « Decade’s Concert »

Analyse du 1° Quatuor Op. 18 N° 1 en Fa majeur.
L’allegro con brio. Exposé d’abord à l’unisson, avec une plasticité singulière, il se tord ou se déforme; il se contracte encore ou se détend ; il chatoie et se colore de mille nuances, reflets de mille sentiments. Il peine, il halète, puis rit et plaisante; il rêve, ou bien entre résolument dans une discussion sérieuse.

Adagio affettuoso ed appassionato. Beethoven révèle que ce mouvement lui fut inspiré par la scène du tombeau de Roméo et Juliette.

Scherzo Allegro molto ressemble au menuet de Haydn, il est parmi les scherzi de la première manière, un de ceux qui annoncent les étincelants divertissements sonores que l’artiste coulera dans ce moule.

Finale.Allegro. Épousant la forme du rondo traditionnelle, ce mouvement est tout entier l’expression d’une grâce jaillissante. Son développement témoigne d’une maîtrise rythmique et d’un charme mélodique conjugués.

Analyse du Quatuor à cordes Opus13 en La majeur.
Adagio Allegro Vivace. Des mélodies à rythmes syncopés qui se suivent et s’enchevêtrent font la richesse de ce mouvement qui présente une énergie incroyable avant de s’éteindre lentement et de rependre son rythme infernal, laissant apparaître une très belle mélodie. Les instruments dialoguent avec force et tendresse et sont en même temps soutenus par un violoncelle allègre

Adagio non lento. Suit une belle mélodie douce et gracieuse qui contraste avec l’énergie du premier mouvement.

Intermezzo (Allegro con moto), apparaît comme une ballade d’une grande fraîcheur accompagnée de pizzicati. Une course folle des staccati s’en suit contrastant avec cette belle ballade qui est reprise en finale du 3° mouvement.

Presto. Un thème angoissant à allure rapide, puis apparaît un thème doux finissant par des dissonances et de l’angoisse. Un solo du 1° violon apparaît brisant le rythme effréné qui va de nouveau s’accélérant jusqu'à la fin.

 


 


L’ÉCHO DU TEMPS

avec le Quatuor Musique del Tempo qui a eu lieu au Selecteum à la salle “Jean Sébastien Bach” le mercredi 24 mars 2010.

Wolfgang Amadeus Mozart: Quatuor en Ré mineur, K421
Allegro – Malgré sa dénomination, le premier mouvement conserve un tempo modéré. La courbe mélodique et le monde bien expressif évoquent l’ère baroque et le pathétique noble de Pergolèse.
Andante – Une mélodie élégiaque se déploie dans un rythme de berceuse d’une douceur un peu douloureuse, quant à la brève partie centrale, s’exalte et s’assombrit tout d’un coup vers des tons mineurs.
Menuetto allegretto – Les rythmes énergiques expriment une noble vigueur. Un solo du premier violon accompagné par les autres instruments en pizziccati, à la manière d’une sérénade, bref et souriant rayon de soleil trop tôt évanoui.
Allegretto ma non tropppo – La première variation revêt le thème de riches ornementations au premier violon. La seconde annonce les découvertes rythmiques de Beethoven et de Brahms. Le pathétique troisième laisse la première place à l’alto, seule la quatrième variation nous offre une paisible oasis d’un calme céleste troublée dès la seconde moitié par le retour du rythme en triolet puis s’élance (le piu allegro) qui s’élève jusqu’à un fortissimo passionné ; et l’ultime tierce majeure annonce tout de même la victoire finale et de la volonté.
Ludwig Van Beethoven : Quatuor op.95 en fa mineur
Allegro con brio – Ce morceau débute d’une façon puissante. Un furieux unisson des quatre voix éclate brusquement comme un cri de révolte et de colère sur un rythme violent. Un deuxième thème, de rythme ternaire, semble apporter l’apaisement à cette première partie.
Allegretto ma non troppo – Après les colères de l’Allegro, l’Allegretto respire le calme, un calme triste entrecoupé de soupir. Il forme en effet un véritable « pont » entre les deux périodes dans lesquelles on a réparti l’œuvre entière du Maître.
Allegro assai vivace, ma serioso – Un accord de septième diminuée, et tout à coup, c’est le combat. Sans interruption surgit l’Allegro assai vivace, dans lequel l’énergie beethovenienne, endormie un instant dans le paisible andante, se réveille farouchement. En sol bémol, résonne un chant triste et solennel. Beethoven a choisi ici la forme d’un choral figuré. Une affirmation de croyance, à la manière de Haendel ou de Jean-Sébastien Bach, éclatait dans le choral du Prestissimi en ut majeur de l’op. 74.
Larghetto espressivo. Allegretto agitato – D’une sensibilité toute moderne, elle fait penser à la Symphonie en ut de Schumann et peut-être aussi un peu à Tristan. De l’indécision et du trouble, l’Allegretto s’élance, dramatique. Une lutte fiévreuse s’engage, qui s’éclairera vers la fin comme un chant de triomphe, frappe par le rappel évident qu’elle suggère de l’Ouverture d’Egmont écrite quelques mois auparavant.
A noter : le Trophée de « Selecteum des Arts et des Sciences » a été présenté au Professeur Pierre Riscallah pour l’honorer en regard de ses réalisations et sa performance dans le domaine de la musique classique.

 


 


BEAUTY & ROMANCE CONCERT

Schubert : le quatuor à cordes op. Posth. en Ré mineur
Une œuvre grave, qui constitue une sorte de commentaire du poème de « Claudius » qui avait inspiré le lied de même titre sept ans plus tôt.
Le caractère dramatique de la rythmique du premier mouvement avec une persistance de la cellule trois croches en triolet suivies d’une noire, on retrouve encore l’implacable destin Beethovénien et mène à l’andante con moto, dans la clarté apaisante du ton de la sous dominante ; Schubert introduit ici la mélodie du Lied : la partie soutenant le récit sera ensuite présentée en cinq variations.
Etrange mélodie, extraordinairement statique, toute entière fondée sur le rythme une blanche, deux noires. La quatrième variation, en mode majeur, apporte en son début une profonde sérénité, évoquant la mort, havre de paix. Les troisième et quatrième mouvements achèvent ce commentaire par des visions violentes.
Ce quatuor semble écrit par nécessité. Schubert nous y livre sa réflexion sur un thème (la mort) qui ne le quitte guère. Mais à l’intérêt du contenu expressif s’ajoute celui d’une écriture instrumentale nouvelle. Les multiples échanges entre les instruments, leur groupement souvent inhabituel (second violon et alto), le bouleversement de leur équilibre dans la tessiture (par exemple, le passage du violoncelle au-dessus du second violon dans la seconde variation de l’andante), l’utilisation des quatre instruments sur une nuance triple piano (fin de l’andante), introduisent des couleurs alors inusitées et soutiennent ce souci d’expression constituant l’intention fondamentale du compositeur.

Borodine: Quatuor à cordes nº2 en Ré majeur
Ce quatuor avec son allegro moderato qui coule avec des rythmes qui se suivent et se mêlent annonçant des étincelants divertissements sonores, nous rappelle les quelques intonations de son œuvre sublime « dans les steppes de l’Asie Centrale », ainsi que dans le Scherzo dans la forte et la chute admirable tonalité musicale qui redresse l’esprit, donnant une certaine vigueur et une énergie bien nourries des sensations de cette belle nature et un dynamisme fort et accentué qui atteint son paroxysme avec ce souffle du romantisme russe qui évolue et nous éloigne de notre monde quotidien ; et voilà que les violons, l’alto et le violoncelle s’intègrent et s’imprègnent à la fin d’un mouvement lent, finissant tranquillement avec un tempo d’une grande fraîcheur et une mélodie où le refrain  dansant qui caractérise le charme de cette œuvre s’achève avec un fortissimo variant et subtile, conservant une grande unité par la technique systématique de grand Chimiste qui se permet des modulations d’infinies variations, d’où naît cet ensemble de rythmes bien structurés.
Nocturne exprime tout un monde…, c’est comme une pastorale douce et joyeuse où de nouveau l’émotion, le sentiment suggéré et l’incommunicable se côtoient pour révéler des nuances tendres et des images qui communiquent la fraîcheur d’une nuit douce, ce pouvoir suggestif on le doit à ce dialogue intense et rapide avec une légère mélodique et un écho ascendant et qui après diminue. C’est la tonalité musicale la plus descriptive de tout l’ensemble, puisque elle a cette cadence accentuée qui se poursuit avec interruption ; deux thèmes avec leurs mesures mais qui diffèrent des autres mouvements ; et voilà le chimiste qui dose bien ses couleurs de tonalités musicales et qui se permet une virtuosité propre à lui qui nous rappelle le grand maître mathématicien de la musique, J.S. Bach
Ce dernier mouvement, Finale, nous fait ressentir de nouveau le romantisme du début avec la même vigueur, la tendresse et l’intensité au dernier moment de cette finale.

 


 


SENSE OF JOY

Le Quatuor à cordes opus 33 nº5 de Franz Joseph Haydn qui est vraiment nouveau et révolutionnaire, est un des plus beau, c’est que Haydn veilla très soigneusement à ce que ces nouvelles œuvres fussent écrites d’une manière nouvelle et particulière et c’est la manière habile dont le compositeur allie son savoir, somme toute impressionnant, à un langage populaire facilement compréhensible. Or cet Opus 33 nº5 débute en ré majeur et cette œuvre nº5 conserve l’ordre plus conventionnel de mouvement rapide, mouvement lent, scherzo et finale ; mais l’innovation peut-être la plus saisissante réside dans le caractère des mouvements lents qui possèdent souvent une intensité rapsodique plein de désir, du fait de la texture bien plus serrée de cet Opus 33 où l’on trouve une émotion forte et dense.

Le Quatuor à cordes opus 96 nº6 dit « Américain » de Antonin Dvorak, deux œuvres qui font appel à des mélodies indiennes et à des négros spirituals et l’opus 96 nº6 est parmi ses œuvres les plus appréciés que Dvorak a écrit après « la Symphonie du nouveau monde », durant son séjour en été à Spillville en 1893, un petit village à population substantielle tchèque. Ce quatuor qui est une exaltation de toute beauté conçu après huit mois de travail assidu, n’est qu’une ostentation qui honore les événements sociaux et que Dvorak a écrit une fois qu’il a décidé de prendre un peu de repos avec ses compatriotes. Le quatuor en F majeur, reflète ces moments de bonheur avec un esprit à la fois tendre et lyrique comme si on imagine le compositeur est entrain de révéler dans la beauté de ce nouveau milieu en même temps, sa nostalgie et son impatience de rentrer dans son pays.


 


DIALOGUE AVEC L'INVISIBLE 

MOZART
Le quatuor nº17, K.458 est l’un des six quatuors qu’après un silence de neuf ans, Mozart recommence à composer à la suite d’une nouvelle révélation musicale, celle des quatuors de l’opus 33 de Joseph Haydn. Mozart décide alors de lui dédier : « un père, ayant résolu d’envoyer ses fils dans le vaste monde estima qu’il devait les confier avec une touchante affection au parrainage d’un homme grand et célèbre Haydn qui, par heureuse fortune, était de plus son grand ami. Ils sont décrits par lui ; comme le fruit d’un long et pénible travail. »
Dans l’allegro vivace assai de ce quatuor, on y décèle une fougue nouvelle sans artifice ardu et une expression rare de la perfection et de la synthèse en une ivresse de lumière et de maîtrise.
Quand au Menuetto. Moderato, pleinement développé avec l’élargissement de la forme, comprennent une étrange gamme chromatique ascendante où chaque note est suivie d’une mélodie expressive contrepointée par le renversement de la gamme chromatique.
Et ensuite cet Adagio sublime, ce thème qui témoigne d’un profond souci unitaire, émouvant et tendre, laisse l’alto prendre la parole, seul l’accompagnement des mélodies reste un peu systématique.
L’allegro assai commence par l’admirable thème, d’un profil si net et si plastique, puis apparaît le second thème qui conclut pianissimo, sur un souffle d’une beauté qui coupe le souffle. Il est vrai que Mozart semble avoir retenu l’aspect de la performance technique de Haydn et il en est fier.

MENDELSSOHN
Si les symphonies de jeunesse sentent encore nettement « l’école » bien qu’elles fassent preuve d’une remarquable facilité pour un adolescent de douze ans, les quatuors de Mendelssohn et en particulier celui de l’opus 44 nº2, demeurent un chef-d’œuvre miraculeux dont la réputation n’est point usurpé. C’est comme l’archétype du génie Mendelssohnien ainsi que son fameux octuor.
Ce quatuor débute par l’Allegro assai appassionato, un écho superbe de l’esprit mozartien et qui est d’une maîtrise exceptionnelle faisant jaillir le génie de son auteur.
Allegro di molto, qui suit le superbe Scherzo, fait appel au Rondo et se distingue par son style particulièrement dynamique : un refrain énergique, un couplet en forme triolet toujours lyrique et le dernier refrain d’une beauté ardente.
L’Andante, commence par une véritable envolée déchirante de tendresse, tandis que dans le « Presto agitato » on y décèle une fougue nouvelle et fiévreuse dans son rythme et qui rappelle par moments les accents de « L’Offrande musicale » de Bach. Le quatuor termine avec le grand maître de la musique J. Sébastien Bach et « Jesus meine Freude » et sa beauté émouvante de joie et rayonnante de lumière, et qui ravit le cœur vient servir la fin de la soirée avec une note de bonheur et qui fut dédicacée à l’honneur de la présidente du Selecteum des Arts et des Sciences Dédé Hourani.

 


 


Dédé Hourani en collaboration avec L’École de Musique Ghassan Yammine présente

WALEED HOWRANI in concert

Lundi 29 Novembre 2010, 7:45PM au Selecteum, salle “Wassily Kandinsky”.

BIOGRAPHIE
Avec le Prix Saïd Akl, les Médailles du Mérite Libanais et du Cèdre, et les honneurs du Lions Club de Beyrouth, l’association des anciens de L.A.U., les Fondations Hariri et Makhzoumi à son crédit, le pianiste-compositeur lauréat WALEED HOWRANI n’est pas étranger aux libanais...

...Il a reçu des louanges comme:
”les mains d’un maître”, Journal des Beaux Arts, Bruxelles;
”sensibilité poétique”, le Washington Post;
“Incroyable”, le Gulf Times…
... et pleins d’autres bien méritées tout au long de ses tours à travers le monde après l’obtention de son diplôme du Conservatoire Tchaikovsky de Moscou en 1973. Dans les années 80, il a poursuivi son rêve de créer sa propre musique après ses études avec le grand compositeur William Albright.
En 2008, le Concerto pour saxophone alto, cordes et percussion de Howrani a été joué pour la première fois par le English Chamber Orchestra à Londres.

COMPOSITIONS
Orchestrales:
1990: Concerto pour saxophone alto, cordes et percussion, 1990
Musique de chambre:
1982: Exotica pour saxophone alto & piano
1984: Cycle de vie pour flûte & piano
Piano:
1986: Hikaya Raheeba, (histoire alarmante)
1988: Animal Rags(musique au piano dont le thème est les animaux)
1993: Bayoogie Woogie
1995: Rhapsodie Libanaise
1998: Alma Mater
2003: Symphonie de Nemo
2005: Dance de feu

PROGRAMME          
Sonate nº 9 en mi majeur, Op.14, nº 1 Composée à la fin de sa vingtaine, après la renommée  Pathetique, Ludwig van BEETHOVEN écrit cette sonate dans un cadre moins ostentatoire que sa précédente. Le second mouvement grave mais agité est précédé par un Allegro avec un sujet principal joyeux et un développement galant. Le Rondo – un thème répété en alternance – conclut la pièce avec  dextérité et enjouement. 

Sonatine par Maurice RAVEL est largement basée sur de l’artisanat fastidieux allié à des qualités lyriques. Elle n’a pas été acclamée au début. Malgré son titre diminutif et sa brièveté relative, elle a progressivement trouvé sa place dans le lexique du répertoire pianistique. Ses mouvements extérieurs rapides se marient avec un menuet de charme dont les échelles modales exotiques transportent l’auditeur à des terres étrangères pleines de couleur.  

Ballade nº3 en la bémol majeur, Op. 47;   Nocturne en ré bémol majeur, Op. 27;   Etude en do dièse mineur, Op. 10, nº 4.  La Ballade est peut-être la plus populaire parmi les 19 genres de Frédéric Chopin. En quelques mots, c’est une histoire romantique de style libre sans paroles. Le nocturne avec sa ‘force douce’ et poésie est sans doute l’œuvre qui reflète le plus le caractère de CHOPIN. L’Etude qui suit démontre la virtuosité aux traits héroïques. Cette sélection commémore le 200ème anniversaire de la naissance du compositeur.    

Cordoba par ALBENIZ suggère un nocturne qui, selon le compositeur, « rappelle le son des anciens instruments des Maures joués dans un jardin sous les palmiers ». ALBENIZ a fortement mis l’accent sur la musique folklorique d’Andalousie. Il pourrait être décrit comme le Liszt espagnol qui était le premier compositeur important à faire usage du matériel folklorique en musique seulement au piano.  

À Bach et au-delà est une nouvelle œuvre dont le thème « Bachesque » m’a été suggéré il y a quelques années par l’éminent compositeur libanais Ziad Rahabani, en espérant que je le développe. L’idée de me lancer dans la production d’une œuvre orchestrale aussi complexe autour de ce thème, ainsi qu’un peu de procrastination, ont temporairement interrompu le projet. À la ré-examination de la mélodie l’an dernier, j’ai décidé de l’écrire pour piano solo, principalement parce que je voulais rendre hommage au style clavier de Bach ainsi que des éléments de jazz qui sont compatibles avec l’admiration de Ziad pour le genre. Au lieu d’alterner entre les deux, j’ai décidé d’emmener progressivement l’auditeur dans un voyage du temps de Bach au Boogie-Woogie du XXème siècle.

 


 


L'OFFRANDE MUSICALE

Concert le mercredi le 19 janvier 2011 à 8 H 30 au Selecteum, salle «Johann Sébastian Bach».

Jean-Sébastien Bach, Brandebourgeois Concerto nº3 : Ce concerto se caractérise par la diversité des formes musicales employés dont les musiciens jouant avec beaucoup de vigueur et de passion étaient bien à la hauteur des exigences de Bach, en particulier dans leur extraordinaire prestation à leurs instruments à cordes surtout dans le premier mouvement « adagio ». L’Allegro, joué merveilleusement par le quatuor nous a fait retrouver les charmes de la musique baroque par cette reconstitution d’époque à la fois équilibrée et émouvante et qui témoigne du talent des musiciens pour les changements d’atmosphère, en particulier ce dernier mouvement qui est empreint de subtilité très fine.

Les quatre suites orchestrales, Bach les appelait « ouvertures » parce que chaque suite commence avec une ouverture dans un style Lullien, c'est-à-dire Français, quant au nº3 in D qui comme son second mouvement a son aria qui n’est qu’une noble mélodie comme l’arrangement familier du violon avec le « aria for the G string. »

Franz Joseph Haydn, Introduction. Maestoso ed adagio : Haydn possède l’âme saine et forte; il a le secret d’une reposante sérénité, car il possède l’âme saine et forte ; il a le secret d’une reposante sérénité, car il possède la certitude sans trouble de la vérité religieuse. Haydn demeure le maître en même temps l’homme le plus admiré d’un art parvenu à son sommet surtout pour ses quatuors admirables chefs-d’œuvre de l’esprit humain, d’un art celui du XVIIIe siècle. Il en a été de même pour les sept paroles du sauveur qui reflète les raffinements de la pensée musicale et le sentiment de reconnaissance profonde, adressé au Christ et dont la poésie s’exprime déjà avec une vigueur originale interprétée par les musiciens du Quatuor et qui s’imprègnent aussi de ce sentiment de recueillement et en même temps soutenu par une interprétation d’une maîtrise et d’une force exceptionnelle. Quant à l’adagio qui a été joué superbement et a charmé l’audience par son élément dionysiaque.

Johann Pachelbel, Canon in D : il composa son célèbre Canon, œuvre prévue pour trois violons et basse continue mais les interprètes l’ont transformé en Quatuor avec leurs instruments premier violon, deuxième violon, alto et violoncelle et ont réussi merveilleusement à développer les variations de plus en plus complexes sur ce thème, interprété avec un plaisir évident et une virtuosité exquise.

Dans le Salut d’amour l’art de Fauré comme celui de Verlaine est à la fois allusif et précis, sensuel et pur, il tend à traduire des sentiments humains avec des accents plus qu’humain. Salut d’amour en est l’exemple mais l’impression générale donnée par cette œuvre malgré la diversité du ton et la profonde unité rythmique, est d’une grande beauté d’écriture et d’une tendresse désarmante où le premier violon expose doucement cette ambiance nostalgique au long dialogue avec le violoncelle, les violons et l’alto en une forme passionnée.

L’adagio nous rappelle la philosophie et la pensée de Haydn : «instituer un ordre dans les choses», c’est bien là qu’est la grandeur du but poursuivi par Haydn et cet adagio en est l’exemple.

 


 


Le Bicentenaire de l’Emancipation d’Uruguay au Selecteum

L’ambassadrice de musique des 3 Amériques pour la première fois au Liban

POLLY FERMAN

Madame Dédé Hourani, présidente du centre culturel Selecteum des Arts et des Sciences, en collaboration avec l’ambassade de l’Uruguay a eu l’honneur d’inviter pour la première fois au Liban Polly Ferman la fameuse pianiste surnommée « Ambassadrice de musique des trois Amériques » afin d’organiser une soirée musicale ayant pour thème “Tangos, Habaneras, Milongas’’.

Etait au rendez-vous une présence  distinguée réunissant les ambassadeurs dont l’ambassadrice de Etats-Unis Maura Connelly ainsi que ceux de la Cheque, du Chili et notamment celui de L’Uruguay SEM Dr. G. L. Jure, ainsi que les doyens des universités et les personnalités appartenant au monde de la media et celui des arts, à ne pas oublier les mélomanes de la musique classique.
Le public a beaucoup apprécié le programme exceptionnel joué par Madame Ferman où les pièces étaient réparties entre trois types de la musique latine: le Tango, le Habanera, et le Milonga. A Mentionner que la pianiste tenait à expliquer brièvement l’histoire de chacune des pièces choisies. A savoir par exemple que le Tango est d’origine africaine. Une des plus belles pièces jouées fût celle du compositeur argentin Astor Piazzolla au titre ‘’Adios Nonino’’ dans laquelle il a fait ses adieux à son père, et pour le même compositeur Polly a joué Oblivion (musique Milonga) qu’elle a dédiée à Madame Hourani présidente du Selecteum. L’audience fût réjouie des œuvres variées d’autre compositeurs dont l’américain Luis M. Gottschalk, les français Emmanuel Chabrier et Darius Milhaud, le brésilien Ernesto Nazareth, l’espagnol Isaac Albeniz, l’Argentin Daniel Binelli ainsi que ses compatriotes Louis Cluzeau Mortet, Pintin Castellanos. Comme si ses doigts se confondaient avec les touches blanches et noires jusqu'à la fusion presque totale, Polly Ferman a excellé dans  l’interprétation de chaque mouvement du répertoire choisi pour cette soirée inoubliable qui fût clôturée par la fameuse pièce La Cumparcita  composée par L’uruguayen Mattos Rodriguez et considérée comme l’hymne national de l’Uruguay.

La célébration de la fête des 200 ans de l’Emancipation de l’Uruguay a été célébrée pour la première fois en dehors de l’Uruguay et au Liban.

Cet événement remarquable fût couronné par la célébration la fête des 200 ans de l’Emancipation de l’Uruguay a été célébrée pour la première fois en dehors de l’Uruguay et au Liban. Ceci était bien explicité par le mot de l’ambassadeur Dr. Jure alors qu’il coupait le gâteau ayant la forme du drapeau uruguayen : « nous voici réunis tous ensemble pour fêter le bicentenaire de l’Uruguay pour la première fois en dehors du pays avant de le fêter localement ». Puis il ajouta sa reconnaissance aux libanais et spécialement à la présidente du centre culturel Selecteum. L’ambassadeur de l’Uruguay au Liban a remis une plaque de reconnaissance à Madame Dédé Hourani. Cette dernière a confirmé l’aveu du Dr. Jure où il avait déclaré la continuité de la collaboration culturelle entre l’ambassade uruguayenne et le centre du Selecteum des Arts et des Sciences.
Malgré les circonstances fâcheuses actuelles voici les portes du Selecteum ouvertes aux libanais et visiteurs, car tenant à divulguer la culture : le seul oxygène de l’évolution sociale.

 


 


LE BICENTENAIRE DE LISZT

au Selecteum des Arts et des Sciences, au concert de piano par Tatiana Primak Khoury, le Jeudi 19 Mai 2011, à la salle « Jean-Sébastien Bach. »

La Ballade nº2, revient à la riche éloquence de Liszt. C’est la plus belle de ses deux ballades. Après le dernier emportement du thème principal, la Ballade s’achève dans la sérénité, alternative délicate de la conclusion originale quelque peu hyperbolique de Franz Liszt.
Sonate en si mineur, chef-d’œuvre pianistique de ce dernier. La Sonate en si mineur, marque une étape importante dans l’histoire de la musique c’est une œuvre qui concile les élans séculiers et religieux entre lesquels Liszt hésita toute sa vie. Quant à Tatiana Primak Khoury, condense brillamment en une soirée, les trois œuvres du prodigieux virtuose, en un seul récital foudroyant et avec une virtuosité dont la beauté du son nous communique ce transport, comme une ferveur unique, au Liszt qu’elle jouait et l’admiration qu’elle portait pour ce grand novateur de la musique.
Son essai sur Tannhäuser est une analyse du contenu poétique et un commentaire proprement musical ; c’est comme un jugement de synthèse sur la nouveauté et la signification de l’œuvre. Cette œuvre est un modèle du genre, un raffinement de délicatesse qui l’incita à composer cette transcription espérant ainsi favoriser un culte wagnérien à Paris.
On ne peut que lui donner le titre : « Citoyen de l’art universel. »

Rien ne faisait peur...

Rien ne faisait peur aux doigts de Tatiana Primak Khoury, pianiste considérable, dont la virtuosité a fait la loi et s’est fait connaître mondialement par sa musique. On entendra chanter des Ballades, des Sonates qui semblent tissées de soupirs, parfois de silence qu’elle encadre en même temps de mouvements dont l’opulence et la sonorité sont vives et étincelantes. Ces ornements, ces notes et ces accidents qui sont au piano comme l’eau dont on suit la fluidité avec émerveillement ! Elle a surtout cette technique de fer dont la virtuosité n’éclipse pas la nature mais l’exalte, élément essentiel pour qu’elle soit l’héroïne de la transcription de Tannhäuser de Wagner par Franz Liszt ! Comme Liszt fut sa passion et demeure comme une sorte d’exclusivité dans ses mains, elle est sans doute la première pianiste à lui consacrer un plein récital ce soir, à l’occasion de la célébration de son bicentenaire au Selecteum des Arts et des Sciences. Liszt qui fut un prodigieux virtuose et qui était né avec un piano au bout des doigts avec son don et sa virtuosité, a su tirer du clavier des sonorités inédites. Pour interpréter ce pianiste compositeur pour piano qui mérite d’être classifié parmi les grands créateurs dans le domaine de la symphonie aussi, Tatiana Primak Khoury a choisi sa grande Sonate en si mineur, chef-d’œuvre de Liszt, généralement considérée comme le fleuron de la musique de piano du compositeur. Un des aspects les plus remarquables de cette composition pianistique, est le caractère orchestral que Liszt a su donner et Tatiana Primak Khoury trouve un moyen de disposer jusqu’à trois ou quatre plans de sonorités distinctes. Sous ses mains, les claviers se multiplient et s’étagent avec un son sublime et un niveau d’exécution exceptionnel. Cet excédent de technique qui apparente la liberté est toujours présent encore dans ce qui touche aussi à Debussy, Fauré, Bach, Beethoven, etc., et elle en est la vedette… Tatiana Primak Khoury a prouvé ses doigts, elle peut oser la vision et le pittoresque avec sa vigueur et son éloquence neuves, une vision si approfondie, si sérieuse, si épurée qui révèle sa grande virtuosité.

Dédé Hourani
Présidente du Selecteum des Arts et des Sciences

 


 


SUMMER CONCERT

hommage à St. François d’Assise

Le mercredi 29 Juin 2011, 8:30PM dans la Cathédrale St. Louis des Frères Capucins jouant le Quatuor de piano en la mineur de Gustav Mahler Nicht zu schnell, le quatuor à cordes, opus 13 en la majeur de Félix MENDELSSOHN-Bartholdy et le Quatuor de piano, opus 1 en la mineur de Josef Suk. Une réception a suivi le concert.

Pour rendre hommage à Saint François d’assise, le « Quatuor musique del tempo » nous a offert les charmes d’un métissage sonore, cette combinaison de sons hétérogènes qui colore subtilement l’altérité du dialogue et qui explore en profondeur les voix de l’âme. Un dialogue qui exprime la diversité et qui est nécessaire à la personnalisation de l’un dans le tout ; ce sont ces voix intérieures, ces voix de l’âme dialoguant merveilleusement à travers un répertoire choisi avec passion, est considéré comme un genre prestigieux pour pouvoir se dire pleinement maître de leur métier dans une ambiance de recueillement solennel.
Dans le quatuor opus 13 en la mineur de Mendelssohn, l’adagio se rattache à ce profil, son contour mélodique n’étant pas éloigné à une transposition près de celui de l’allegro vivace qui précède un adagio non lento vibrant de résonnance. Quant à l’intermezzo qui est d’une mélodie exceptionnelle et où le compositeur recherche l’homogénéité de plus en plus grande de l’expression musicale, se termine par l’allegro et par l’adagio dans un sentiment de permanence et de stabilité par rapport à un point fixe caractéristique à la linéarité du discours.
Gustave Mahler quatuor de piano en la mineur, est une invitation à la découverte d’un des plus admirables répertoires du compositeur.
Quant à Josef Suk dans son quatuor de piano opus 1 en la mineur nous offre une incitation à l’écouter. Ce quatuor qui est rarement joué et dont les interprètes ont exploré merveilleusement et savamment de nouveaux territoires avec une expression musicale lyrique qui n’est que cette conversation aimable ; un genre vivant que Suk en a su porter l’essence la plus précieuse de la pensée musicale qui est le quatuor et qui est le seul dans son œuvre. 

 


 


Sous le Haut Patronage de son Excellence Mr. le Ministre de la Culture l’ingénieur Gaby Layoun, représenté par Mme. Dima Raad, le Selecteum des arts et des Sciences a présenté le 8 décembre 2011 à à la salle « Johann Sebastian Bach » la mezzo-soprano Angelika Wied performant avec le Quatuor musique del tempo au concert intitulé

CHRISTMAS CONCERT

La voix dorée qui vient d’une autre rive
L’invitée d’honneur du Selecteum des Arts et des Sciences, l’Éminente mezzo-soprano Angelika Wied avec son âme dynamique et poétique… c’est la vocation, c’est le don et la fierté de très peu d’interprètes élues avec ce timbre, ce rayonnement physique spiritualisé, Angelika explore et préfère la recherche qui interroge, approfondit et éprouve… On l’a vu débarquer avec une équipe allemande sur les éditions diverses et les variantes, elle savait tout de Gluck à Bach, de Haendel à Brahms sans citer les autres, ce don l’avait parée à son âge tendre.
Éclatante dans sa génération de chanteuses lyriques, le chant allait de soi. Naturelle avec cette évidence qui n’émane que des plus douées et des plus artistes surtout ce naturel de scène et ce fini d’instrumentistes en elle qui ne faisaient qu’un, puisque le violon fut sa première passion mais la nature l’a faite pour le chant, réalisant plusieurs rôles, épousant tour à tour les différents caractères… L’inné d’une grande soprane et son acquis, plus grand encore… ce merveilleux naturel, cette expansion se dévoile par la pureté, la sonorité de la voix et la poésie des mots. Cela nous révèle dans sa stature rayonnante, cette flamme, ce charme et ce talent vocal naturel le plus complet qui ajoutent aux dons éclatants de la nature l’art, que les poses et les raideurs de l’opéra séria, seront transcendées par ce naturel et la lourde discipline, passe au-dessus.
Une voix qui a tout… l’élan, la couleur et l’instinct de la ligne et le fil di voce intense pour les longs phrasés tenus et surtout ce magique rapport aux instruments. Une voix dont la sensibilité réagit à la moindre stimulation émotionnelle sans que la ligne perde son légato idéal !!!
Voilà donc Angelika capable d’aller plus loin puisque la prestigieuse école de Cologne l’avait éduquée à la loi des difficiles rôles qu’on lui réclamait, cherchant en elle, l’élan de la voix avec sa pureté et sa sonorité merveilleuses et suggestives, modèle d’intonation et de diction même face aux cordes des meilleurs virtuoses… Elle est celle qui sait sculpter le souffle…


Dédé Hourani
Présidente du Selecteum des Arts et des Sciences

 


 


INTONATION OF THE HEART

avec WALEED HOWRANI au piano, le mercredi 11 janvier 2012, 20:30 à la salle "Jean-Sébastien Bach" au Selecteum au répertoire :

EDWARD GRIEG (1843 – 1907)
Sonata

FREDERIC CHOPIN (1810 – 1849)
Waltzes

WALEED HOWRANI
Miniatures

Le jeu de Waleed Howrani reflète son individualité ; il a frayé un nouveau chemin à l’art pianistique comme si le piano lui a confié tous ses secrets !!!

Son toucher est d’une grande finesse et d’une extrême douceur et parfois, c’est le jeu éruptif ; pourtant, sa dynamique est très riche en couleurs à nuances raffinées et quand il interprète Chopin, il devient le plus grand poète du piano, déborde les limites du romantisme où les effets pianistiques ont la résonnance d’un « Orchestre latent ». Bouleversant la technique de son instrument, Howrani révolutionne le jeu pianistique et le dote d’un vocabulaire nouveau ; dans ce but, il a su innover d’abord l’indépendance absolue des doigts. Son toucher amplifie les effets dynamiques et la durée des sons, sans jamais se préoccuper de la théorie du jeu du piano, car il n’obéit qu’à son intuition et c’est comme s’il jette les bases du jeu naturel en élargissant les possibilités de l’instrument pour fonder des techniques modernes du piano, ce qui lui permet ainsi de réaliser ses innovations dans ses compositions et ses trouvailles.

Son interprétation donne souvent l’impression d’un jeu au caractère orchestral car il brode de brillants passages sur une mélodie expressive riche de ses tonalités et de ses textures harmoniques, en accentuant les bases fondamentales.

C’est certainement son génie qui le guide, un génie des plus séduisants et des plus variés !!!

Dédé Hourani

 


 


MUSIQUE THROUGH THE AGES concert

Sous le Haut Patronnage de S.E.M. le Minstre de la Culture Ingénieur Gaby Layoun, Selecteum a présenté le Quatuor Musique del Tempo au Selecteum à la salle "Jean Sébastien Bach" le 22 février, 2012.

Quatuor à cordes opus 76, nº3
Le quatuor opus 76, nº3 de Haydn, en tant qu’architecture de sonate, propose un cheminement tonal qui donne une tout autre perspective à l’œuvre comme un ensemble dynamique et un exemple de la liberté avec laquelle le grand compositeur Haydn traite la forme qu’il a contribué à créer.
Cette liberté le conduit à la fois à une écriture d’une audace harmonique sans précédent en même temps qu’à un retour au langage musical de C. P. E. Bach; à travers cet alliage se crée un univers expressif qui, renouant avec l’esprit Sturm und Drang de l’opus 20, anticipe sur le romantisme à venir. Quant à ce Quatuor « l’Empereur » (opus 76 nº3) au mouvement lent, il s’ouvre sur l’hymne impérial autrichien précédemment écrit par le compositeur et il se poursuit avec quatre variations sur ce thème à la gloire de l’Empereur François.
Dans la forme sonate, le mouvement lent ou le deuxième mouvement, n’est jamais dans la tonalité principale de l’œuvre qui est celle du premier mouvement; il faudra alors qu’un mouvement suivant ramène la dite tonalité, l’équilibre de l’architecture voulant que la courbe tonale se referme sur elle-même.
Le corpus du Quatuor témoigne déjà d’une certaine d’une certaine variété de possibilité dans le choix tonal du deuxième mouvement. On le trouve ainsi dans la tonalité de la dominante et c’est le cas du Poco adagio de ce quatuor où la diversité des formes est grande et les formes elles-mêmes ont tendance à s’assouplir pour s’adapter au caractère plus intime et finalement plus libre, où Haydn va recourir une dizaine de fois à cette forme dans le cadre de ses mouvements lents et son art de la variation culminant sans doute dans le Poco adagio, cantabile; les quatre variations de ce Quatuor construites sur l’hymne impérial mais le thème reste inaltéré dans chacune des variations où il passe successivement au deuxième violon avec un accompagnement sous forme de broderies de doubles croches staccato du seul premier violon, dans la première variation, au violoncelle avec contre-chant du deuxième violon puis des deux violons, l’alto se contentant de commentaires discrets dans la seconde, à l’alto dans la troisième avec un accompagnement qui s’enrichit au fur et à mesure de la variation et au premier violon avec une harmonisation du thème à tous les instruments.
Cette construction simple et progressive convient particulièrement au caractère majestueux de l’hommage rendu à l’Empereur où la brève coda de cinq mesures et où tout retombe et s’éteint dans le pianissimo puis se suspend avec deux points d’orgue traduit bien, le sentiment d’humilité du compositeur s’inclinant ici devant l’Empereur.
Premier Quatuor à cordes « De ma vie » en mi mineur.
Pour la première fois dans l’histoire du quatuor, le premier quatuor « De ma vie » de Smetana pose le problème du rapport de la vie et de l’œuvre. Ce quatuor est censé évoquer en musique ce qui se réfère à une expérience personnelle du compositeur; et c’est le jaillissement d’une inspiration liée à un évènement douloureux ou à une période vécue qui donne à la musique sa puissance évocative et qui exprime parfaitement le sentiment du compositeur et c’est bien la fonction du « sentiment » qui prédomine dans ce quatuor où l’impulsion affective précède l’idée.
Pour chacun des quatre mouvements, Smetana utilise des désignations traditionnelles et suggestives et il n’a dévoilé le programme que près de deux ans après avoir terminé la composition et cela d’une manière confidentielle.
Du point de vue du contenu, dans le premier mouvement (allegro vivo appassionato), Smetana évoque le temps de sa jeunesse et son goût pour l’art et ses aspirations personnelles avec une nostalgie poignante car ce mouvement suggère relativement l’avertissement du malheur prochain.
L’Allegro moderato à la Polka, suggère aussi et traduit parfaitement le tourbillon de la jeunesse, alors que le compositeur composait en même temps une foule de danses tchèques.
Le Largo sostenuto est comme une réminiscence de son amour avec une jeune fille qui devint plus tard son épouse.
Le Vivace, c’est la joie de réaliser que le chemin pris par lui va le conduire au succès jusqu’au moment de l’interruption brutale due à sa surdité; pour conclure à la fin un sentiment douloureux et c’est en même temps, la prise de conscience de la force réelle d’une musique nationale dans ce quatrième mouvement et dans sa structure, le compositeur se représente comme propagateur de la musique tchèque.

 


 


SPRING CONCERT

au Selecteum des Arts et des Sciences.

Le jeudi 12 Avril ce n’est plus un Quatuor qui joue seul et auquel le public a eu affaire mais un Quatuor à cordes qui se transforme en Quintette avec la présence du grand pianiste et de l’Eminent chef d’orchestre de Amman Sidiq qui est venu spécialement de Jordanie pour accompagner les musiciens du « Quatuor musique del tempo » et entamer son œuvre remarquable l’Elégie, des ses courbes musicales à travers le dialogue des instruments.

Le piano permet une combinaison intéressante des sons et Sidiq a pu les mélanger parfaitement avec sa brillante performance qui ajoute une plus grande dimension de pouvoir et des sentiments plus chaleureux dans les parties plus calmes de la pièce, créant des approches courageuses de l'harmonie, du rythme et spécialement de la mélodie qui fait une suite à sa fulgurante nature de pianiste virtuose, avec un esprit innovateur de compositeur. Sa musique est fermement ancrée dans les structures des techniques de composition qui l'ont aidé à être l'un des plus grands musiciens de nos jours.
Quant au Quintette en Sol mineur de Max Bruch pour piano et quatuor à cordes, la beauté du premier mouvement Allegro molto moderato, n’avait d’égale que sa difficulté d’interprétation à laquelle le Quintette formé par Sidiq au piano, Michel au premier violon, Brin au second violon, Sam à l’alto et Anastasia au violoncelle, a donné toute sa valeur tant pour la qualité de l’interprétation que par l’intensité de la réplique. Le deuxième mouvement Adagio suit aux notes pétillantes, le Scherzo allegro molto qui suit tandis que le quatrième mouvement FINALE allegro agitato terminant cette œuvre, montre la valeur incontestable de ces musiciens qui nous donnent une heure de musique de la plus haute performance.

« November 22 » and « Wedding » pour clarinette et Quatuors à cordes composés par Kinan Azmeh.
"Flamboyant avec succès". (Los Angeles Times) Le lauréat joueur de clarinette syrien, Kinan Azmeh combine sa formation classique solide à l'école Julliard School où il a fait son doctorat avec une compréhension et une appréciation profondes de ses racines et cultures. Il jongle avec différents genres, du classique, au jazz, à la musique électronique et arabe. Il joue avec son ensemble de New York. Il vient spécialement au Liban pour accompagner le « Quatuor Musique del Tempo » au Selecteum des Arts et des Sciences dans deux œuvres de ses compositions: November 22 et Wedding.
Un succès considérable est venu couronner ces belles œuvres « Elégie » et « November 22 » et « Wedding » des deux grands compositeurs Mohammed Uthman Sidiq et Kinan Azmeh auquel s’ajoute un troisième compositeur Brin Hashim, qui avec « Pain and Love » termine avec une mélodie nostalgique qui nous emporte et nous fait oublier la douleur de l’amour et le temps qui passe.
Dans l’Elégie, Brin au premier violon, et Michel au Second violon se donnaient la réplique tandis que l’alto et le violoncelle soutenaient le mouvement avec ces notes basses qui font la beauté de tout l’ensemble avec le piano.

Ce centre culturel qui ne se contente pas seulement de se consacrer à réunir les grands artistes, les mélomanes, les penseurs et les passionnés de la culture mais son objectif principal est de faire découvrir aussi au public Libanais et celui de partout dans le monde, les grands compositeurs aussi qui viennent performer dans son local qui est et qui sera toujours le pilier même du fondement de la structure culturelle et sociale libanaise et le lieu du rencontre des grands.
Pour rendre hommage aux trois grands interprètes et compositeurs Mohammed Uthman Sidiq, Kinan Azmeh et Brin Hashim, un trophée du Selecteum des Arts et des Sciences leur sera attribué.
Un vin d’honneur suivra la séance musicale à la salle Wassily Kandinsky au troisième étage.

Le riche parcours musical de toute une vie: On peut être Chef d’Orchestre et discret : ce don aristocratique subsiste encore chez Sidiq…
La fonction ne dévore pas nécessairement l’homme... Mais comment être Chef d’Orchestre et discret ? à moins de cent personnes sous la main, comme à l’Orchestre Symphonique de Amman, on n’est pas Chef ; on ne fonctionne qu’en public. Un seul Sidiq, son nom grandissant pour ainsi dire dans l’ombre et en silence, a assumé cette même stature gigantesque comme dans son parcours de pianiste renommé qui reflète exactement l’homme : inclassable et non conforme. Tout destinait le pianiste-né, doué pour la culture et la musique qui le fascinaient, à diriger l’Orchestre Symphonique de Amman en tant que chef pour qui la musique, était la vie et le son, sens qui ne s’adresse qu’à l’âme.
Un tel poids de présence dans ses magnifiques récitals suffisait de laisser chanter les notes. Il y faut une docilité de l’âme, une modestie de l’art exceptionnel mais avant tout un don hors norme et une abondante créativité aussi.
Mohamed Uthman Sidiq, comme tout artiste et compositeur au grand rang, est en avance, sur la sensibilité de son temps. D’abord une première période de composition où la joie de composer ne se trouvera que rarement sous d’autres doigts, nous laisse bien des sublimes œuvres écrites comme par exemple l’Elégie qui communique à l’auditeur le sentiment exaltant de cet excédent de technique, qui apparente la liberté conquise sur l’ascèse infinie du travail, à une fantaisie créatrice à ses œuvres. Pour un tel parcours si riche et si éloquent dans son foisonnement, sa vigueur et sa fête sonore, on imagine le pianiste, le compositeur et le chef d’orchestre que c’est avec son sang, ses racines, ses attaches qu’il a écrit ses œuvres comme un nationaliste en musique, comme Chopin s’essaye à être en Mazurkas et Polonaises, puisque lui Sidiq avait longtemps respiré l’air du sol natal, l’Iraq dont la nostalgie perpétuelle le poussait au témoignage qui devient la vérité et prétexte à un brillantissime qui s’en fait superbement parure d’une éloquence intuitive inouïe et une rhétorique neuve et les suggère merveilleusement avec ce naturel qui cache l’art et est le comble de l’art.

Les lendemains du romantisme: Né en 1838 à Cologne, Max Bruch est peut être une des personnalités les plus intéressante parmi les compositeurs de second rang, puisque son concerto en sol mineur pour violon demeure aujourd’hui au répertoire de nombreux virtuoses. En ce domaine, c’est un pâle émule de Brahms, dont il a très inégalement assimilé l’influence. Quant à ses oratorios, « l’Odyssée » (1872), Arminius (1875), Gustave Adolph (1898), ils sont ceux d’un romantique éteint et repris par les délectations d’un académisme distingué.

Max Bruch jouit d’une vaste renommée. Son premier concerto pour violon, son Kol Nidrei pour violoncelle et surtout son Quatuor en mi majeur, ont notamment obtenu la plus universelle audience. Concernant sa Quintette en Sol mineur pour Piano et Quatuor à cordes dont les pages témoignent d’indéniables qualités d’écriture qui sont empreintes d’un romantisme rappelant Mendelssohn et Schubert et où l’énergie du compositeur est toujours admirablement contrôlée et la mélodie se dilue avec grâce; on retiendra en particulier, cette Quintette et toute la poésie qui s’en dégage.

Dédé Hourani
Présidente du Selecteum des Arts et des Sciences

 


 


A MUSICAL JOURNEY THROUGH THE AMERICAS

En collaboration avec l'Ambassade des Etats-unis au Libans et l'Ambassade d'Uruguay au Liban, Selecteum a présenté un concert pour piano avec Polly Ferman à la salle "Jean Sébastien Bach", le 22 mai 2012.

On l’avait entendu en décembre passé et on se dit que la pianiste s’étant chauffé les doigts et le cœur aux tangos, habanera et milongas etc., sous un ciel Uruguayen et New Yorkais ou autre, va s’emplir de nouveau les poumons d’air pur pour se défoncer et se ressourcer d’un nouveau répertoire comme elle nous a promis après cette fameuse musique des trois Amériques qui fut d’un goût racé et supérieur. Ce répertoire bien choisi (George Gershwin, Scott Joplin, Gottschalk, Igor Stravinsky, Binelli, Mortet, Lagarmilla et Piazzolla.

Et puis on la rencontre aujourd’hui, revenant des États-Unis, faisant escale au Liban par l’intermédiaire de l’Ambassade des États-Unis et de l’Ambassade d’Uruguay et du centre culturel « Selecteum des Arts et des Sciences » pour performer de nouveau dans ses locaux précisément à la salle Jean Sébastien Bach dont elle porte le trophée, préparant pour ce concert un répertoire remarquable englobant l’héritage musical de plusieurs pays, puisqu’elle se sentait si intimement proche de tous les pays de l’Amérique et toutes les époques musicales foisonnantes dont elle en est passionnée par leur musique du répertoire classique, aux Tangos de toutes sortes, des Habaneras, Milongas aux Drums et Jazz.

Excellente pianiste, elle a parcouru le monde comme soliste, performant avec les symphonies d’Uruguay, San Francisco, New York’s Carnegie Hall, Tokyo Philarmonique, Colorado et Vancouver philarmonique etc.….

C’est tout un reflet des pays qu’elle a parcouru, qui revit cet héritage de musique que Ferman a voué aux différents répertoires depuis Chabrier jusqu’ aux contemporains. Cela suffirait à une Gloire.

Polly Ferman, pianiste aussi considérable, avait appris à tenir le devant de la scène partout où elle performait et évidemment de tout ce qui touchait à la musique et  aux différents répertoires, des grands compositeurs. Citons quelques noms comme par exemple : Luis Cluzeau, Francisco Mignone, Alberto Williams, Cervantes, Penaforte, etc.…. et même quelques fameux compositeurs Européens comme : Darius Milhaud, Emmanuel Charbier, Eric Satie, et tant d’autres et tout demeurait comme une sorte d’exclusivité dans les mains de Mme. Polly Ferman.

Elle est sans doute la première pianiste à consacrer à autant de nombres de compositeurs, des pleins récitals en choisissant pour chaque récital, un choix admirable pour lequel elle apporte quelque chose qui affirme le timbre et le ton : l’équilibre, presque magique, de la structure et de la sonorité et tout d’abord, cette chose ineffable sous ses doigts, qui est cette sonorité et qui est en même temps, ou du même coup, comme l’évidence monumentale et impérieuse d’une architecture du son, de sa beauté et son harmonie. Cette qualité de sonorité insinuante et irréfutable, Polly Ferman ne l’a pas cherchée… elle l’a méritée puisqu’elle est le fruit de sa ferveur, sa passion et précisément le talent exquis d’une grande virtuose.

 


 


Selecteum des Arts et des Sciences et le Quatuor Musique del Tempo ont présenté les trois musiciens Mohamed Uthman Sidiq, pianiste, compositeur et chef d'orchestre de l'Orchestre symphonique de Amman, Kinan Azmeh, compositeur et clarinettiste international et Brin Hashim compositeur et violoniste, au concert :

MUSICAL AFFINITIES

le mercredi 20 juin 2012, 20:30 à l'hôtel de Johann Sebastian Bach.

Le programme intitulé variétés musicales « Affinités musicales » aux quatre compositeurs Joseph Haydn, Bernard Herrmann, Richard Wagner/H. J. Bärmann et Gabriel Fauré avec la participation du clarinettiste universel Kinan Azmeh.


 


VISION VERS L'INFINI

le mardi 17 juillet 2012 à 20:30 à la cathédrale de St. Louis

Encore une fois, le mardi 17 juillet 2012 le Quatuor Musique del Tempo du Selecteum des Arts et des Sciences, se transforme en Quintet en faveur de Reber, de Beethoven et d’autres grands compositeurs mais cette fois-ci avec la présence de la fameuse celliste russe Svetlana Yartseva qui est venu spécialement de la Russie, se séparait momentanément de la Philarmonique de Moscou dont elle fait partie intégrante et remarquable, pour accompagner les musiciens du Quatuor ; ce qui va surement nous donner une combinaison intéressante des sons et qui vont se mélanger parfaitement avec sa brillante performance, ajouter une grande dimension aux approches du rythme et de l’harmonie et spécialement à la mélodie qui fait une suite à sa nature de celliste virtuose.

Bienvenue à Svetlana Yartseva au Liban et spécialement à la Cathédrale Saint Louis des Frères Capucins ainsi qu’au Selecteum des Arts et des Sciences.


 


Selecteum des Arts et des Sciences a organisé le 18 Octobre 2012 un concert intitulé

MUSICAL MOMENTUM

à la Cathédrale Saint Louis des Frères Capucins, situé à Bab Idris à Beyrouth, où Mme. Dédé Hourani, Présidente de Selecteum des Arts et des Sciences, a honoré son frère Monzer Hourani, qui a reçu le premier prix comme Architecte aux Etats-Unis, et tout cela a été assisté par des Ambassadeurs, Diplomates, attachés Culturels des Ambassades, des politiciens, des artistes, des hommes de culture, les amis et la famille Hourani.
Pendant cette soirée, que Monzer n’a pas pu assister tant qu’il est toujours à Houston, le Quatuor Musique del Tempo avec la participation du Pianiste Mohammed Al Sidiq et le contrebassiste Traian Badea ont pris l’audience dans une ambiance Schubertienne et une autre de Max Bruch jouant des quintets de piano de chacun, qui a ajouter un sentiment de révérence au sein de la cathédrale.
Spécialement, et après ce concert qui a été suivi par un vin d’honneur à la fin, un mot de Mme. Dédé Hourani a été adressé son frère Monzer intitulé « Monzer Hourani et l'aube de son message humanitaire » comme une lettre destinée à un frère qui a consacré soi-même pour le chef-d’œuvre et la créativité et qui a rendu de l’humanité une base pour tout son travail et sa carrière professionnelle et artistique.
Et Dédé Hourani qui a honoré son frère, loin d’elle en Amérique, qui a inscrit ses réalisation ailleurs aux Amériques et partout dans le monde, pour avoir finalement son nom égal à chaque bâtiment ayant les normes de sécurité internationale, quoiqu’il soit des appartements, des hôpitaux ou bien des réseaux routiers partout en Amérique.

Du prodige guidé par son génie, au prodigue que le Liban attend… ce n’est pas seulement le talent exceptionnel du Chef d’orchestre Monzer Hourani qui est en cause de l’hommage qui lui a été rendu, par sa sœur Dédé Hourani, Peintre et Présidente du « Selecteum des Arts et des Sciences » en la Cathédrale St. Louis des Capucins, mais aussi de ses inventions dans le domaine des bâtiments antisismiques, anti-ouragans et anti-pollution qui sont adoptées en Amérique et partout dans le monde, ainsi que la construction des grands hôpitaux des États-Unis, ce qui lui a valu de recevoir il a reçu le premier des ingénieurs.

Par ailleurs, son amour et sa profonde passion pour la musique, a inspiré les musiciens du fameux « Quatuor Musique del Tempo » dans leur choix du répertoire, pour lui rendre hommage en présence d’une audience nombreuse consacré aux compositeurs : Franz Schubert et sa Piano Quintette la « Truite » D667 en La majeur et celle de Max Bruch en Sol mineur, avec la participation du pianiste Mohammed Al Sidiq Chef d’Orchestre de la Philarmonique de Jordanie et le contrebassiste Traian Badea et qui avec le Quatuor formaient un ensemble harmonieux, mélangeant leur grande qualité d’interprétation à l’ambiance solennelle du milieu ; ce qui donnait l’impression d’un jeu au caractère orchestral qui a ravi ce public de mélomanes avertis, parmi lequel, on comptait de nombreux Ambassadeurs, Attachés Culturels, Doyens de Facultés et Corps Médical. A la suite du concert, un vin d’honneur fut offert dans les jardins de la cathédrale.

 


 


WHISPERS OF ANGELS

Un concert au Selecteum des Arts et des Sciences le 14 février, 2013.

Accueillis sur scène par de vifs applaudissements d’une audience sélecte, le Quatuor Musique del Tempo se présentait le 14 février accompagné du Clarinettiste international Kinan Azmeh qui a fait le déplacement de New York, spécialement pour venir interpréter avec ce fameux Quatuor, les œuvres : Quintette pour Clarinette de Mozart Op. 108. B, et Quintette pour clarinette de Bernard Herrmann « Souvenirs de voyage » et pour terminer avec ses morceaux « We Are All Optimistic » etc.…, et à l’initiative de la Présidente du centre Mme. Dédé Hourani, un concert brillamment exécuté par le Quatuor Musique del Tempo lequel a déjà donné ses preuves tout au long des années écoulées.
Un véritable bonheur pour les mélomanes qui retrouvaient la musique du Quatuor et celle de Kinan Azmeh... Parmi l’audience se trouvaient S.E. Mme. L’Ambassadrice d’Uruguay Dr. Marta Inés Pizzanelli et S.E.M. l’Ambassadeur de Chine Zexian WU avec l’Attaché Culturel SHE Mingyuan, les doyens des universités et les directeurs généraux… etc.

La soirée s’est poursuivie à l’issue du concert à la salle Wassily Kandinsky où les membres du Selecteum ont célébré trois anniversaires des amis du centre, Hoda Rafie, Nohad Topalian ainsi que celui Carol Renatta Hourani même durant son absence à Londres.


 


Le Selecteum des Arts et des Sciences a présenté le Quatuor Musique del Tempo au concert intitulé

MUSICAL AND LYRICAL FUSION

à l’honneur du grand poète libanais Jawdat Rustom Haydar.

Le Selecteum des Arts et des Sciences a organisé un concert devant un public sélect des mélomanes, des attachés culturels entre autre Mr. Igor Obodovsky de l’Ambassade d’Ukraine .
Etant également présents à la salle Jean Sébastien Bach, les doyens des universités et les personnalités du monde artistique médiatique ainsi que médicale et politique. Et de nouveau « le Quatuor Musique del Tempo » et ses musiciens Brin Hashim, Samir Amouri, Michel et Anastasia El Murr ont interprété des œuvres musicales. Ce concert a été organisé sous le thème de « Spring Concert » « Fusion Musicale et Lyrique » que la Présidente du Selecteum Dédé Hourani l’a dédié comme hommage au grand poète Libanais Jawdat R. Haydar en présence de la fille du poète Mme. Shahina Osseirane.
Des moments uniques dans un cadre unique pour apprécier une des œuvres du grand compositeur L. Van Beethoven et une interprétation pour son quatuor à cordes en ré majeur opus 18 nº3 ; un des plus beaux quatuors publié en 1880, est en réalité son premier quatuor qui est le plus délicat et le plus lyrique du recueil. La première phrase, avec sa septième ascendante, d’une ardeur délicate, a des vertus enchanteresses, qui nous entraîne vers un univers au-delà de la réalité. Le mouvement lent déploie une musique d’une tendre éloquence ; un premier thème s’élève par étapes successives, baignant dans la chaude lueur de si bémol majeur, la palette expressive est large, le développement apportant un contraste par son aspect grave et son écriture contrapuntique. Le scherzo rapide, avec ses accents à contretemps incisifs, nous ramène à la lumière.
Vient ensuite la seconde partie du concert avec le Quatuor à cordes de Mendelssohn en fa mineur pour refléter les raffinements de la pensée musicale du compositeur et la poésie qui s’exprime déjà avec une vigueur et sérénité, par une interprétation d’une force exceptionnelle. Ce quatuor en fa mineur est une exaltation de toute beauté dont l’audience a apprécié ces moments de bonheur, du fait de l’esprit à la fois tendre et lyrique des deux œuvres présentées par le « Quatuor Musique del Tempo ». Toutefois le mot de Dédé Hourani adressé à Jawdat Haydar dans une brochure spéciale, raconte le parcours poétique fabuleux du poète libanais.
La soirée musicale a été clôturée par la remise du trophée discernée par « Selecteum des Arts et des Sciences » à Mme. Chahina Osseirane, fille du grand poète, suivi par la suite d’un vin d’honneur à la salle Wassily Kandinsky.

 


 


TRIBUTE TO ZAKI NASSIF

Par l'invitation de Zaki Nassif Programme de Musique à l'Université Américaine de Beyrouth, en collaboration avec Selecteum des Arts et des Sciences, une soirée musicale a été organisée le jeudi 9 mai 2013 dans la salle de l'Assembly Hall à l'Université Américaine à Beyrouth, en présence des ambassadeurs, des diplomates, attachés culturels, politiques, ainsi que les gens d’arts et de culture.
La soirée a rendu hommage à Zaki Nassif, ce musicien qui nous a guidés dans notre pays à travers des chansons qui véhiculent l'amour de la nation à travers les générations ... Nous savions qui a écrit et composé eux. Il est le musicien oriental qui aimait la belle nature de son pays qui l’a inspiré dans toutes ses compositions et poèmes. À travers ses œuvres, le pays nous appartient et est la reine du monde avec sa beauté, la gloire et la fierté.
La performance musicale du "Quatuor Musique Del Tempo" capte le public vers l’ambiance de Zaki Nassif, Hayden et Mendelssohn lors de l’exécution de leurs œuvres symphoniques, et a ajouté plus de créativité et de beauté.
Dédé Hourani, Présidente du Selecteum des Arts et des Sciences, a présenté ses hommages à Zaki Nassif à travers une brochure intitulée : « Zaki Nassi, créateur de notre pays » qui a été distribuée à l’audience et le plus important sont les suivants :Zaki Nassif a écrit ses paroles et ses pensées librement et il a choisi ses merveilleuses expressions d'une manière qui annonçait la créativité et de liberté. Il a brisé les chaînes et a excellé. Sa créativité l'a suivi tout au long de sa carrière artistique. Seul le rythme du créateur pourrait être plus élevé que lui, Celui qui l'a inspiré en permanence. Zaki Nassif a pu être libre en dépit d'une route cahoteuse et difficile. Il l'a pris avec sa musique levant les yeux au ciel avec lui et nous laissant avec ses belles mélodies. C'est quelque chose de rare parce que son génie est unique en son genre.


 


SOLEMN MOMENTS

« Moments solennels » dans une ambiance de recueillement solennel, le Quatuor Musique del Tempo » et l’international et fameux violiste Anglais Mr. Rusen Gunes qui est venu spécialement de Londres pour se joindre au Quatuor et les accompagner devant un grand publique de mélomanes dans cette ambiance unique et chaleureuse.
À la faveur de ce concert intitulé « Solemn Moments », un répertoire a été choisi avec passion sous l’impulsion de la présidente-fondatrice du Selecteum des Arts et des Sciences Dédé Hourani, qui a pris sa vitesse de croisière et a multiplié ses activités auprès des ses membres et son public sélect et averti, qui suit continuellement et fidèlement ses évènements culturels et musicaux, les appréciant de plus en plus.
Parmi l’audience se trouvaient le Ministre Georges Corm, le Premier secrétaire de l’Ambassade de Belgique au Liban Mr. Christophe LeChat, le directeur du PNUD au Liban Mr. Lucas Renda, présidente de l’APSAD Mme. Raya Daouk, le révérend père supérieur Capucins Abdallah Noufaili et un grand publique de mélomanes, au programme : Mozart Quintette à cordes en ut majeur K515, et Brahms Quintette à cordes nº1 en Fa majeur opus 88, et à la suite du concert un vin d’honneur fut offert aux membres du Selecteum dans les jardins de la Cathédrale Saint-Louis, en présence des musiciens du « Quatuor Musique del Tempo » et le grand musicien anglais Rusen Gunes.


Wolfgang Amadeus Mozart
Quintette à cordes en ut majeur, K515

Mozart rechercha des souscripteurs pour trois niveaux quintettes à cordes en avril 1788, près d’un an après avoir  achevé les deux premiers, les K.515 et 516; la troisième œuvre était en fait un arrangement de sa Sérénade pour huit instruments à vent en ut mineur, K.388. Une deuxième annonce, parue trois mois plus tard, n’attira pas plus de signatures que la première, et les œuvres furent publiées séparément par la firme viennoise Artaria. Le Quintette en ut majeur parut en 1789, celui en sol mineur l’année suivante, et celui en ut mineur en 1792, six mois après la disparition du compositeur.
 1787 fut l’année de Don Giovanni, et le thème initial du Quintette en ut majeur, avec son motif d’arpèges ascendants se détachant sur un arrière-plan de croches répétées, semble annoncer le fameux « Air du catalogue » de Leporello. Le violoncelle et le premier violon se partage le thème, tandis que les trois instruments intermédiaires fournissent l’accompagnement. Les deux parties externes sont très différentes l’une de l’autre, et au thème staccato du violoncelle répond une phrase mélodique extrêmement douce du violon. Toutefois, après une courte pause, les deux interprètes échangent leurs rôles au cours d’une plongée saisissante dans le monde mineur. Le passage en mineur précède  une incursion dans le ton lointain de la sustonique bémolisée ( bémol) avant le début du second groupe, beaucoup plus stable. Le premier et le dernier thèmes la base d’un long passage intensément travaillé dans le développement.

Une controverse inhabituelle concerne l’ordre dans lequel doivent être joués les deux mouvements centraux. La première édition fait suivre le Menuet de l’Andante — ordre qui est aussi celui du Quintette en sol mineur. Toutefois, le manuscrit de Mozart semble placer ces deux mouvements dans l’ordre inverse, qui est aussi celui adopté par la Nouvelle Edition  Mozart de 1967. Mais on aurait tort de se fier aveuglément à l’autographe car chaque mouvement occupe un folio indépendant, et un examen attentif montre que la pagination des trois derniers mouvements n’est pas de la main du compositeur. Le mouvement lent reflète le goût très marqué de Mozart pour l’alto. Ce mouvement de sonate se compose en presque totalité d’un duo, passionné et presque lyrique, entre premier violon et premier alto. Parmi tous ses quintettes, c’est dans ce mouvement que Mozart s’approche le plus du style d’écriture concertant qu’il allait mettre au point dans les trois Quatuors à cordes « prussiens » de 1789 et 1790; et vers la fin, le violoncelle interprète même une brève cadence au-dessus d’une pédale.
 Le Trio en fa majeur dépasse de beaucoup, par son ampleur, le Menuet proprement dit. Un passage mystérieusement chromatique cède finalement la place à un air en manière de ländler tendrement expressif, énoncé par les violons en octaves, qui est l’une des mélodies les plus belles et les plus sensuelles que Mozart ait jamais écrites.
 Le finale, pour sa part, est de toute évidence une sonate en rondo, même s’il est possible de considérer l’épisode de son développement comme une parenthèse glissée dans la réexposition d’une structure sonate régulière par ailleurs. D’ailleurs, le chromatisme de ce développement n’obscurcit que momentanément ce qui est l’un des mouvements les plus joyeux et les plus triomphants de Mozart, conclusion appropriée d’un chef-d’œuvre véritablement olympien.

Dédé Hourani
Présidente du Selecteum des Arts et des Sciences

 


 


Selecteum des Arts et des Sciences en coordination avec l’Université Américaine de Beyrouth a présenté le mercredi 6 novembre 2013 à l’Assembly Hall de l’Université Américaine de Beyrouth, le Quatuor Musique Del Tempo dans une soirée musicale intitulée

MAGNIFICAT CONCERT

Le Quatuor était accompagné par la pianiste internationale Tatiana Primak-Khoury et du contrebassiste Bassem Al Jaber qui ont interprété avec ce fameux Quatuor, les oeuvres: "Concert à Piano en ré mineur de Jean Sébastien Bach " et "Grand Sextuor de Michael Glinka" … bien entendu, à l'initiative de la présidente du centre culturel Selecteum des Arts et des Sciences, Mme. Dédé Hourani.

Tatiana Primak Khoury, Bassem Al Jaber avec le Quatuor, formaient un ensemble harmonieux, mélangeant leur grande aptitude d’interprétation à l’ambiance solennelle du milieu ; ce qui donnait l’impression d’un jeu au caractère orchestral qui a ravi ce public de mélomanes avertis, parmi lequel, on comptait l’Ambassadeur d’Allemagne au Liban S.E.M. Christian Clages, L’Ambassadrice de l’Uruguay au Liban S.E. Dr. Marta Pizzanelli, l’Ambassadeur de l’Allemagne aux Nations Unies Dr. Tono Eitel, S.E. l’Ambassadeur Khalil Makawi, Mme. Hélène Badaro membre du comité du Festival International de Baalbek et directrice du Musée à l’Université Américaine de Beyrouth, des doyens de facultés, des directeurs généraux et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques, politiques mélomanes.


 


Selecteum des Arts et des Sciences en collaboration avec Zaki Nassif Program for Music à l’AUB a présenté

STARRY NIGHT Concert

A l’Assembly Hall de l’Université Américaine de Beyrouth, et sous le haut patronage de son Excellence Ministre de la Culture l’ingénieur Gaby Layoun, le « Quatuor Musique Del Tempo - 1erViolon : Brin Hashim, 2ème Violon : Michel El Murr, Viola : Sam Ammouri, Violoncello : Anastasia Yartseva,» accompagné par le maestro Mohammed Uthman Sidiq, le hautboïste Ahmed Al Jumaili et le contrebassiste Bassem Al Jaber offrit une soirée musicale intitulée « Starry Night» le mercredi 29 janvier 2014 rendant hommage au grand compositeur Libanais Zaki Nassif en reconnaissance à cette créativité sans précédent, l’ensemble porte son attention sur lui pour promouvoir l'écriture de certaines compositions de Zaki Nassif en des textes musicaux par Brin Hashim afin de faire revivre dans nos têtes et mémoires les créations de ce génie musicien en les jouant sur leurs instruments musicaux avec beaucoup de professionnalisme et de considération dans une nouvelle mise en musique qui respecte toutes les notes où ils ont vu la créativité surprenante d'un musicien de notre pays qui nous rend fiers et honorés. C'est l'héritage qu’il nous a laissé et qui bat toujours dans le cœur de ceux qui aiment la musique orientale authentique et ceux qui croient en l'ancienneté de nos vies et de nos talents artistiques… Ce sont les cœurs de ceux qui ont aimé Zaki Nassif et qui continuent à fredonner ses chansons qui sont inscrites dans les registres de l'éternité… Quant à sa musique, c'est le seul chemin au patriotisme parce que sa vie n'a été qu'un fabuleux et bel hymne national... et en interprétant merveilleusement avec ce fameux Quatuor, un bouquet des œuvres du compositeur avec le programme de musique Zaki Nassif à l’AUB et le Selecteum des Arts et des Sciences.

Bien entendu et à l’initiative de la présidente du Selecteum, Dédé Hourani, une brochure a été distribuée à l’audience de cette soirée musicale qui a été marquée par la présence de Mr. le Ministre Georges Corm et Mr. Hanna Al Amil représentant le Ministre de la Culture, en présence du Dr. Nabil Nassif fondateur du Zaki Nassif Program for Music a l’AUB et Dr. Salwa El Amine du Ministère de Tourisme, Mme. Raya Daouk Présidente de l’APSAD, Mme. Hélène Badaro membre du Comité du Festival de Baalbek et responsable du Musée archéologique de l'Université Américaine de Beyrouth, Président du Syndicat de la Presse Mr. Mohammed Baalbaki, Colonel Georges Herro Chef de l’Orchestre Militaire de l’Armé Libanaise, Mme. Sallama Naamani de la Fondation Makhzoumi, l’Attaché culturel de l’Ambassade de Chine au Liban Mr. Chen ZhongLin et son épouse, le Conseiller de l’Ambassade de Russie au Liban Mr. Oleg Menshov, l’Attaché de l’Ambassade Czeck au Liban, Pr. Georges Sayegh, des doyens de facultés, des directeurs généraux et un public de mélomanes avertis et de nombreuses personnalités culturelles et artistiques.
Dans cette ambiance l’audience a partagé bien une belle soirée musicale dédiée à un grand musicien…

 


 


BACH'S MUSICAL JOURNEY Concert

à la Cathédrale Saint Louis des Pères Capucins, Bab Idriss – Beyrouth le Mercredi 5 Mars, 2014 à 20h30.

Un concert intitulé “Bach’s Musical Journey” à la cathédrales des Pères Capucins, a été dédié au pionnier en médecine le professeur Gédéon Mohasseb afin de remémorer les grands et nombreux accomplissements qu’il a réalisés dans sa vie. Pour saluer son génie le fameux « Quatuor Musique del Tempo », accompagné par la pianiste internationale Tatiana Primak Khoury et du contrebassiste Bassem Al Jaber, ont interprété les œuvres de Johann Sebastian Bach « Concert pour piano en sol mineur BWV 1058 » et « Concert pour piano en ré mineur BWV 1052 » bien entendu à l’initiative de la présidente du centre culturel « Selecteum des Arts et des Sciences » Mme. Dédé Hourani.

Le maître mot de cette soirée musicale donné à l’honneur du professeur Mohasseb c’est : « Quand la médecine, l’humain et la musique se rencontrent » et quel bel amalgame !!!

En effet c’est comme si l’âme humaine de Gédéon Mohasseb était naturellement, secrètement musicienne et qu’il est surpris délivré cette musique encore muette dans son cœur, pour nous divulguer sa passion de Bach et son grand plaisir de l’écouter ; lui le grand mélomane et c’est comme s’il avait recueilli la mélodie de l’âme humaine que n’est que le « souffle de la vie »…

La lecture du cerveau et notre lecture de Gédéon Mohasseb, c’est cet hommage aux valeurs et au génie donné à celui qui a su comment transmettre les messages du ciel à travers son amour pour l’humanité et celui qui la représente au ciel et son univers dont le professeur Gédéon Mohasseb qui transmet la lumière et la beauté fait partie…

C’est une lumière aux couleurs de l’aube merveilleuse de cette terre qu’il revoit après toutes ses opérations chirurgicales et c’est la lumière de la vie de ses patients…

Dieu lui a donné son génie qu’il a gardé avec gratitude et toutes les qualités qu’il a pour qu’il excelle, ainsi que la capacité de les renouveler avec ses recherches scientifiques. Par la suite Dieu le récompense par la joie et des prix qu’il reçoit sur sa route vers le génie dans le domaine chirurgical.

Sur ce, il mérite d’être récompensé en inscrivant son nom avec des lettres de lumière dans l’histoire de la médecine et nous saluons son génie lui qui a reçu les plus hauts degrés d’éducation et de foie et les a rassemblés dans son curriculum vitae.

Le Quatuor, la pianiste et le contrebassiste formaient un ensemble harmonieux mélangeant leur grande aptitude d’interprétation de haute performance à l’ambiance solennelle du milieu ; ce qui donnait l’impression d’un jeu au caractère orchestral qui a ravi un nombreux public de mélomanes averti parmi lequel, on comptait l’Ex-ministre S.E.M. Georges Corm, l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Liban S.E. Mme. Hester Somsen, l’Ambassadeur d’Ukraine au Liban S.E.M. Volodymyr Koval et son épouse, le Conseiller à l’Ambassade de Russie au Liban Mr. Oleg Menshov et son épouse avec Mr. Dimitri Pastyhov, le Conseiller politique à l’Ambassade de Chine au Liban Mr. Han Jing, l’Attaché culturel à l’Ambassade de Chine au Liban Mr. Chen zhonglin et son épouse, le Père Supérieur Capucin révérend Père Abdallah Noufaili, Mme. Hélène Badaro membre du Comité du Festival de Baalbek, Mr. Munzer Wehbe, des doyens de facultés, des directeurs généraux, le corps médical et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes.

Le concert a été couronné par un vin d’honneur au Jardin de la cathédrale.

 


 


ENDLESS ROMANCE Concert

à la Cathédrale Saint Louis des Pères Capucins, Bab Idriss – Beyrouth le Mercredi 16 Avril 2014 à 20h30.

Un concert intitulé “Endless Romance” à la cathédrale des Pères Capucins, pour saluer le génie des deux grands compositeurs « Johannes Sebastian Bach » et « Robert Schumann ». Le « Quatuor Musique del Tempo », accompagné par la pianiste internationale Tatiana Primak Khoury et du contrebassiste Bassem Al Jaber, ont interprété deux œuvres :
La première de Johann Sebastian Bach « Concert pour piano en sol mineur BWV 1058 » et la seconde œuvre « Quintette pour piano, opus 44 » de Robert Schumann, bien entendu à l’initiative de la présidente du centre culturel « Selecteum des Arts et des Sciences » Mme. Dédé Hourani.
Le Quatuor, la pianiste et le contrebassiste formaient un ensemble harmonieux mélangeant leur grande aptitude d’interprétation de haute performance et à l’ambiance solennelle de la cathédrale, ce qui donnait l’impression d’un jeu au caractère orchestral qui a ravi l’audience nombreuse de mélomanes avertis parmi laquelle on comptait S.E. Hester Somsen  Ambassadeur des Pays-bas au Liban, S.E. Dr. Martha Ines Pizzanelli Ambassadeur d'Uruguay au Liban,le Conseiller politique à l’Ambassade de Chine au Liban Mr. Han Jing, l’Attaché culturel à l’Ambassade de Chine au Liban Mr. Chen zhonglin et son épouse et la Troisième Secrétaire à l’Ambassade de Chine Song Hui, le révérend Père Supérieur Abdallah Noufaili, Mme. Hélène Badaro membre de la Fondation Nationale du Patrimoine et du Comité du Festival de Baalbek, Mme. Amina Berri Fawwaz Présidente de l'Association "بيت المراة الجنوبي ", Docteurs Imad et Salwa El Amine du ministère de Tourisme, Dr. Joseph Jabra Président de l’université Libano-Américaine LAU et son épouse, Docteur Nabil Nassif et son épouse, Docteur Georges Gébran et son épouse, des directeurs généraux et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes.

Parmi les nouveaux genres apparus au dix-septième siècle, le concerto est l’un de derniers à avoir été établi. Les sept concertos pour clavier seul de Bach ont été composés à Leipzig, et ont marqué son retour à la musique instrumentale après qu’il ait été nommé Cantor de l’église de Saint-Thomas et de la Tomasschule en 1723. Pratiquement toute la musique des sept concertos de Bach provient de matériau déjà existant.
Les mouvements lents des concertos pour clavier de Bach contiennent des passages qui sont parmi les plus expressifs et les plus émouvants de son œuvre. Les mouvements centraux du concerto du sol mineur contiennent des mélodies cantilènes ravissantes et riches en agréments. Une construction intéressante que l’on rencontre dans les mouvements lents des quatre premiers concertos est l’insertion d’une mélodie solo entre un passage d’ouverture et de conclusion.
Le dernier mouvement de ce concerto en sol mineur a une mesure 9/8 qui rappelle la gigue, et il commence par une exposition fuguée.
Tout en respectant l’esthétique baroque d’ « unité de passion » (garder le même sentiment tout au long du morceau), les concertos pour clavier de Bach font état d’une grande diversité de procédés de composition et se distinguent par une richesse d’expression sans parallèle à cette époque. Qu’ils dérivent tous d’œuvres existantes ne fait que refléter les ressources de cet incroyable génie.

Le Quintette opus 44 de Schumann, c’est sa grande œuvre et qui est une réussite brillante. Là où le piano intervient avec autorité Liszt disait : « Elle sent un peu trop son Leipzig. » Cette réflexion n’est peut être justifiée que pour les passages canoniques du final. Mais le jaillissement des trois thèmes de l’allegro initial est d’une force parente de celle du concerto. La marche mi funèbre, mi fantastique du second morceau est du plus authentique Schumann. Et le Scherzo, s’il est peut-être moins riche musicalement, n’en est pas moins directement issu de la fantaisie la plus pure d’Eusebius et de Florestan.
On a tant parlé de Schumann et son Quintette qu’on imagine que c’est avec son sang, ses racines, ses attaches qu’il a écrit cet unique Quintette. Schumann aurait pu nous laisser des cylindres où nous nous acharnerions à retourner la magie de ses doigts. Il nous laisse bien mieux : une œuvre écrite, où nos prestidigitateurs aujourd’hui, qui surmontent en se jouant l’insurmontable même mais avec Tatiana Primak il n’y a pas de problèmes à essayer de suivre le mouvement de ses doigts grâce à sa grande virtuosité et cet excédent de technique, qui apparente la liberté, conquise sur l’ascèse infinie du travail et la légitimité charismatique des interprètes du fameux « Quatuor Musique del Tempo », dont la virtuosité légendaire n’éclipse pas la nature mais l’exalte pour communiquer à l’auditeur le sentiment sublime du compositeur.

Le concert a été couronné par un vin d’honneur au Jardin de la cathédrale.

 


 


FROM RUSSIA WITH MUSIC

"Lebanese Night at Kolomenskoye" au cœur de se grandiose Palais-Musée du Tsar d’Alexey Mikhailovitch de Moscou. Le Liban fait figure prône en tant que premier pays étranger à se reproduire en son sein, et ce à travers le concert de musique classique Libanaise intitulé «Soirée libanaise au Kolomenskoïe » du « Quatuor Musique del tempo » organisé par « Selecteum des Arts et des Sciences ».
Le concert intitulé « Du Liban à la Russie en musique » a été dernièrement présenté au palais de Kolomenskoye à Moscou par le « Quatuor Musique del Tempo » avec Brin Hashim et Michel El Murr au violon, Samir Amouri à l’alto, Anastasia Yartseva El Murr au violoncelle accompagnés du chef d’orchestre Royal Hachémite Mohammed Uthman au piano et des musiciens russes, le contrebassiste à l’orchestre de Moscou Alexey Ledvanov et l’oboïste à l’orchestre de Bolchoï de Moscou Sofia Belyaevat, ont brillamment interprété des morceaux du compositeur libanais Zaki Nassif ainsi que des œuvres de Mohammed Abdel Wahhab et Baligh Hamdi et la « Danse du Sabre » d’Aram Khatchatourian dont les morceaux de musique ont été redistribués d’une façon remarquable, par Brin Hashim et Mohammed Uthman et fut longuement applaudi par le public pour leur belle présentation, en présence des ambassadeurs des pays arabes et européens ainsi que l’Ambassadeur Libanais Chawki Bou Nassar, le Consul du Liban Milad Nammour et l’Attaché Militaire à l’ambassade du Liban à Moscou Général Hussein Khalifa.
Le Palais de Kolomenskoye qui d’habitude n’accueille que des touristes venus admirer son exceptionnelle et merveilleuse architecture ainsi que la finesse des décorations intérieures, a dérogé à la règle en ouvrant grandes ses portes pour une soirée musicale venant du Liban.
En effet cet évènement eu lieu suite à l’invitation faite à Mme. Dédé Hourani, présidente du « Selecteum des Arts et des Sciences » par le directeur du « Palais de Kolomenskoye » Mr. Sergei Hodyakov.
L’évènement réalisé était un pur envoûtement et le succès a été tel que le musée a décidé d’inclure dorénavant le « Quatuor Musique del Tempo » dans son programme d’activités annuelles qui seront couronnées par ce fameux Quatuor venu du Liban.
Au 17ème siècle, le Tsar Alexey Mikhailovitch succède à son père le Tsar Michaïl Fiodorovitch (le premier de la dynastie des Romanov) en 1645 dont le nom lié au renforcement et au développement de la cour du tsar à Kolomenskoïe qui devint sa résidence d’été. Un superbe palais qui fut bâti par le Tsar Alexey et qui est le vrai chef-d’œuvre de l’architecture en bois. Il consiste en plusieurs immeubles en bois et un vrai joyau d’une beauté et d’une magnificence exceptionnelle et surtout l’église de l’icône de la Sainte Vierge de Kazan. Ses parties principales étaient les chambres du tsar, les chambres de ses fils et la salle à manger et les appartements de la tsarine et des filles du tsar. Le palais avait 26 chambres-tours dont certaines faisaient 20-30 mètres de hauteur. Le palais avait 270 chambres et 3000 fenêtres. Les meilleurs menuisiers et peintres participèrent à la construction et à la décoration du palais. La plupart travaillaient dans la Chambre de l’arsenal de Kremlin à Moscou. Le tsar s’y rendait à Kolomenskoïe  pour la « chasse d’hiver » aussi: il chassait des élans, des loups, des renards et des lièvres.
Durant le règne des tsars Mikhaïl Fiodorovitch et Alexey Mikhailovitch, beaucoup d’attention était portée aux jardins de la cour où le palais et la cour ressemblaient au paradis. Il y avait six jardins à Kolomenskoïe  avec des milliers des arbres fruitiers et des plantes et herbes médicinales.
Les invités, les ambassadeurs étrangers et les voyageurs visitaient le palais à Kolomenskoïe et c’est la vraie perle de la Russie.
Le projet de sa reconstruction fut réalisé avec le soutien général du Gouvernement de Moscou et du Ministère de la culture de la Fédération de Russie. 226 experts de 20 professions furent impliqués dans la reconstruction de l’intérieur dont des sculpteurs, peintres d’icônes, fabricants de meubles, fabricants de bronze, maîtres de broderie en or et tapissiers.
La superficie totale des 21 salles qui comprennent la chambre du tsar, de la tsarine (l’épouse du tsar), les tsareviches (fils du tsar) est de 1387.2 mètres carrés.
La superficie totale des 14 chambres construites pour les jeunes Tsavernas (les filles du tsar) et logeant l’exposition des « Trésors artistiques de la Russie du XVIIème siècle » est de 408.5 mètres carrés. La superficie totale des locaux du palais est de 7500 mètres carrés.
Les dirigeants qui succédèrent au Tsar Alexey Mikhailovitch prirent goût au palais de Kolomenskoïe. L’impératrice Elisabeth (Elizaveta Petrovna), la fille de Pierre le Grand, fréquenta elle aussi Kolomenskoïe  et redonna au palais dans une certaine mesure son statut de résidence d’État officiel et des chambres luxueusement décorées furent aménagées spécialement pour elle et sous l’ordre de Catherine II. Le décor intérieur de la résidence de campagne du tsar était d’une splendeur exceptionnelle.
La peinture jouait un rôle important dans le décor intérieur du palais, sur les murs et le plafond et était appliquée aux côtés de la traditionnelle « peinture à base de plantes » et le marbre. C’était le style de l’Arsenal de Kremlin à Moscou, l’intérieur fut complété avec d’authentiques objets de la collection du Musée-réserve intégré d’État de Moscou.
L’étiquette permettait seulement au tsar de venir directement au perron à dos de cheval ou dans un carrosse. Durant les cérémonies, les visiteurs distingués étaient accueillis avec les honneurs des courtisans des plus hauts rangs sur l’un des escaliers rouges. Un ambassadeur à l’étranger ou un dirigeant qui eut la citoyenneté russe était accueilli trois fois à son arrivée au palais. Les courtisans vêtus d’habits somptueux offerts par la trésorerie du tsar pour la réception et tenant des armes de cérémonie se tenaient debout en deux rangées sur tout le chemin. Les symboles d’État comme l’aigle à deux têtes, les armoiries de paires d’animaux et les sculptures de lion faisaient partie des riches sculptures et peintures. 

 


 


SPLENDEUR INTEMPORELLE Concert

at Saint-Louis Cathedral, Beirut.

It is at the Cathedral of Saint-Louis of the Capuchins Brothers where took place the first concert of the winter season of 'Selecteum des Arts et des Sciences» organized by the President Mrs. Dédé Hourani. The concert was brilliantly performed by the "Quatuor music del Tempo", with Brin Hashim and Michel El Murr on violins and Samir Amouri on viola and Anastasia Yartseva El Murr on cello accompanied by international pianist Tatiana Primak Khoury and the bassist Zahir Al Sebaaly. It was magical and understandably...

On the program: JOSEPH HAYDN Concert for piano No.11 in D major and JOHANNES BRAHMS piano Quintet in F minor, opus 34.

Joseph Haydn Piano Concerto No. 11 in D Major
I. Vivace - The first movement is in sonata form and as usual practice for the era the orchestra introduces the themes of the movement before the soloist enters. When the soloist enters, the themes are not only played again but are elaborated on. Thus the second part of the exposition is longer than the first part. The development section concentrates on the first theme. The recapitulation repeats the first theme and gives a brief reference to other material from the exposition. Room for a cadenza by the soloist is provided, after which the movement is brought to a close by the orchestra.
 II. Un poco adagio -  The strings of the orchestra begins the second movement, the soloist soon enters with a melancholy theme. The strings offer up a subtle accompaniment to the keyboard's aria. There is a cadenza for the soloist, and the strings with woodwinds gently end the movement.
III. Rondo all'Ungarese - Allegro assai -  The movement for which this concerto is most famous, as well as being some of Haydn's most recognizable music. Although the tempo indication calls it Hungarian, Haydn uses a Croation dance tune (there's still; plenty of disagreement about what was the actual area of origin of the tune) as the theme of the rondo. As music of any type of exotic feel (exotic being defined as any music with origins east of Vienna) was a fad at the time. It wasn't the first time Haydn used a folk tune in a composition, but it is one of his most successful. After a few repeats of the rondo alternating with episodes of other material, the orchestra and soloist take turns in repeating a fragment of the rondo theme and the movement comes to a close.

Johannes Brahms Piano Quintet in F Minor Opus 34
I. Allegro non troppo - A fragment of what is to become the first theme is stated in unison by the instruments to open the movement. A dramatic section leads to the theme being played out completely and with more force.  The second theme is a lyrical contrast to the first, but there is still a feeling of tension.  There is a third theme that appears towards the end of the exposition that relieves some of the drama of the previous themes. The exposition is repeated. The development section has fragments of the first two themes slowly play off of each other until they slowly build tension that leads to the recapitulation. After the recapitulation, there is a brief calm before the storm of the coda that dramatically ends the movement.
II. Andante, un poco adagio - A Schubertian theme begins the movement. Brahms makes variations on the theme as it plays out. A middle section of gentle music leads to a repeat of the main theme which continues to be developed until the movement gently ends.
 III. Scherzo : Allegro - The movement begins with a low C on the cello played pizzicato as a rising melody is played over it. A rhythmic section follows, after which a march-like motive plays. These  three motives make up the scherzo itself. They are repeated and developed until at the end of the scherzo the strings play a searing two sixteenth note fragment that alternates between D-flat and C as the piano plays C major chords. The trio is in C major and is inspired by the march-like motive of the scherzo.  This scherzo is one of the most impassioned movements that Brahms ever wrote. Near the end the strings lend an atmosphere of violence to the scherzo before the sudden resolution of it with the end chord in C major.

IV. Finale: Poco sostenuto - Allegro non troppo - Presto, non troppo - The movement begins with a slow, mysterious introduction that builds in intensity until the movement proper begins with a theme that has the mood of a Hungarian Dance. This theme is varied, which leads to a more lyrical second theme. The next theme is a lively dance. These three themes are repeated and varied as they vie for supremacy throughout the movement. The competition of themes is brought to a sudden halt as a short coda returns the mood to tragic as the work ends.

 



CHANTS DU NOUVEL AN

at Saint-Louis Cathedral, Beirut.

At the beginning of the New Year, a gift came from the heart and filled with hope and peace to the Lebanese.
Sponsored by Mrs. Dédé Hourani, President of Selecteum des Arts et des Sciences, an exceptional recital took place on Monday, January fifth in the evening at the Cathedral Saint-Louis of the Capuchins Fathers in downtown Beirut. 
The choir composed of children of "La Chanterie de Beyrouth", under the direction of its founder Ms. Noha Hatem accompanied by Mrs. Isabelle Issahakian on piano, as well as with beautiful voices of angels who performed during an hour the most beautiful Christmas carols and other songs, in Arabic, French, English, Italian and Spanish, under applause of a large audience who all braved the storm and change it to a warmest evening.
The soprano Corinne Metni and the tenor Michel Nassar crowned the evening with their beautiful voices.

 



 

 


"Selecteum des Arts et des Sciences" and pianist Tatiana Primak Khoury in a concert at the University of Balamand.

La grande pianiste libano-ukrainienne, Tatiana Primak-Khoury a donné un concert tout à fait exceptionnel le samedi 17 janvier à l’université de Balamand accompagnée du quatuor Musique Del Tempo. Ils ont interprété des morceaux de Haydn et de Brahms.

Fondé en 2007, le quatuor est composé des membres suivants : Brin Hashim et Michel el-Murr (violon), Samir Amouri (viola) et Anastasia Yartseva (violoncelle). Les membres du quartet sont tous diplômés de prestigieux conservatoires comme le Conservatoire de Moscou ou encore le Trinity College of Music de Londres. Le répertoire du Quatuor Musique del Tempo s’étend de la musique classique à la musique contemporaine.


Tatiana Primak-Khoury et Le quatuor Musique Del Tempo
Université de Balamand

 


 


Le centre Selecteum des Arts et des Sciences et le Programme musical Zaki Nassif à l’Université américaine de Beyrouth (AUB) célèbrent le centenaire de la naissance du musicien palestinien Salvador Arnita


A l’honneur du musicien palestinien de renommée internationale Salvador Arnita à l’occasion des cents ans de sa naissance et suite à l’invitation du Programme musical Zaki Nassif à l’AUB en coopération avec Selecteum des Arts et des Sciences, le Septuor Musique del Tempo du centre a organisé un concert ce mercredi 4 mars à l’Assembly Hall de l’AUB en la présence du conseiller de l’Ambassade russe, Oleg Menshov et son épouse, le grand pianiste et compositeur libanais, Waleed Hourani, le chef d’orchestre de l’armée, le général de brigade, Georges Herou et le professeur et auteur des programmes d’éducation musicale, Kifah Fakhoury, Dr. Ali Ghandour, Dr. Nabil Nassif ainsi qu’un grand nombre d’invités.
La soirée où se mariaient les compositions sélectionnées de l’archive du musicien Arnita et de l’artiste Zaki Nassif, battait son plein avec cette nouvelle distribution musicale spécialement conçue pour l’évènement par le violoniste Bran Hashem, de manière à ce que les musiciens du Septuor ont excellé avec à leur tête les violonistes Bran Hashem et Michel el-Murr, l’altiste Samir Amouri, la violoncelliste Anastasia Yarstva el-Murr et des invités spéciaux comme le pianiste et compositeur, chef de l’Orchestre symphonique d’Amman et directeur du Conservatoire national de musique fondé par le roi Hussein, le maestro Mohammed Othman Siddiq, le joueur de l’oboe, Ahmed el-Jamili et le contrebassiste, Zaher el-Sebaaly. La pianiste Arminé Chokassian a joué aussi durant la soirée où le public a été transporté par les airs de la musique classique et orientale d’Arnita et de Zaki Nassif. Le Septuor a offert un bouquet de compositions musicales diverses et quelques mélodies de Zaki Nassif et Abdel Halim Hafez avec des compositions renouvelées qui ont beaucoup plu au public qui a longuement acclamé le Septuor avec lequel il a fait un voyage au bon vieux temps.
La soirée a commencé par un discours de l’AUB, suivi par la parole de la directrice du centre Selecteum des Arts et des Sciences, Mme Dédé Hourani qui considère la musique comme «une sagesse que les âmes ne purent exprimer en mots. Alors, elles créèrent ces sons simples qui, une fois qu’on les entend, notre âme les comprend et en tombe amoureuse… et comme Platon a dit: «La musique est l’aimée de l’âme, elle en est issue et elle introduit les fils des philosophes au monde de la raison parce qu’en apparence elle joue avec les sens mais au fond elle émet la vérité.»
Hourani considère que le musicien compositeur Salvador Arnita « connut la musique et y excella, ce qui permit à ses talents de se développer entièrement et de s’exprimer vu qu’il connaissait l’industrie de la musique du point de vue scientifique et artistique et qu’il préservait ses secrets par son talent et son savoir de cette industrie. Il en créa un art raffiné que nous sommes dans l’impossibilité de résumer tellement il a créé des compositions musicales et interprété la musique des grands compositeurs comme Johann Sebastian Bach… qui dénotent l’intensité de son savoir, sa minutie et ses recherches approfondies en matière de musique qui est pour lui le rythme qui traduit la parole de l’âme avec exactitude, un rythme naturel qu’il a puisé de son cœur et de sa connaissance de cette science qu’il a étudiée et pratiquée. Ainsi, il a suivi le chemin de la musique qui parle aux humains et les libère de leur angoisse, semant la beauté et la joie de son pays natal, la Palestine jusqu’aux quatre coins du monde que ce soit dans son enseignement de cet art ou sa pratique. Amoureux d’elle, il décortiqua la musicologie et en fit sa passion en composant, enseignant et persévérant dans ce domaine jusqu’à ce qu’il excelle à faire passer son message, vu qu’il avait confiance en son talent unique et en sa connaissance en musique qu’il a appréciée énormément et pour laquelle il a sacrifié sa vie.
Après avoir cité Al-Farabi:  «La musique est la science qui dérive de l’astronomie, de la sagesse, de la médecine et de l’astrologie et elle est liée à toutes les sciences» , Dédé Hourani a conclu en notant que cette soirée musicale offerte par le Selecteum des Arts et des Sciences par les instrumentalistes du « Quatuor Musique del Tempo » en coopération avec le chef de l’Orchestre symphonique de Amman, Mohammed Othman Siddiq,  le joueur de l’oboe, Ahmed el-Jamili et le contrebassiste, Zaher el-Sebaaly avec le «Programme musical Zaki Nassif à l’AUB », n’est qu’un hommage à celui qui a laissé les traces de ses belles et magnifiques compositions musicales résonner en rythmes et mélodies vives aux quatre coins du monde ce qui dénote sa belle créativité née de sa sensibilité exquise.
L’honoré Salvador Arnita naquit à Jérusalem le 4 mars 1914 et son talent musical se révéla très tôt; à l’âge de 11 ans, il fut désigné en tant qu’assistant organiste à l’Eglise de la Résurrection à Jérusalem, puis fut organiste à l’âge de 16 ans à la cathédrale de « Ste Catherine » en Alexandrie et entraîneur de la chorale de l’église. En 1934, Arnita se joignit à l’Académie de musique « Santa Cecilia » de Rome et étudia le piano et la composition musicale sous la supervision du compositeur Alfredo Casilla, et l’orgue sous la supervision de Fernando Germani et gradua l’année suivante où il reçut le premier prix d’improvisation. Ensuite, il étudia pour devenir chef d’orchestre et de chorale avec Sir Landon Roland et eut son diplôme de l’Ecole de musique Guildhall de Londres.

En 1937 et à l’âge de 23 ans, Arnita fut nommé Directeur du département de musique à l’Association des jeunes chrétiens de Jérusalem et rejoignit le cadre enseignant de l’AUB à Beyrouth en 1949 lorsque sa famille quitta Jérusalem après l’exode de 1948. D’enseignant, il devint professeur émérite et Directeur du département de musique. Arnita dirigea divers orchestres symphoniques dont l’Orchestre de Guildhall, l’Orchestre de Radio Jérusalem, l’Orchestre du Caire, l’Orchestre de Berlin, l’Orchestre de Pétersbourg et l’Orchestre Tanglewood lorsqu’il était à Harvard. Arnita qui devint international à partir de la Palestine, était membre du Comité de la composition musicale et membre de la Ligue américaine des organistes et du Comité international des arts populaires. Ses archives comptent 204 compositions dont 3 symphonies et 4 concertos pour piano, orgue, flûte et alto dont l’un reçut le premier prix de composition musicale organisé par l’Association des jeunes instrumentalistes de Beyrouth en 1965 et d’autres compositions qui furent jouées en Palestine, Jordanie, Allemagne, Grèce, aux Etats-Unis, en Europe, Australie et au Moyen Orient. Il composa aussi un hymne à l’occasion des cent ans de l’AUB. Ce furent les œuvres d’Arnita que « le Conservatoire national de musique Edouard Said » à l’Université «Birzeit » voulut présenter par l’Orchestre national de la Palestine et l’Orchestre palestinien pour les jeunes avait déjà publié un livre avec sa femme Yusra Jawharia Arnita, intitulé « Chadi et Chadia » qui inclut des chansons et des mélodies pour les étudiants des écoles primaires suivi par un second livre qui inclut « Des instructions artistiques à l’enseignant avec explication des chansons et accompagnement au piano. » Arnita qui prit sa retraite de l’université à l’âge de 65 ans, mourut le 14 mars 1985 à Amman en Jordanie où il passa les dernières années de sa vie avec sa femme.

 


 


SACRED EASTER Concert

at Saint-Louis Cathedral, Beirut.

Le Centre Selecteum des Arts et des Sciences « ravive » Pâques avec les compositions de Mozart et Schubert à la Cathédrale Saint-Louis des Pères Capucins

Une atmosphère spirituelle qui touche l’âme a gagné l’autel de la Cathédrale Saint-Louis des Pères Capucins et des mélodies éternelles se sont élevées des instruments à corde comme si elles faisaient parvenir les prières des croyants au crucifié durant la Semaine Sainte lui implorant la compassion, l’amour et la paix durant les fêtes de Pâques, temps de la Résurrection. Une soirée musicale a été inaugurée le mardi par la Présidente du « Centre Selecteum des Arts et des Sciences », Mme. Dédé Hourani, intitulée « La célébration de Pâques »  à l’honneur des Pères Capucins à l’occasion du temps des fêtes. Cet évènement transmet le message de la joie de la Résurrection à travers la musique spirituelle du quatuor du centre « Quatuor Musique del Tempo » qui sème les mélodies musicales inspirées par les fêtes.
Parmi les invités l’Ambassadrice d’Uruguay S.E. Dr. Martha Pizzanelli, l’Ambassadrice d’Autriche S.E. Mme. Ursula Fahringer, l’Ambassadeur du Norvège S.E.M. Svein Aas, Mme. Elena Zasypkine, le consul à l’ambassade Russe Mr. Aleksey Novoselov, l’Attaché à l’Ambassade Culturel de Chine M. Chen Zonghlin et la délégation chinoise, Mme. Ingrid Drexer, Diplomate de l’Ambassade d’Autriche, Mr. le Président Mohammed Baalbaki, le chef de la CNA Dr. Abdel Hadi Mahfouz, le Président de l’Université Libano-Américaine Dr. Joseph Jabra, la Présidente de la Communauté Cypriote au Liban Mme. Stalo Habibi, la Présidente de l’Association de la Maison de la Femme du Sud Liban Mme. Amina Fawaz, et le Membre Fondateur du Sauvegarde du Patrimoine au Musée National Mme Helene Badaro , le Révérend Père Capucins Supérieur Abdallah Noufaily et toute une audience de mélomanes et des gens de lettres.
A travers la soirée de Pâques, Mme. Dédé Hourani a voulu adresser une lettre pleine de remerciement aux Pères Capucins pour avoir gardé les portes de la cathédrale ouvertes à la culture raffinée ainsi qu’à la rencontre avec la foi devant l’autel de Dieu à toutes les occasions. C’est la soirée où l’atmosphère était entrecoupée par la tristesse des mélodies et leur joie, ces mélodies éternelles signées Mozart et Schubert qui, tous deux, ont consacré une grande partie de leurs compositions musicales à l’église et au rituel de la messe. Voilà leurs mélodies qui résonnent dans la cathédrale durant la Semaine Sainte, libérant les âmes de leur tristesse et semant à la place de cette dernière, la joie de vivre.   

(Mozart) Piano Quartet in G minor, K. 478­

Wolfgang Amadeus Mozart's Piano Quartet in G minor, K. 478, is considered the first major piece composed for piano quartet in the chamber music repertoire. Mozart received a commission for three quartets in 1785 from the publisher Franz Anton Hoffmeister. Hoffmeister thought this quartet was too difficult and that the public would not buy it, so he released Mozart from the obligation of completing the set. (Nine months later, Mozart composed a second quartet in E-flat major, the K. 493, anyway). Hoffmeister's fear that the work was too difficult for amateurs was borne out by an article in the Journal des Luxus und der Moden published in Weimar in June 1788. The article highly praised Mozart and his work, but expressed dismay over attempts by amateurs to perform it:

"As performed by amateurs it could not please: everybody yawned with boredom over the incomprehensible tintamarre of 4 instruments which did not keep together for four bars on end, and whose senseless concentus never allowed any unity of feeling; but it had to please, it had to be praised! ... what a difference when this much-advertised work of art is performed with the highest degree of accuracy by four skilled musicians who have studied it carefully." The assessment accords with a view widely held of Mozart in his own lifetime, that of a greatly talented composer who wrote very difficult music. At the time the piece was written, the harpsichord was still widely used. Although the piece was originally published with the title "Quatuor pour le Clavecin ou Forte Piano, Violon, Tallie et Basse,"stylistic evidence suggests Mozart intended the piano part for "the 'Viennese' fortepiano of the period" and that our modern piano is "a perfectly acceptable alternative."

(Schubert) Arpeggione Sonata for cello, strings and piano
In this performance, it shows Schubert’s music in a different light from Winterreise interpretation. A very different Schubert, and the gentle tempi suggest mellow introspection and poignancy rather than profound tragedy. There seems to be all the time in the world to meander and turn corners to discover fresh vistas of tonal scenery, can make the piece sound genial in  a gemütlich kind of way, the mood they create is one philosophic acceptance of life’s sadness and joys, rather than unalloyed cosy contentment.

 


 


Whisper of Winds concert /

Mercredi 3 Juin, 2015 à l’Assembly Hall - AUB

Après la crise qui vient d’ébranler le monde  et notre région et dont nous sortons à peine, il est apparu qu’il y avait toujours cette place pour la musique sous sa forme attrayante ; mettant l’accent sur les œuvres magnifiques de quelques grands compositeurs, un grand concert a été accompli par un travail collectif des musiciens du « Quatuor Musique del Tempo » et les musiciens qui viennent ajouter le fruit de leur performance au travail des musiciens du Quatuor et qui sont venus spécialement de la Philharmonie de Bolchoï pour réaliser le but primitivement fixé à tous : faire connaître et toujours plus aimer, en de ça et au-delà de nos frontières avec Moscou et les musiciens de la Philharmonie de Bolchoï, la musique à tous ceux qu’a touché la muse « Euterpe », et qui servent l’art des sons avec une égale passion, une passion qui surgit dans leur esprit et qui en cherchant à approfondir ce merveilleux terrain d’entente, auront contribué par-là, au rapprochement de nos peuples.

Parmi l’audience, l’Ambassadrice d’Uruguay Dr. Marta Pizzanelli, Mme. Elena Zasypkina épouse de l’Ambassadeur de Russie Alexandre Zasypkin, le Conseiller à l’ambassade de Russie Mr. Aleksey Novoselev et son épouse, le troisième secrétaire à l’ambassade de Russie Mr. Dimitri Pastyhov et son épouse, l’Attaché culturel à l’ambassade de Chine Mr. Chen Zhonglin et son épouse, Conseiller Politique à l’ambassade de Chine Mr. Jiang Zuyang,  Attache militaire à l’ambassade de Chine Mr. Yang Jun et son épouse, Directeur à l’USAID à l’ambassade des États-Unis Mr. Rick Gurly, le Chef de la Coopération à la Délégation Européenne au Liban Mr. Alexis Loeber, une délégation de l’ambassade de Polande, l’Ex-Ministre S.E.M. Khalil Makkawi et son épouse, le président de l’Université Americo-libanaise LAU Dr. Joseph Jabra et son épouse, l’Ex-Président du Syndicat de Presse Mr. Mohamad Baalbaki et son épouse, Père Supérieur Capucin Abdallah Noufaili, Dr. Nabil Nassif Président du Programme « Zaki Nassif for Music » à l’AUB et toute une audience de mélomanes et des gens de lettres.

« Selecteum des Arts et des Sciences » et grâce aux efforts de sa présidente Mme Dédé Hourani, a gardé les grandes lignes de son Histoire de la musique avec son « Quatuor Musique del Tempo », continuellement guidé par le souci de ne rien oublier et qui fut essentiel pour réserver une place aussi importante à la musique Baroque ainsi qu’à la musique romantique ou autre, des grands compositeurs à laquelle le public a toujours réservé un favorable accueil.

De ce fait, comment ne pas applaudir cette liaison étroite entre les interprètes et les auditeurs pris par le charme de cette musique sublime qui est un aliment spirituel qui devrait enrichir la destinée de tant d’êtres, ceux qui cherchent à s’élever au-dessus des contingences matérielles…

Un magnifique répertoire a pu satisfaire une audience élite, active aux impulsions du cœur qui ont un jour décidé aussi de se laisser prendre aux charmes d’ « Euterpe »…



Selecteum des Arts et des Sciences

rend hommage au Président de l’Université Américaine,

Professeur Fadlo Khoury,

durant une soirée musicale.

À l’occasion de l’élection du Professeur Fadlo Khoury à la tête du conseil d’administration de l’Université Américaine de Beyrouth, 'Selecteum des Arts et des Sciences' a organisé, conjointement avec 'le Programme Zaki Nassif pour la Musique', une soirée de musique classique le jeudi soir 1 Octobre à l’'Assembly Hall' de l’Université Américaine de Beyrouth. Cette Soirée musicale a été animée par 'Quatuor Musique del Tempo' accompagné par la pianiste Tatiana Primak-Khoury, la joueuse de violoncelle Anastasia Yartseva al Mur, la Soprano Corinne Metni, et le joueur de Contrebasse Oleg Samoylov venu spécialement de Moscou pour assister au spectacle. Durant cette soirée, la présidente du centre culturel 'Selecteum des Arts et des Sciences' Mme. Dédé Hourani a voulu rendre hommage au Professeur Fadlo Khoury qui, par ses accomplissements universels, joue un rôle précurseur au niveau médical, éducatif et académique. Des invités exceptionnels ont participé à cette soirée féerique, y inclut des ambassadeurs, consuls, attachés culturels, intellectuels, et célébrités amateurs de musique classique, à leur tête le président de l’université Américaine Professeur Fadlo Khoury, président de l’université Libano-Américaine Dr. Joseph Jabra, présidente de l’ALUMNI à l’université Américaine de Beyrouth Mme. Wafa Saab, président de « Zaki Nassif Program for Music à l’AUB » Dr. Nabil Nassif, président du Club Sportif Mr. Hicham Jaroudi, S.E.M. l’ex-ministre Hassan Diab, S.E.M. l’ambassadeur Khalil Mekkaoui, le Conseiller de l’ambassade de Russie Mr. Oleg Menshov et son épouse, le Membre Fondateur du Sauvegarde du Patrimoine au Musée National Mme Helene Badaro, présidente de l’APSAD Mme. Raya Daouk et un grand nombre de doyens et d’enseignants. La soirée fut marquée par une musique merveilleuse interprétée par 'Quatuor Musique del Tempo'. En effet, des morceaux choisis du répertoire de Johann Sébastian Bach, Joseph Haydn, César Franck, Zaki Nassif, Toufic al Bacha, et Salvador Arnita ont été joués et interprétés avec un style oriental redistribué par le violoniste Brin Hashim. Les participants se sont transportés par la musique de l’orchestre et le piano joué par Primak lors de cette soirée dédiée aussi à rendre hommage à Zaki Nassif à l'occasion du premier centenaire de sa naissance. C’était un véritable spectacle de musique classique qui a associé à merveille les notes des cordes de Bran Hashim, Michel al Mur, et Samir Amouri avec la mélodie du violoncelle d’Anastasia Yartseva El Mur et de la contrebasse d’Oleg Samoylov, faisant de ces rythmes une soirée inoubliable durant laquelle la voix de l’éblouissante soprano Corinne Metni a brisé le silence des bouches-bé et a épaté l’auditoire. À côté de cette remarquable prestation de l’orchestre, de la pianiste, et de la Soprano, qui a reçu une salve d'applaudissements, la présidente de 'Selecteum des Arts et des Sciences' Mme Dédé Hourani a rendu hommage au Professeur Fadlo par le discours ci-dessous : «Il convient aujourd’hui de rendre hommage au Professeur Fadlo Khoury, cette personne éminente qui offre des garanties de prospérité pour L’Université Américaine, et grâce à qui l'avenir s'annonce prometteur pour cette institution réputée et pour notre très cher pays. Originaire de Marjeyoun, Professeur Fadlo Khoury est le fils d’une famille de renommée qui transmet la distinction par héritage comme une tradition ancrée dans la culture et l’histoire. Tout jeune, il a été élevé de sorte qu'il devienne une personne éminente, généreuse, dévouée, et déterminée, surtout qu’il est le petit-fils de Fadlo Hourani et qu’il a fait preuve d’avoir hérité de lui les valeurs les plus précieuses; la résidence de Fadlo Hourani à Londres a toujours accueilli ceux qui se sont adressés à lui, jusqu’à ce qu’il est devenu le parrain des Libanais à l’étranger. Il a vécu aussi à Manchester pour une longue période et fut l'exemple de la loyauté envers son pays. Il ne tarissait pas d'éloges à sa patrie et avait toujours un cœur d’or qui ne manquait jamais d’offrir les conseils les plus constructifs et fructueux qui dirigeaient leurs demandeurs et les mettaient sur la bonne voie. C’est en suivant ce sentier, que Professeur Fadlo Khoury est devenu un pionnier en médecine chirurgicale, et l’auteur de différentes études et recherches médicales. Aujourd’hui, nous honorons ses accomplissements dans le monde de la médecine, et son dévouement aux études dans ce domaine scientifique surtout au niveau des maladies incurables. Notre Professeur est revenu à sa patrie mettant sa confiance en cette institution réputée. Son élection à sa présidence est, de plus, une bonne confirmation et reconnaissance de son pouvoir et succès, surtout au niveau des recherches médicales. Avec sa haute compétence, Professeur Fadlo Khoury a certainement contribué à la direction et l’expansion de l’institution, tout en étant capable de surmonter tous les obstacles en prenant toujours les bonnes décisions. L’éducation et la culture sont sans aucun doute des objectifs essentiels pour tous, particulièrement au sein de cette université présidée par Professeur Fadlo Khoury qui a joué depuis toujours un rôle de précurseur en matière d’éducation. Nous sommes tous témoins de sa capacité de direction et de gestion, dont il se sert pour continuer à renforcer l’Université Américaine surtout au niveau du développent de l’éducation dans notre pays. Cette université qui a rempli un rôle important en tant qu'éclaireur pour 150 ans, plaçant la barre très haut et vantant ses glorieuses réalisations malgré la situation difficile dans laquelle le Liban a été plongé. Aujourd’hui, je voudrais remercier chaque personne qui a contribué à l’élection de notre Professeur Fadlo Khoury, et exprimer ma gratitude, au nom de 'Selecteum of Arts and Sciences', d’avoir eu l’opportunité d’honorer une telle personne distinguée dans cette soirée musicale très agréable animée par «Quatuor Musique del Tempo». Je tiens également à exprimer mes remerciements et ma reconnaissance aux responsables de cette université pour leur parrainage de cette cérémonie. Ces remerciements s'adressent aussi à chaque personne qui a participé à l’organisation et au succès de cet événement. Finalement, permettez-moi de souhaiter au Professeur Fadlo Khoury plein succès et prospérité, lui qui représente cette université historique qui a forgé des générations au nom de l’humanité et la citoyenneté, et qui a été et sera toujours digne de respect et d’appréciation». Dr. Nabil Nassif a aussi prononcé un discours pour bien insister sur la bonne relation entre les deux familles Hourani et Nassif, en lisant une lettre envoyée par le Professeur Cecil Hourani de Londres à Mme Hourani. À la fin du concert, Mme. Dédé Hourani, présidente du « Selecteum des Arts et des Sciences » a présenté le trophée du centre culturel au Professeur Fadlo N. Khuri comme signe d’appréciation et de reconnaissance.

Speech by Mrs. Dédé Hourani
President of « Selecteum of Arts and Sciences »

Today as we honour Professor Fadlo Khury, we know deep inside that the future of the American University is bright, as will be our future in this beloved country. He is for sure a distinguished person who guarantees the prosperity of this reputable institution.
Professor Fadlo Khury comes from a renowned family in Marjayoun, a family where distinction is transmitted through inheritance exactly as a tradition enshrined in a population and in the contemporary history.
As a child, he was raised to be an eminent, generous, devoted, and caring personality, especially that he is the grandson of Fadlo Hourani. He has obviously inherited from him precious values; the home of Fadlo Hourani has always welcomed whoever turned to him, especially in London where he was known as the godfather of all Lebanese descendent, and in Manchester where he lived for a long period of time, and where he was always considered as an example of loyalty for ones country. He never waived the love of his land and always had a caring heart and some fruitful advices for their seekers, putting them on the right track and making them overcome difficulties.
Professor Fadlo Khury, in turn, has followed his grandfather’s path, to become a pioneer in surgical medicine, and the author of several medical studies and researches. Under the framework of TOKTEN, a UNDP project, Dr. Khuri as a volunteer lebanese expatriate, contributed to the development of the National Cancer Treatment Guidelines, that were officially adopted by the ministry of health. Today we shall honour his achievements in medicine that are spread all around the world. We shall also honour his devotion and work in the scientific and medical studies that are particularly related to incurable diseases. Our professor has today come to Lebanon, putting his trust in this reputable institution. His election to preside the American university is therefore a confirmation and acknowledgement of his capabilities and achievements especially in terms of medical research.
With his high competence and utmost skills, he has managed to take control and responsibility while being ready to face every challenge by making great decisions, similar to those he has made throughout his entire journey.
Education and culture are definitely key objective for all, especially in this university presided by Professor Fadlo Khury who has always played a pioneering role in this field. We have all witnessed his capabilities as to fostering the importance of the American university in the development of education in our country. Especially that this university has been a pathfinder for 150 years, always setting high standards and celebrating glorious educational achievements, despite the difficult situations the country was pushed into.
Today, I would like to thank every person who has contributed to the election of Professor Fadlo Khury, and express my gratitude and proud, on behalf of “Selecteum of Arts and Sciences”, for honouring this distinguished person in this delightful musical evening animated by “Quatuor Musique del Tempo”.
I would also like to congratulate and thank the officers and officials of the University for sponsoring this celebration. Thanks are also in order for everyone who has participated in the organisation of this ceremony and contributed to its success. Finally I would like to wish Professor Fadlo Khury success and prosperity, as he represents this historical university that has build generations in the name of humanity and citizenship. This university that was and will always be worthy of respect and appreciation.



Le Quatuor du « Centre Sélecteum des Arts et des Sciences » est couronné de succès dans « Nuit Orientale » au sein de l’un des plus grands théâtres de Bélarussie.

La ville de Minsk, capitale de la Bélarussie, a été témoin d’un concert où la musique orientale et occidentale se sont rencontrées à une première dans l’histoire du joyau de l’Europe sous la signature du « Centre Sélecteum des Arts et des Sciences » présidé par Mme Dédé Hourani. Durant ce concert, les musiciens de la philharmonie Bélarusse et le Quatuor du Centre « Quatuor Musique del Tempo » ont joué les meilleures pièces intitulées « Nuit Orientale » dans la salle « Belarus State Philharmonia » dans un des plus beaux bâtiments historiques de la ville  au caractère patrimonial et archéologique.
Il s’agit du premier concert à Minsk du quatuor du Centre Sélecteum des Arts et des Sciences qui a attiré un grand public d’amoureux de musique haut de gamme dont le Consul du Liban à Minsk, M. Guevara Slim et son épouse, le Consul des Pays-Bas à Minsk, M. Alexander Vinokurov, le Directeur Général de Fransabank à Minsk, M. Alexander Ignatov, des musiciens et professeurs de la philharmonie de Minsk et des artistes du groupe de musique populaire Bélarusse, « Sviata ».  
Devant cette audience  mélomane, les musiciens du quatuor ont joué en parfaite harmonie avec ceux de la philharmonie de Minsk, présentant au public avec brio la musique orientale dans une sélection des compositions de Zaki Nassif, Salvador Arnita, Baligh Hamdi, Mohammad Abdel Wahhab et Said Darwish et d’autres mélodies populaires inclues dans le programme choisi par la présidente du centre avec l’approbation des musiciens du quatuor, pour faire connaître la musique orientale au public de Minsk. Des mélodies orientales se sont frayées leur chemin vers le public et la musique du quatuor l’a extasié afin de vivre des moments précieux de la magie de la musique orientale, prouvant encore une fois sa grande compétence en matière de performance musicale et de parfaite transmission de la mélodie.
Les musiciens du quatuor du Centre Sélecteum des Arts et des Sciences ont partagé pendant le concert un programme caractérisé par un mélange de musique classique où la formidable pièce de Schubert « Arpeggione » a été jouée en premier suivie par des compositions des musiciens orientaux qui ont été redistribuées par le quatuor d’une manière qui a charmé le public qui a applaudi avec ferveur en guise d’appréciation du groupe musical dont la performance a été formidable, ce qui a amené le chef d’orchestre à demander aux musiciens de rejouer certaines pièces afin de satisfaire le public.
Ce concert intitulé « Nuit Orientale » où les musiciens orientaux du quatuor ont performé avec les musiciens de la philharmonie Bélarusse, a transporté l’esprit oriental à la capitale joyau de l’Europe. En même temps que le quatuor a excellé comme d’habitude à jouer les compositions avec beaucoup d’aisance, les musiciens de Minsk ont à leur tour réussi à jouer la musique orientale après s’être imprégnés de son esprit particulier à travers les compositions choisies qui leur ont fait connaître la musique de notre bel orient, dont la plupart ont été redistribuées par le violoniste et compositeur du quatuor Brin Hashem. Ce dernier a réussi avec succès à transmettre aux musiciens de la philharmonie de Minsk l’esprit de cette musique orientale afin de la performer avec brio.
Un autre succès s’ajoute au registre de ce quatuor et du Centre Sélecteum des Arts et des Sciences en matière de diffusion de la culture de la musique orientale en occident après leur accès aux palais royaux de la Russie, plus précisément l’été dernier au Palais Kolomenskoye (Palais Romanov) dans les banlieues de Moscou. C’était une première dans ce palais d’été des Tsars et le voilà aujourd’hui invité chez la philharmonie de Minsk qui est l’une des plus fameuses au monde et qui a ouvert ses portes pour la première fois aux musiciens libanais du « Quatuor Musique del Tempo ». Ainsi, se sont rencontrés, dans la salle du « Belarus State Philharmonia », les violonistes Brin Hashem et Michel el-Murr, l’altiste Samir Amouri, la violoncelliste Anastasia Yartseva el-Murr avec les musiciens de la philharmonie de Minsk dont Daria Montvolinskaya au piano, Roman Firstof à la flûte, Svetlana Golubovskaya à l’alto, Pavel Sidorenko à la contrebasse, afin de représenter par leur performance sur scène les meilleurs ambassadeurs de la musique orientale et classique.        
 



Le Selecteum des Arts et des Sciences a organisé le 5 Novembre 2015, en collaboration avec l’Université Américaine de Beyrouth, une soirée à l’Assembly Hall, avec ses invités, le joueur de flûte international, Wissam Boustany et le Bolchoï.

Pour célébrer le troisième centenaire de la naissance du compositeur de musique classique Carl Philip Emanuel Bach, le Selecteum des Arts et des Sciences a organisé en coopération avec l’Université américaine de Beyrouth, le jeudi, une soirée musicale dans la salle de l’Assembly Hall intitulée “Le troisième centenaire de Carl Philip Emanuel Bach” animée par le “Quatuor Musique del Tempo” avec la participation de ses invités, le joueur de flûte international libanais, Wissam Boustany, des musiciens du théâtre Bolchoï de Russie et la pianiste Tatiana Primak Khoury.
Un grand nombre d’invités ont été présents à la soirée dont des diplomates, des attachés culturels, des intellectuels et le public de la musique classique précédé par S.E.M. Jiang Jiang, Ambassadeur de Chine, M. Jiang Zu Yang- Conseiller Politique- Ambassade de Chine, M. Jiang De- Attaché Politique à l’Ambassade de Chine, S.E.M. Martin Huth, Ambassadeur d'Allemagne et son épouse, M. Dimitri Pastukhov, Troisième Secrétaire à l'ambassade de Russie et son épouse, L'Ex- Ministre S.E.M. Georges Corm et son épouse, l’historien international Professeur Cecil Hourani qui est venu spécialement de Londres avec sa fille Mme. Zalfa Hourani Keans, Dr. Nabil Nassif, Président du Programme Zaki Nassif pour la Musique à l'Université Américaine de Beyrouth, Mme Hélène Badaro, Membre Fondateur du Sauvegarde du Patrimoine au Musée National et un grand nombre de doyens et d’enseignants.
Durant l’évènement, les musiciens ont joué des compositions choisies du répertoire de Mozart, Gabriel Fauré, le célèbre Carl Philipp Emanuel Bach, Johann Sébastian Bach et Willibald Gluck, et une performance merveilleuse et spéciale s’est tenue entre les musiciens du quatuor et leurs invités du Bolchoï, accompagnée de temps en temps des mélodies humanitaires de la flûte du musicien Wissam Boustany en lui laissant en d’autres temps l’espace libre pour faire sa prière et ses rituels musicaux, insufflant dans sa flûte un peu de son souffle afin d’ajouter aux compositions choisies et à la soirée une spiritualité qui s’émane de la mélodie et se faufile ensuite dans le silence du public qui écoute, transporté par la méditation.  
La flûte de Wissam Boustany qui a joué sa prière durant cette soirée a été encore plus prestigieuse accompagnée par la performance russe des musiciens du théâtre Bolchoï qui ont formé un tableau musical complet avec les violonistes du Quatuor Brin Hashim et Michel el-Murr, l’altiste Samir Amouri, la violoncelliste Anastasia Yartseva el-Murr et la pianiste Tatiana Primak Khoury, qui a transporté le public à la pureté du moment soulignée par les cordes des mélodies classiques de l’époque de la Renaissance européenne durant laquelle les compositeurs ont écrit leur nom dans le livre de l’immortalité.
Une soirée spéciale comme d’habitude présentée par le Selecteum des Arts et des Sciences à travers ses musiciens invités qui sont venus spécialement pour l’évènement afin de créer un bel espace de rencontre entre la flûte signée Boustany, l’esprit du quatuor et les musiciens du théâtre Bolchoï avec tout ce qu’ils représentent dans l’histoire artistique. Tous se sont retrouvés dans la salle de l’Assembly Hall durant une soirée dont l’écho des rythmes va résonner pendant longtemps ainsi que l’acclamation du public qui est parti après s’être imprégné du parfum de la musique et de la performance envoûtante.
Le discours d’ouverture de la soirée avait été prononcé par la Présidente du Centre Selecteum des Arts et des Sciences, Dédé Hourani qui a dit que « cette soirée où le quatuor a joué la musique classique avec ses invités, celles qui l’ont précédée et celles qui vont suivre font partie du programme du centre et de son message culturel pour contribuer à faire connaître aux nouvelles générations tout ce qui est beau en ce monde ». Après avoir mentionné la coopération de l’Université américaine dans l’organisation de ces soirées dans son campus, Dédé Hourani a mis l’invitation de musiciens internationaux par le centre et le quatuor dans « le cadre de l’échange musical qui enrichit et qui donne plus de valeur à la diversité
Coup d’œil sur une carrière brillante où se rencontrent le génie et la créativité…
C’est la carrière d’un musicien… dont la musique restera un exemple à suivre. Un musicien à qui l’on dit: « Tu dois jouer et nous, nous devons écouter ta musique qui est le symbole de la musique raffinée et un plaisir pour l’âme et l’esprit qui regroupe ses amateurs quand tu réponds à leur appel, les faisant fondre de passion devant sa beauté et s’envoler dans leur imagination aux jardins de la paix intérieure, afin d’avoir une communication profonde avec elle et ses sens les plus nobles et importants. Ainsi, ils se rendent compte de la beauté de la musique de la vie à travers un excellent musicien qui avec son grand cœur répond à notre envie de sa musique. Alors, nous revenons à la réalité de le rencontrer sur le même chemin de l’humanité et de la manière qu’il la voit, lui qui garde le secret et nous qui le dévoilons… Il s’agit de sa philosophie de l’humanité basée sur le concept de donner inconditionnellement qui caractérise sa personnalité unique c.à.d. l’équilibre entre l’obligation humaine et la reconnaissance des souffrances des autres ou la compassion envers l’autre dans tous les coins du monde, ce qui est le meilleur exemple pour tout être humain qui aimerait consacrer une grande partie de son temps, à travers son travail en tant que musicien ou artiste international, à sauver une vie humaine en cas de besoin.
C’est une personne à l’âme qui aspire aux grandeurs et qui fait du bien aux autres à travers son travail artistique couronné de succès, l’envoyant avec la brise de chaque soir calme lorsqu’il est temps d’écouter la musique que Dieu l’a inspiré et qu’Il chante par la suite avec ses anges en toute joie… 
Avec une modestie sans pareil, il reçoit des prix qui le décorent des plus belles choses dont sa quête vers le chemin de l’humanité qui lui est reconnaissante parce qu’en sa présence, elle a beaucoup de chance puisqu’il lui a promis de lui être fidèle étant donné qu’il vient des entrailles de cette terre dont il s’est enrichi en acquérant un niveau élevé d’éducation, de musique, de valeur humaines et morales tel qu’un chevalier inconnu!!! C’est pour cela que l’on écrit pour reconnaître son nom «Wissam Boustany » qu’il mérite comme une Légion d’honneur avec des lettres en or dans cette vie qu’il a aimée pour l’amour des autres.    
En effet, il soutient tous ceux qui ont besoin de lui étant donné que l’instinct humanitaire dont il regorge le pousse à aider les autres et faire parvenir la noble mission humanitaire dont il est digne… Il apporte sa musique, ses connaissances et ses expériences qu’il maîtrise avec ses sentiments, son cœur et ses capacités en jouant de sa flûte entre les mains comme s’il appartenait à la catégorie des anges et pourquoi pas puisque la flûte est l’instrument préféré des deux comme si elle était un trésor qu’ils lui ont confié pour qu’il la préserve et en prenne soin, dédiant son temps à la jouer, ce qui prouve la proximité de sa musique au ciel.
Il est très généreux envers ses élèves qui l’aiment et le respectent et il sacrifie son temps et parcourt de longues distances pour communiquer avec eux. Il les réconforte de sa présence et poursuit ainsi le rythme de la vie qui retrouve ses divers cours à travers un talent et un génie musicaux sans pareils. Tout cela avec un enthousiasme et une grandeur d’âme qui se sont bien intégrés dans sa carrière et son talent exceptionnel. Il vient à eux avec tout un tas de conseils éclairants et pleins de lumière grâce à la capacité que Dieu lui a donnée: le génie.
Wissam Boustany est celui qui, à travers sa musique est sorti de l’ombre à la lumière de la vérité, celle de l’existence qui l’a rempli d’encore plus de lumière jusqu’à ce que le cœur batte de joie. C’est comme ça qu’il entend l’humanité qui est un concept aussi raffiné que sa musique, puisqu’il fait de son mieux afin de sauver celui qui est dans le besoin, utilisant ses talents artistiques et leur riche produit pour l’aider et le soutenir. Il est conscient des blessures pour les guérir avec une musique curative au rythme merveilleux pour une humanité qui a eu marre de la tristesse ou de l’indigence. Il a connu ses difficultés et peines et sauver l’individu est devenu un thème récurrent dans ses rêves afin de lui tendre la main pour qu’il retrouve sa vitalité et son sourire, dédiant une grande partie de sa vie à faire de son mieux pour sauver celui qui est dans le besoin peu importe sa religion, son secte ou sa race, tous les hommes sont des frères en humanité. A travers sa musique qui le reflète, il lève les yeux vers le ciel pour remercier Dieu qui le rend sauveur comme ses anges qui éloignent les fléaux et la misère d’innombrables gens. Ceci est dû à ses grands talents qui impliquent beaucoup de perspicacité et de connaissance de leur situation qui s’éclaire pour qu’à leur tour ils se purifient quand il répond à leur appel pour les aider à guérir leurs blessures jusqu’à ce son cœur batte de joie à chaque fois qu’il termine un travail… Si les jours choisissent des mots de gloire pour exprimer la beauté de son travail, ils ne parviendront pas à les prononcer après toute la carrière qu’il a eue et pour laquelle le soleil brille et la vie bat son plein d’amour dans son cœur. La preuve absolue de tout cela réside dans sa musique. Les talents de Wissam Boustany sont nombreux et leur caractéristique est qu’ils œuvrent pour le service de l’humanité avec tout ce qu’il y a d’art raffiné, d’éducation, de connaissances, de valeurs humaines et morales rares puisqu’il est l’exemple à suivre.
Sa boussole est sa foi à chaque fois qu’il rencontre une difficulté… Elle lui donne de la force comme si à travers sa musique il disait à Dieu : « Tu as créé la vie alors aide-moi à redonner à tout individu sur terre une vie décente quand on me demande de le soutenir. Il est clément envers l’humanité et toutes les créatures à travers sa musique qui abrite la lumière du jour et le scintillement des étoiles puisqu’il la joue de tout son cœur et son âme pour une humanité souffrante dans ces temps difficiles qui l’ont mûri. Il a pris tous les chemins ardus et fait tous les efforts pour parvenir à son but noble afin de donner un brin d’espoir à l’humanité à travers l’esprit de sa musique et la beauté de ses rythmes pleins de foi et d’amour établis dans son cœur, qu’il s’est consacré à nourrir de lumière spirituelle et de souligner son ère de notes angéliques pour qu’elle vive en paix.
Il n’a jamais perdu l’espoir après toutes les misères qu’il a découvertes dans ce monde parce que sa fierté ne lui permet pas de renoncer puisque l’espoir fait partie de sa structure intellectuelle. Il n’a jamais perdu l’espoir car il est de ceux qui croient au destin en ce monde et il fait partie des passagers de son bateau qui part dans le vaste espace avec une musique à laquelle il s’est conformé et qu’il a maîtrisée. C’est un voyage qui le lance vers le ciel à partir de l’éclat de sa vision, de ses émotions humaines, de ses pensées et sentiments suprêmes afin de parvenir aux sommets avec sa présence particulière et l’unique beauté du rythme de sa musique, tout en aspirant constamment aux hauteurs qu’il a fini par atteindre. Il n’a jamais perdu l’espoir parce qu’il a voulu traduire les sens de la beauté et de l’humanité avec un cœur tenace à travers sa merveilleuse musique et les fruits qu’elle a portés parce qu’elle était son vœu le plus cher. Il a toujours été soucieux d’elle autant qu’à sa contribution à servir l’humanité.
Le voilà qui vient d’acquérir un statut prestigieux à travers sa dimension humaine qui s’est ajoutée à son registre de par sa musique qui était sa motivation principale pour réaliser son but et atteindre les sommets du succès et nous sommes vraiment fiers de lui.                     



“L’écho des Anges” concert

Comme d’habitude les inconditionnels fidèles de la musique classique étaient présents au rendez-vous du concert de cette saison dont le thème « l’Echo des Anges » nous offre une multitude de voix angéliques ; et si l’émotion se marque sur les visages des mélomanes c’est non seulement que la haute performance y est,  mais surtout des chanteurs  aux dons éclatants, y ont mis toute leur âme dont la nature, les a parés. Or en Nadine Nassar, Corinne Metni, Eliane Saadeh, Mirna Chaker et Marc Reaidi, le chant allait de soi, naturel : des timbres somptueux, une facilité vocale  remarquable et des timbres d’argent qui nous touchent  de près grâce à leur formidable exécution.
Et ces anges, sur scène pouvaient nous emporter dans un autre monde de spiritualité, de beauté. Nous sommes fiers, de ces chanteurs libanais à la remarquable virtuosité et à la sensibilité incomparable.
Rendons justice aussi au « Quatuor Musqiue del Tempo » et ses musiciens, Brin Hashim, Michel El Murr, Samir Amoori et Anastasia Yartseva EL Murr, dont la virtuosité exquise  a ravi le public, qui lui a porté une attention extrême et l’a écouté  avec beaucoup de plaisir, et même il faudrait dire, sans doute: Noblesse… comme tout ce qui est noble,  il ennoblit tout ce qu’il touche et nos oreilles mêmes en ont été ennoblies.
Une occasion aussi d’admirer la pianiste Dolcy Lawoun et le contrebassiste Zahir EL Sebaaly venus les accompagner et qui ont su être fluides et dont la rigueur de la performance nous a étonné : au programme des extraits de Puccini, Vivaldi, Villa-Lobos, Fauré, Mascagni, Lehár, Händel, Franck, Mozart, Bizet, Tchaïkovski, Caccini, Piccinni, Ervin Drake, Franz Gruber et  Adolph Adam…
Parmi les invités, S.E. Mme. Georgina Mallat, l’Ambassadeur de Colombie au Liban et son époux Dr. Hiyam Mallat,  le Conseiller à l’Ambassade de Russie au Liban Mr. Oleg Menshov et son épouse, l’Attaché culturel à l’Ambassade d'Argentine au Liban Mme. Maria Younes, Mme Sallama Naamani représentant la Fondation Makhzoumi, Présidente de l'Hôpital  Sacré-Cœur la Révérende Mère Supérieure Laurice Obeid, Mr. Omar Gebara, Mr. Hussein et Raja Darwich, Mr. Lucien Georges, Mr. Adnan Hourani, les Pères Capucins présidés par le Révérend Père Supérieur Abdallah Noufaili, des doyens de facultés, des directeurs généraux, et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes.
A la suite du concert, un vin d’honneur fut offert dans la Salle polyvalente de la cathédrale.



La « résonance sacrée », un concert organisé par Selecteum des Arts et des Sciences
Par le biais de la musique, Wissam Boustany, le joueur de flûte, lance un appel humanitaire

De la Cathédrale Saint Louis des Pères Capucins, au centre-ville de Beyrouth s’est émané une mélodie pure,  un chant classique qui interrompu le silence de la nuit et le calme des esprits.
Une atmosphère sacrée qui touche l’âme a gagné l’autel de la Cathédrale. Des mélodies éternelles se sont élevées, comme si elles faisaient parvenir les prières des croyants au crucifié, provenant du joueur de flûte  au don brillant Wissam Boustany, accompagné par la pianiste Tatiana Primak Khoury, le contrebassiste Zaher el-Sebaaly, et la musique spirituelle du quatuor du centre «Quatuor Musique del Tempo ».
Cette soirée musicale, alliant performance et grâce, intitulée  «la résonance sacrée» a été inaugurée par Mme. Dédé Hourani, présidente du Selecteum des Arts et des Sciences.
Cet évènement a transmis un message de sérénité à travers la mélodie spirituelle du Quatuor du centre qui a parfaitement interprété les œuvres musicales. Parmi les invités selects, des grands amateurs de musique classique qui attendent de telles soirées avec impatience vue leur capacité d’importer l’esprit à un monde de paix, de clame, et de sérénité, notons la présence de S.E.M. Richard Johns- Ambassadeur d' Amérique au Liban, S.E.M. Wojciech Bozek- Ambassadeur de Pologne et son épouse, S.E.M. Jiang Jiang- Ambassadeur de Chine, M. Wang Xiaozhou- Conseiller à l'Ambassade de Chine, Mme He Jing- Attaché Politique à l'ambassade de Chine, M. Zhang Di- Attaché Politique à l'ambassade de Chine, M. Doosoon Park- Chargé d'Affaires à l'ambassade de Corée du Sud  et son épouse, M. Oleg Menshov- Conseiller à l'ambassade de Russie et son épouse, M. Dimitri Pastukhov- 3ème Secrétaire à l'ambassade de Russie et son épouse, une délégation de l'ambassade d'Allemagne au Liban présidée par Mme Miriam Massmann, représentante de l'ambassade de Hollande, Mme Hélène Badaro- Présidente du Musée Archéologique à l'AUB et membre du Festival de Baalbeck, Dr. Nabil Nassif- Président du programme Zaki Nassif  pour la Musique à l'Université Américaine de Beyrouth, Mr. Elie Hourani, les Pères Capucins présidés par le Révérend Père Supérieur Abdallah Noufaili, des doyens de facultés, des directeurs généraux et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes.
Le concert était tel une résonance sacrée des voix spirituelles dans un monde devenu malheureusement éloigné du sens de la spiritualité, tel des voix de l’âme dialoguant merveilleusement à travers un répertoire bien choisis (Bach, Mozart, Georges Bizet). Au programme aussi, un morceau de musique intitulé «Broken Child», composé et interprété par le flûtiste Wissam Boustany, réputé pour son sens de l’humanité, d’une manière à transmettre son message humanitaire à travers une mélodie de paix en ce temps de guerre.
Le programme du concert a pu emporter l’audience dans un envoûtement total et qui a eu l’habitude d’assister aux concerts des musiciens du Quatuor du centre de renommée internationale et qui ont joué sur des plates-formes mondiales; comme l’ancien palace des Romanov situé dans le domaine impérial de Kolomenskoye à Moscou, ainsi qu’au théâtre de l’orchestre  Philharmonique de Minsk, et durant la prochaine saison printemps-été ils vont jouer à l’université de Californie et à la place rouge préférée par le président russe Vladimir Putin, ainsi au centre culturel de la musique classique à Naples.
Pour à peu prés d’une heure, les musiciens doués de formation riches et différentes se sont réunis par la musique pleine de majesté de Johann Sébastian Bach (Flute Concerto en E mineur BWV1059/35)
et Wolfgang Amadeus Mozart (Piano concerto nº21 en C majeur),
interprétée avec beaucoup de virtuosité et de sensibilité inouïe par Brin Hashim et Michel el-Murr (violon), Samir Amouri (viola), Anastasia Yartseva el-Murr (violoncelle), Zaher el-Sebaaly (contrebasse), Wissam Boustani (flûte), et Tatiana Primak Khoury (piano).
Une atmosphère spirituelle et sereine qui touche l’âme a envahi la cathédrale par la musique éternelle de Bach et Mozart, avant que Wissam Boustani accompagné par la pianiste Tatiana Primak Khoury  emporte l’audience dans un moment de peine par un cri musicale intitulé « Broken Child » qui incarne la douleur des enfants souffrant à cause des guerres et de la discrimination. Enfin, le Quatuor a joué le morceau «Carmen Fantasy for flute and string quartet” de George Bizet.
La soirée comprenait aussi le discours de  la présidente du centre Selecteum des Arts et des Sciences, Mme Dédé Hourani qui a considéré que le Liban, tout comme le monde entier, a besoin d’une résonance sacrée et spirituelle qui remplacera les cris et les dégâts des guerres, pour que le peuple puisse réjouir de la paix et de la sécurité. Ensuite, elle a remercié les musiciens et a salué leur performance sublime, sans oublier de souligner la valeur ajoutée de la performance du joueur de flûte  Wissam  Boustani qui a ensorcelé l’audience avec son instrument et son souffle magique, ainsi que la performance de la pianiste Tatiana Primak Khoury, et du Quatuor du centre qui a ajouté sa touche sacrée sur les deux morceaux de musique.
En outre, Mme Hourani a mis l’accent sur les deux œuvres interprétées durant la soirée, vu qu’elles reflètent  l'approfondissement dans l’art de la musique classique. Elle a aussi insisté sur le fait que Bach est sans aucun doute un musicien de génie, un musicien éternel, puisqu’il résume et réunis les efforts et découvertes musicales de deux siècles, et puisqu’ il a ouvert grandement toutes les portes et a développé les normes et le langage musical, formant ainsi une école qui a était suivi par une multitude de compositeurs et musiciens comme Haydn, Mozart, Beethoven et Chopin qui lui considérait comme le seul maitre.
Mme Hourani s’est arrêtée aussi sur l’œuvre musicale de Mozart «Piano concerto nº21», en insistant qu’elle met en évidence la capacité  de Mozart à composer des symphonies sacrées vue le mélange de différentes mélodies, tantôt émotionnelles, et tantôt agitées. Pour conclure, Mme Hourani a ajouté, que la performance des musiciens a encore embelli les deux morceaux musicaux par leur créativité et leur touche faisant de cette soirée une résonance sacrée.
A la suite du concert, un vin d’honneur fut offert dans la Salle polyvalente de la cathédrale.

 



« Selecteum des Arts et des Sciences » presents « Quatuor Musique del Tempo » in concert at the « State Historical Museum » at the Red Square – Moscow, Russia

The « Quatuor Musique del Tempo » has once again become part of a new legend of a different kind of success outside their country and their home that is « Selecteum des Arts et des Sciences » which simply gave their career international fame that also offered them the opportunity to play at the « Historical Museum of Moscow » where all kinds of celebrities who were an audience of elite music lovers to whom music is a religion that should be honored, were invited.
Bruch's Octet in B flat major, one of his last works, was written in January and February 1920, seven months before the composer's death, and apparently a reworking of a recently composed string quintet. It is seemingly modelled on Mendelssohn's Octet, although the later substitution of a double bass for the second cello made the work into a possible item in string orchestra repertoire, described then as Concerto for String Orchestra. The Octet was played to the composer by the violinist Willy Hess and his pupils. The tranquil principal theme of the opening Allegro moderato is entrusted to the first viola, continued by the first violin and leading to a second subject of more forceful contour. The central development of these broadly sonata-form movement returns at first to the mood of the opening, with other earlier material explored before a suggested return of the first theme, postponed until its final return in a more grandiose form, after a unison climax, as in Mendelssohn's Octet. The slow movement almost seems to recall Schumann's Piano Quintet in the sinister suggestion of its E flat minor opening, before the entry of the first violin with the principal theme of the movement. The secondary thematic material, in B major and marked Andante con molto di moto, is introduced by the first violin with an accompaniment that includes the plucked notes of the first cello. The original key and theme returns with the first and third violins in octaves over a more elaborate accompaniment, and after a brief transitional passage in B major the second theme returns, now in E flat major, bringing the movement to a serene end. The ominous opening of the last movement is soon contradicted at the entry of the first violin. There is contrast of mood and key in what follows, with an effectively lyrical secondary theme introduced by the first cello, aided by the second viola, later to return in the appropriate final key in a movement that in other respects has something of Mendelssohn's perpetual motion and lightness of texture about it.

The musicians of the Quartet as well as the ones of the « Akadem Quartet » of the Moscow Philharmonic excelled in their performance that was so rich in texture in their extremely experienced and confident orchestration, where Michel El Murr, Leonid Polyakov, Anna Yanovskaya and Ekaterina Gorelova played the violin, Samir Amouri and Vasily Danilets, the viola, and Anastasia Yartseva and Mikhail Lebedev, the cello. They knew how to integrate their virtuosity to conduct such a difficult colossal work of Mendelssohn that is his sublime octet with its subtleties and whose music, more than any other artistic form has certainly made wonders. Even if no other chamber music piece of Mendelssohn has ever surpassed it, this octet is the outcome of intense work in the last four years during which Mendelssohn composed a piano quartet and twelve string symphonies. However, his unique octet is a piece whose language is definitely that of chamber music and for that reason, it captured the musicians of the « Quatuor Musique del Tempo » because it is remarkable with its melody and its brilliance like for example: the first movement dominated by the rich main theme that immediately established a fiery and passionate atmosphere of the music. A powerful fortissimo marked the climax of the development followed by an extremely diversified recapitulation.
The andante that is nothing but a ternary form starts and ends with a joyful melody in the Sicilian rhythm with an intermediary section whereas the inspiration for the scherzo came from a verse of Goethe’s “Faust”: “Trailing clouds and veils of fog are melting into air. A breeze in the leaves and wind in the reeds and everything dissolves.” The movement, played pianissimo and staccato from beginning to end is a form of very structured sonata. It is the archetype of the bewitching music of Mendelssohn, the exuberant finale partly has a texture of fugue and includes passages where the eight independent parts play simultaneously.
The model of Mendelssohn might have been the finale of the symphony “Jupiter” of Mozart but we also find in it more than an echo of the Messiah of Handel and a reference to the Scherzo theme.  

The State Historical Museum

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The imposing building that stands to your right if you enter Red Square through the Resurrection Gate is the State Historical Museum. The museum was opened in 1894, to mark the coronation of Aleksander III, and was the result of a 20-year-long project to consolidate various archaeological and anthropological collections into a single museum that told the story of the history of Russia according to the latest scientific methodology.
The building, which prompts mixed aesthetic reactions, is undeniably impressive. A mass of jagged towers and cornices, it is a typical example of Russian Revivalism, the Eastern equivalent of the Neo-Gothic movement. It was built by architect Vladimir Sherwood (whose father was an English engineer, hence the very un-Russian surname) on the site of the old Pharmacy Building, which was the original home of the Moscow University.
The museum holds a supremely rich collection of artifacts that tell the history of the Russian lands from the Paleolithic period to the present day. Each hall of the museum is designed to correspond to the era from which the exhibits are taken. The wide variety of the ancient cultures that developed on the territory of modern Russia is well represented, with highlights including Scythian gold figures, funerary masks from the Altai and the Turmanskiy Sarcophagus, a unique mixture of Hellenic architecture and Chinese decoration.
Later displays focus on the history of Russia's rulers, with a number of historical paintings, court costumes, thrones and Carlo Rastrelli's silver death mask of Peter the Great. Many of the museum's halls are still closed for restoration work, but the museum is still well worth visiting, and makes for an excellent introduction to the history of Russia. Unfortunately, the exhibits are not labeled in English, although there are English-language guide books and videos available in the lobby.
The building also contains a restaurant, Red Square No. 1, and the Red Square Jazz Cafs. You can either see this as unchecked commercialism, or as a tribute to the inn that used to stand here, and was frequented by Peter the Great.

 



“Le Voci del Tempo” concert

May 24, 2016/ Saint Louis Cathedral

A concert entitled “Le Voci del Tempo” brought together the singers Nadine Nassar, Marc Reaidi, Galina Khaldeeva and Maxime Chami and the musicians of the “Quatuor del Tempo” revealing majestic and familiar voices, like no other voices than the ones that have been rocking forever these breaths made to give a soul to the most noble of classical music composers such as Witold Lutosławski, whose centenary we are celebrating, Chopin, Tchaikovsky, Rachmaninoff, Gluck, Bizet, Rossini, Rozycki, Cilea, Puccini, Saint-Saens, Glina… All these voices were amazing, as if they were made to address stars and gods, above the heads of human beings, and especially the voices of the soprano Nadine Nassar, the tenor Marc Reaidi, the mezzo-soprano Galina Khaldeeva and the baritone Maxime Chami, accompanying with gestures the emotions of the texts and their wonderments. These are undoubtedly sublime voices complemented by the musicians of the “Quatuor Musique del Tempo” whose skills and virtuosity gave them the privilege to perform at the prestigious Historical Museum of Moscow where they were invited to give a concert, choosing from the repertoire the sublime “Octet” of Mendelssohn to interpret with five musicians of the Philharmonic of Moscow. Hence, they re-evaluated their success with their astonishing virtuosity and beauty of the sound that is deserved when they alone can seduce the public at the same level.
They came back to Lebanon after this divine concert to accompany and enjoy the sublime and exceptional voices of the singers who eagerly waited for them. For such artists, singing, making sounds that are beautiful at the service of beautiful words as well, is the most real “incarnation”.
The miracle of singing is not that it brings the applause afterwards, but it is that it inspires silence during the performance of the audience who becomes serious and absolutely immersed in really listening, hearing and understanding in detail, rigor and depth, the exactness and the beauty; It is something different to the eyes of the history of our Lebanon to have trained these voices and the best compliment that we can give them for their rarest skills is “Blessed singers”…
Among the select guests, devotees of the great classical music who expect such remarkable evenings due to their ability to import the spirit to a world of peace, of calm and serenity, we note the presence of the Deputy M. Edgard Maalouf and his wife, H.E. Mrs. Georgina Mallat Ambassador of Colombia to the Lebanon and her husband Dr. Hiam Mallat, a delegation of the Polish Community in Lebanon presided by H.E. Mr. Wojciech Bozek Ambassador of Poland and his wife, Mrs. Gabriela Piotrowska Polish Vice Consul, Ms. Barbara Kilar-Styczen Third Secretary at the Embassy of Poland, Mr. Yoonho Kim Cultural and Economic Attaché at the Embassy of South Korea and his wife, Mr. Oleg Menshov Counselor at the Embassy of Russia and his wife, a delegation of the Embassy of Germany in Lebanon presided by the Political Attaché M. Kristof Wachter and his wife Mrs. Petra Wachter, Mrs. Maria Younes Cultural Attaché at the Embassy of Argentina, a delegation of Turkish Cultural Centre presided by Director Mr. Gengis Eroglu, Mrs. Hélène Badaro President of the archaeological at AUB Museum and member of the Baalbeck Festival, Mr. Elie Hourani, the Reverend Mother Superior Laurice Obeid president of Sacré-Coeur hospital, the Capuchin Fathers presided by Reverend Father superior Abdallah Noufaili, deans of faculties, General Directors, medical pros, cultural personalities and artistic music lovers.
The concert was followed by a reception at the polyvalent hall of the Cathedral.

 



"Émergence spirituelle"

soirée du centre Selecteum des arts et des sciences
Concert de Mozart et de Bach à la Cathédrale Saint-Louis

Encore une fois, devant l'autel de la Cathédrale Saint-Louis des pères Capucins à Bab Idriss au cœur du centre-ville de Beyrouth, la rencontre s'est répétée avec les amateurs de la musique classique, à une soirée dont le titre "Émergence spirituelle" a été choisi par la Présidente du Selecteum des arts et des sciences, Mme Dédé Hourani. Durant ce concert, le public amoureux de cette musique a été transporté par la douceur des compositions de Johann Sebastian Bach et Mozart et la performance à couper le souffle du Quatuor Musique del tempo avec l'accompagnement de la pianiste Tatiana Primak Khoury et du contrebassiste Bassem alJaber.
Une soirée qui s’est ouverte le mercredi soir au ciel des concerts éternels et qui a provoqué des émotions spirituelles chez le public en se rapprochant de par sa brillante performance à une prière silencieuse. Cette dernière a touché le fond de l'âme ainsi que l'esprit avec une pureté qui a rejoint le titre de la soirée fréquentée par un public tellement grand d'amoureux de la musique classique que la cathédrale battait son plein, composé d'ambassadeurs, de consuls, et de personnages culturels, sociaux et académiques.
Parmi les invités selects, de grands amateurs de musique classique qui attendent de telles soirées avec impatience vue leur capacité d’importer l’esprit à un monde de paix, de clame, et de sérénité, notons la présence du Député S.E.M. Edgard Maalouf et son épouse, S.E.M. Martin Huth- Ambassadeur d’Allemagne au Liban et son épouse, une délégation de l'ambassade d’Hongrie au Liban présidée par Dr. Karoly Benes-Premier Secrétaire et Député Consul des Affaires Commerciales ainsi que Dr. Peter Komlos- Consul des Affaires d’Immigration, Mme Armelle Tillmann- épouse du Conseiller Culturel de l’ambassade de France au Liban et sa fille Mlle Flore Tillmann, M. Gunnar Gabrielsen- Attaché auprès de l’ambassade de Norvège, Dr. Nabil Nassif- Président du programme Zaki Nassif pour la Musique à l'Université Américaine de Beyrouth, Mr. Elie Hourani, la Mère Supérieure de l’Hôpital Sacré-Cœur Laurice Obeid, les Pères Capucins présidés par le Révérend Père Supérieur Elie Rahmé, le Musicien de Renom M. Michel Bardon, Mme Mireille Fares Boueiz, des doyens de facultés, des directeurs généraux et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes..
Au concert "Émergence spirituelle" comme l'a voulu la Présidente du Selecteum des arts et des sciences, Mme Dédé Hourani, le public a pris rendez-vous avec un concert musical plein de vigueur en expressions spirituelles et intellectuelles et la créativité du Quatuor à incarner les mouvements musicaux malgré leur difficulté et leur versatilité.
Durant cette soirée, le Quatuor a commencé la rencontre musicale avec le « Cello Concerto » de l'éternel « Johann Christian Bach » avec une performance solo exceptionnelle de la celliste Anastasia Yartseva elMurr qui a ajouté du brio au concerto avec l'accompagnement des violonistes Michel elMurr et Brin Hashem et l'écho de la contrebasse de Bassem elJaber. 
Le « Cello Concerto en C mineur » de Johann Christian Bach a revêtu sa dimension spirituelle avec toute la nervosité et la douceur de son compositeur que les musiciens ont performé avec excellence. Ainsi, le concerto est devenu une peinture musicale complète et a retrouvé les temps où il était joué en présence de son compositeur Bach connu pour sa musique colorée et ses expressions harmonieuses du début du Concerto jusqu'à la note finale de cette musique merveilleuse.
Du répertoire de Mozart, le génie de la musique classique, le public a été au rendez-vous avec la composition « Concerto pour piano nº20 en Ré mineur K. 466 » et l’exceptionnelle performance solo de la pianiste Tatiana  Primak Khoury avec l'accompagnement du Quatuor Michel El Murr et Bran Hashem au violon, Samir Amoury au viola, Anastasia Yartseva El Murr au cello et Bassem Al Jaber à la contrebasse.
Cette musique classique de Mozart avec tout le défi et la spontanéité quelle porte entre ses notes joyeuses et charmantes, a paru comme une musique divine avec sa dimension spirituelle. Ainsi, entre la musique de Johann Christian Bach et Mozart, le génie de la musique classique éternelle, la soirée du centre Selecteum des arts et des sciences a eu le même impact que d’habitude sur le public qui a longuement applaudi le Quatuor Musique del Tempo et ses deux merveilleuses musiciennes solistes Anastasia et Tatiana, se promettant d'autres soirées musicales qui portent un répertoire de musique classique de compositeurs éternels afin de les emporter dans le monde de la pureté spirituelle.
La soirée intitulée « Émergence spirituelle » où le Quatuor et ses musiciens accompagnateurs ont excellé, a été considérée par la Présidente du centre Selecteum des arts et des sciences, Mme Dédé Hourani dans son discours "comme une continuation à la mission du centre qui, depuis 2007, se dédie à la musique classique avec le Quatuor Musique del Tempo dont les musiciens sont diplômés des conservatoires les plus importants et les plus prestigieux." Elle a ajouté: Le Quatuor qui nous a présenté la soirée "Émergence spirituelle" l’a voulue spirituelle pour deux Concertos d'éternels compositeurs qui ont laissé leurs travaux pour nous inspirer des émotions pures et sincères afin de faire face à notre quotidien et surmonter nos difficultés. C'est une de ces soirées qu'on a voulu organiser pour répandre la culture de la musique classique raffinée.
Elle a poursuivi: « Cette soirée est l’une de plusieurs au Liban et ailleurs qui ont eu beaucoup de succès sur les scènes de grands châteaux en Russie dont le Château Kolomenskoye et le Musée d’histoire national à la Place Rouge, le Palais des Romanov, la Philharmonie de la ville de Minsk et la plus récente de ces soirées s'est tenue à l'église San Lorenzo à Rome. De la même manière que le Quatuor a excellé durant cette soirée, il a excellé dans ces endroits à jouer un répertoire de musique classique en y ajoutant un peu de musique classique orientale inspirée par la musique populaire de l'orient avec une distribution merveilleuse du violoniste Brin Hashem de telle manière que le Quatuor a été et restera le meilleur ambassadeur de la musique de nos pays et de la musique occidentale dans notre orient et notre Liban. Le Quatuor, au nom du centre Selecteum des arts et des sciences et notre message culturel, s'est imposé dans le domaine de la musique classique avec ce qu'il présente comme diversité musicale tout en défiant des compositions musicales difficiles afin de les jouer de ses mains et les faire parvenir aux oreilles des amoureux de la musique classique tellement raffinée.
Mme Dédé Hourani a conclu en disant : « c'est pour cela qu'on a pris rendez-vous durant cette soirée où nous avons été avec les talents exceptionnels et la performance avec brio d'Anastasia Yartseva El Murr au cello dans la composition de Johann Christian Bach et la pianiste Tatiana Primak Khoury, excellente au piano dans la composition de Mozart et cette complémentarité musicale avec le Quatuor et le joueur de contrebasse Bassem El Jaber et beaucoup d'autres soirées qui colorent certaines pages de notre agenda quotidien d’élévation musicale.



« Arias del Tempo » concert

Réunissant les plus belles voix d'opéras au Liban ce concert "Arias du temps", dont le titre choisi par la présidente du centre "Selecteum des Arts et des Sciences" Mme. Dédé Hourani, a eu lieu à la cathédrale Saint Louis des Pères Capucins au centre-ville de Beyrouth, révélant un grand art qui touche l'esprit, qu'en est-il, ce soir, au moment de Noël et les vacances, à un moment de réflexion et d'approfondissement, non seulement par ces tons merveilleux, mais y compris des talents musicaux uniques au Liban, et la performance incomparable des voix d'opéra de renommées mondiales.
Une soirée, où Mme Dédé Hourani a rassemblé les sopranos Nadine Nassar et Corinne Metni, la mezzo-soprano Eliane Saadeh, le ténor Eliya Francis avec le baryton Maxime Chami, y compris la grande performance du "Quatuor Musique del Tempo" avec Michel Murr et Brin Hashim au violon, Samir Amouri au viola et Anastasia Yartseva au violoncelle, accompagnés par le pianiste Armen Ketchek et le contrebassiste Bassem Al Jaber.
Ce sont les voix du temps qui nous racontent en musique les joies et les peines, les sentiments humains ou spirituels à travers lesquels nous imaginons le mouvement violent ou calme des vagues et des fois comme le vent, nous ressentons la beauté du rythme dans les tonalités de voix angéliques.
Ce sont les échos des voix du temps dans les différentes périodes qu'elles ont vécu, l'étendue de ce que la chanson classique a atteint, le progrès qu'elle a achevé et l’épanouissement artistique à tous les niveaux, ce qui a augmenté son statut par rapport aux phénomènes des civilisations.
Des voix angéliques que l'on admire pour leur capacité artistique, la passion des chanteurs offerte par Dieu et le climat de leur pays maternel dans une nuit de tempête, calme ou brûlante et blessante comme le soleil de L’orient, dans une partie de l'opéra « Roméo et Juliette »  « Je veux vivre » performée par Nadine et sa voix mélodieuse ou une composition de Massenet "Pourquoi me réveiller au souffle du printemps" chantée par Eliya Francis.
Ce sont des voix qui nous révèlent une grande créativité et un art divin où l'on ne peut que décider de joindre leurs photos à travers leur performance exquise à celle des grands artistes sans tenir compte la différence du sexe ou de l'origine orientale… Ce sont des artistes libanais internationaux dont nous sommes fiers ainsi que leur pays. À des moments, ce sont des voix auxquelles s'ouvre le cœur, qui nous donnent la joie ou qui nous font pleurer, qui guérissent nos blessures quand on les écoute, ces compositions fantastiques de l'art musical comme "Samson et Dalila", "Mon cœur s'ouvre à ta voix" du compositeur Camille Saint-Saëns chantée par la voix unique d’Éliane Saadé et l'immersion dans la passion dans l'opéra "Belle nuit, ô nuit d'amour" de "The tales of Hoffmann" du musicien et compositeur Jacques Offenbach avec la voix veloutée de Corinne Metni.
Ils sont les miroirs des voix du temps qui reflètent les sentiments humains après avoir réservé une place spéciale dans leur pays et eu un impact sur sa mémoire de leur voix mélodieuses et gagné le cœur de leurs compatriotes. Ce sont les voix du temps dans lequel elles ont fait un cercle complet entre le passé et le présent jusqu'à ce que les attentes du goût raffiné augmentent afin de parler, avec la beauté de leurs mélodies et rythmes, à l'âme humaine tout comme les créateurs qui ont adoré la musique et la poésie pour nous donner le vrai art qui dans le critère des civilisations les rend capables de faire passer son grand message et promouvoir la beauté, l'amour et la foi afin d'escalader les échelles du temps pour atteindre la perfection nécessaire à enrichir la société et l'héritage culturel à travers cet art raffiné et la performance de grands talents libanais qui ont enregistré le grand moment de l'intellect artistique à travers leurs brillantes performances des mélodies des grands compositeurs prouvant ainsi leurs talents qu'ils ont développé à la perfection. Ce sont leurs voix… Les voix de ce temps et c'est la grande richesse artistique qui a fleuri comme un pionnier dans l'art de la chanson et du théâtre des grands compositeurs et des artistes du pays comme Eliya Francis et Maxime Chami en évoluant pour devenir des échos merveilleux des mélodies du temps et de son éternité.

Parmi les invités selects, des grands amateurs de musique classique qui attendent de telles soirées avec impatience vue leur capacité d’importer l’esprit à un monde de paix, de clame, et de sérénité, notons la présence de l’ambassadeur de Pologne au Liban S.E.M. Wojciech Bozek et son épouse, l’ Ambassadeur d’Hollande au Liban S.E.M. Han-Mauritz Schaapveld, une délégation de l'ambassade d’Hongrie au Liban présidée par Dr. Karoly Benes-Premier Secrétaire et Député Consul des Affaires Commerciales ainsi que Dr. Peter Komlos- Consul des Affaires d’Immigration, une délégation de l'ambassade de Russie au Liban présidée par le Conseiller M. Oleg Menshov et son épouse ainsi que le Premier Secrétaire M. Dimitri Pastokhov et son épouse, l’ex-Ministre S.E.M. Georges Corm, le PDG de l’Ecole Nationale d’Administration Dr Georges Labaki, La Présidente de la Communité Cypriote au Liban Mme Stalo Habibi et son époux, l’ex-ambassadeur Américain M. Vincent Battle,  le Membre du Conseil Egyptien des Affaires Etrangères et Inspecteur principal de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique Dr Yousry Abushady, Mme. Hélène Badaro membre Fondatrice du Patrimoine National et du Comité du Festival de Baalbek  , Mme Nada Zaarour- Présidente du Green Party, Lady Yvonne Cochrane Sursok, Mr. Elie Hourani, Dr. Nabil Nassif, la Révérende Mère Supérieure de l’Hôpital Sacre Coeur Laurice Obeid, les Pères Capucins présidés par le Révérend Père Supérieur Elie Rahmé, Mme Mireille Fares Boueiz, Mme Vivianne Eddé, des doyens de facultés, des directeurs généraux et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes.
A la fin de la soirée, un vin d’honneur eut lieu.



"Music del Tempo" concert

A Tribute to the Professor and Writer Adeeb Hourani

It is the memory of my father. The memory is the rhythm of the music that he loved with its different elements, for the big musicians like Beethoven, Bach, Tchaikovsky, Mozart, and Chopin... An honoring in a language that he always loved, classical music that accompanied him in many moments of his life and that he transmitted to his children who succeeded in their professional careers, crossing the border of the little country that he loved and thus inspiring him this music with the most beautiful words that decorated his white pages and the titles of his books. This is an honoring that beholds a retrospect of the touching life of a father who was full of human, intellectual, scientific and aesthetic values. His son, engineer and international conductor, Monzer Hourani built big hospitals in the United States and adored music that he translated by conducting the orchestra "Virtuosi of Houston". His other children also followed his path.
At the invitation of the President of the Centre “Selecteum des arts et des sciences”, Mrs. Dédé Hourani and in coordination with the American University of Beirut, the musicians of the center "Quatuor musique del tempo" performed a concert in honor of professor and writer Adeeb Hourani at the Assembly Hall and a big number of guests attended the evening, including political, diplomatic and cultural figures. At the forefront of the audience that couldn't find places at the assembly Hall, was the President of the American University of Beirut, Dr. Fadlo Khuri and his mother Mrs. Soumaya Khuri, Dr. Nancy Jabra, the wife of the President of the Lebanese American University, His Excellency Former Minister Dr. Georges Corm, the Cultural Advisor at the French Embassy, Mr. Serge and Armella Tillmann, and a Delegation from the Hungarian Embassy of Beirut, preceded by the Economic Affairs Advisor, Dr. Caroli Beniz and the Immigration Advisor, Dr. Peter Comlos, the Advisor at the Russian Embassy, Mr. Oleg Menshov and his wife, the Representative of the Papal Nuncio in Lebanon, Bishop Yvan Santos, The Chairman of the Banking Supervision Committee, Mr. Samir Hammoud and his wife, Mrs. Hélène Badaro, Founding Member of the Protection of the Heritage at the National Museum and Member of the committee of the Baalbeck festivals, Dr. Nabil Nassif, President of the Music Program Zaki Nassif at the American University of Beirut, the family of the venerable Professor Adeeb Hourani preceded by his son, Professor Elie Hourani, his grandchildren and a number of his students, in addition to a great number of deans, professors, medical corps, cultural and artistic personalities and  classical music lovers.
In front of the audience that attended the tribute paid to a unique person and with the accompaniment of the Syrian international clarinetist Kinan Azmeh, the quatuor performed with its guests, the musicians of the Belarus Philharmonic Orchestra, a composition of Mozart, compositions signed Kinan Azmeh and another one of Dimitri Chostakovitch. Thus, the musicians did a stage performance harmoniously with the occasion, the notes spread and the instrumentalists who played exceptional and touching melodies left a deep impact on the audience.

With a tribute to Professor Hourani, the event also included a speech by Mrs. Dédé Hourani where she enumerated the qualities of a dad who played the role of a father in love with culture and music and noted that the concert is a tribute to him who had a sharp vision to guide and culturally educate his children and make sure to give them a good and exemplary education based on science and arts as a foundation of human values that drive the human being away from materialism to encourage him to dive into the world of spirituality consisting of music, arts and literature that nourish the soul. She also pointed that his testament to us was to always “dig into knowledge and culture and he warned us from the danger of falling into the trap of ignorance... Why not, since he was given the nickname of the great educator... He was an exemplary father; we learnt from him temperance, modesty, humility and courage during difficulties. He gave us hope, insight, the right vision and courage to bear the responsibility to confront difficulties and hardships..."
After mentioning that Adeeb Hourani, the father was “a bundle of tenderness, love, knowledge and high human values”, she said: He was a citizen who was truly patriotic with his unprecedented attachment to a country he loved and adored…He was also a cultural and patriotic heritage to be proud of, an encyclopedia whose name was printed in the memory of the country…He struggled in life and spread the perfume of his wounds in the field of exemplary fatherhood and education for many generations when it came to pride and dignity… She continued: Who would have thought that he will reveal memories in us other than the ones in his book “Noble thoughts to alleviate the hardships of life” using his power between the granulated white pages that welcomed his noble thoughts and carried lots of emotions so that the jasmine that he loved bloomed on his white pages… His writings are full of light and his meanings of beauty and images of nature… When we see them, we ask: What is that passion that carries him away when he writes? We are in front of a father in love with beauty, the one of nature, the noble word, the bright thought and patriotism… He was the master of the illuminating word whose letters fly like a flock of birds… whereas the flowers are the spaces of his writings and his inspiration as he sipped from inside the roses he liked, the perfume of spring that he loved, the one of “Marjeyoun”.
Mrs. Dédé Hourani added: It is the memory of the man of truth and great intellect… the one who repeated: "What makes the human being is his humanism, his work."… It is a tribute to the one who defended human values with audacity and who was a reference for us and others with the knowledge and education he had and who invited us to reflect on our problems and be patient to solve them… It is a tribute to the one who never lost hope and preserved the qualities of a brilliant mind and great values… He overcame the obstacles of time like a mythical hero of a story he belonged to and that pertains to us… I remember his testament: “Open up for education and knowledge to achieve your biggest goals and after that, nothing can stand in your way to reach the targets you have set for yourselves earlier because they are noble aims…” She continued: There are men who come to this life ahead of their time and leave their ideas and thoughts like an intellectual heritage for many generations… My father was one of these men. He was an author, a poet, an intellectual and a humanitarian to a great extent… He was the one who called for different communities, religions and nations to get close to each other. He always dreamt of a global civilization that met to claim peace on earth and declare it unilaterally… He demanded to protect the diverse and distinct civilizations and to insist on preserving them so that they do not stoop.
Mrs. Dédé Hourani concluded: Your message will remain a beacon for the next generations and a green plant that reaches the horizons of a noble soul… and that you reflected on us because you were an example of fatherhood to be followed… I took a lot of light from your very productive mind that reflected on me directly. I salute you and my mother who are up above…



Rondo di Primavera Concert

De nouveau la virtuosité a fait la loi lors du concert intitulé “Ronde de Printemps” comme un hommage au grand compositeur et musicien Français Claude Debussy donné par “Selecteum des Arts et des Sciences” à l’Assembly hall de l’Université Américaine de Beyrouth, par le “Quatuor Musique del Tempo” en collaboration avec les musiciens de “Bolchoï Theater de Moscou” accompagnés par la fameuse et internationale flûtiste Irina Stachinskaya ainsi que les deux solistes Leonid Polyakov et Michel EL Murr.
Irina comme flûtiste internationale avec son grand talent et sa position comme flûtiste principale dans “Moscow State Symphony” quand elle joue, ce sont les rythmes veloutés qui émanent de sa flûte, elle qui connaît ses secrets et elle qui fait partie intégrante et ces rythmes dont la puissance se reconnaît à ces riches tonalités qui peignent les sensations et leur diversité car elle est surprenante dans son universalité musicale, elle l’accomplit en s’engageant avec la même intègre humilité dans tout ce qu’elle joue, car la beauté du son se mérite, ce son sublime dans toute sa plénitude pour performer pleinement Mercadante, Tchaikovsky et les autres compositeurs qui lui chantent à l’oreille depuis l’enfance.
Léonid Polyakov ainsi que Michel El Murr, deux violonistes de grande renommée viennent de nous charmer avec ce qu’ils ont accompli dans la splendeur des sons de leurs violons, instrument le plus exaspérant le plus exigeant qui soit. Longtemps le “Quatuor à cordes” ne fut que prétexte à entendre leur voix, aujourd’hui ils jouent avec hardiesse leur seul violon à la main pour faire entendre une des plus belles œuvres de Bach le “concerto pour deux violons BWV1043”; cette œuvre qui consiste à rapprocher les deux virtuoses interprétant  cette œuvre colossale, fixant leurs dimensions et leurs noms et rassemblant toutes les ressources d’un monde musical qui est monument celui de Bach la légende. Les deux violonistes solistes accompagnés par les musiciens de Bolchoï, l’ont accompli dans toute la splendeur des sons, cette œuvre, qui n’est que le calcul et l’effusion belle ainsi que la littérature de l’esprit qui vivifie et qui enchante. Ce concerto interprété merveilleusement avec ses trois mouvements vifs, volubiles et étincelants, parfois nostalgiques mais d’une mélodie rare. Un des meilleurs exemples des œuvres de la fin de la période baroque. Bach l'a composé entre 1717 et 1723 alors qu'il est maître de chapelle à Köthen Le concerto est caractérisé par la subtile mais pourtant expressive relation entre les deux violons tout au long de l'œuvre, principalement dans le Largo ma non tanto, où l'orchestre à corde se limite à jouer des accords. Ce concerto imite la structure de la fugue et utilise le contrepoint. C’est d’abord et surtout un seuil d’expression de sensibilité aussi dans l’accompagnement virtuose des musiciens du “théâtre de Bolchoï” et ceux du “Quatuor Musique del Tempo” et qui traduit la beauté du répertoire dans une splendeur magnifique celle aussi du “Concerto pour flûte et orchestre en mi mineur” de Saverio Mercadante. Saverio Mercadante composa ses concertos pour flûte en pleine période romantique. Toutefois, son style reste encore attaché à une certaine tradition, virtuose et brillante, sans message particulier à faire passer. Mais les idées musicales sont de qualité, les mélodies extrêmement chantantes, lui sied à merveille pour ces œuvres sans prétention, à l’égard de son immense production lyrique. “Le concerto en mi mineur” est le plus beau. Et c’est ensuite avec Brio que les artistes musiciens, le jouent ainsi que la Sérénade à cordes-valse qui vire vers un changement de climat musical et c’est un peu le printemps qui éclore épousant cette belle sérénade de Tchaïkovski  qui nous rappelle la “ronde du printemps” du grand compositeur français Claude Debussy à qui on rend hommage. Le répertoire se termine dans toute sa splendeur magnifiée par l’œuvre du compositeur français Georges Bizet et son œuvre splendide “Carmen Fantaisie pour flûte et orchestre” jouée par les musiciens accompagnés de la superbe flûtiste soliste Irina. Et sur le plateau voilà les “Encore” envoûtants  qui se suivent et se terminent avec cette diversité d’un répertoire superbe dont le choix merveilleux est de la présidente du Selecteum Mme. Dédé Hourani ainsi que des musiciens du “Quatuor Musique del Tempo” qui traduit leur carrière remarquable et qui nous ont émerveillés, réaffirmant de nouveau leurs talents exquis et fascinants.



Sounds of Inspiration Concert

Les belles voix que Dieu leur a donné et qui nous donnent en retour des beautés et des merveilles se sont émancipées entre les colonnes de la majestueuse cathédrale!!!
Si l'on demande quelle est l'importance de l'existence des génies? Leur voix et leur musique nous répondent : “Ce sont les causes et les moyens de créer la beauté et l'évolution des sociétés afin de semer la joie et c'est un message pour l'humanité pour inculquer la bonté de l’âme à travers ces sens nobles qui proviennent d’une âme chargée de beauté, de spiritualité et de brillante lumière. Ce sont leurs talents exclusivement innés et c’est leur source de vie qui se traduit en un message qui nous relate la grandeur de la créativité dans notre existence où l’évolution et la beauté émanent en premier de ces merveilles uniques.
C’est une soirée du « Quatuor Musique del Tempo » et ses brillants musiciens Michel El Murr et Leonid Polyakov au violon, Samir Amouri à l’alto et Anastasia Yartseva au violoncelle accompagnés de Armen Ketchek au piano, Elie Njeim à la trompette et Zaher Al Sebaaly à la contrebasse et dans quelques compositions, la balalaika avec Nikita Valdovsky qui est venu spécialement de Russie pour performer avec cet instrument de merveilleuses compositions russes telles que « At the Balalaika », « Kalinka » et « Katioucha ».
En jouant de leur musique en harmonie avec les belles voix de notre pays telles que Nadine Nassar, Eliane Saadé, Corinne Metni, Elia Francis et Maxime Chami, nous sommes tout ouïe pour écouter leur performance de qualité, cueillir des instants de lumière et de méditation et s’en réjouir avec l’intention de nous faire oublier les intempéries de la vie et ouvrir de beaux  horizons à tous les niveaux pour que nous anticipions positivement sur les temps futurs et laissions s’envoler la poussière du temps présent… afin de faire rejaillir la lumière de l’aube à travers la créativité…    

Parmi les invités selects, des grands amateurs de musique classique qui attendent de telles soirées avec impatience vue leur capacité d’importer l’esprit à un monde de paix, de clame, et de sérénité, notons la présence d’une délégation de l'ambassade de Russie au Liban présidée par le conseiller Culturel de l’ambassade de France au Liban M. Serge Tillmann et son épouse, l’Attaché Culturel de l’ambassade de Finlande au Liban M Herbert Nyqvist, le Consul M. Yusuf Abakarov ainsi que le Directeur du Centre Culturel Russe Dr. Khairat Ahmetov et Mme Svetlana Safa, une délégation de l'ambassade de Chine au Liban présidée par l’Attaché Mr. Fan Xi ainsi que Mme. Zhang Yajing et Mme. Ma Xaixia, la famille du Professeur Pierre Riscalla son frère Dr. Paul Riscalla et l’épouse du vénéré, le Président du Programme Zaki Nassif pour la Musique à l’Université Américaine à Beyrouth Dr. Nabil Nassif, Mr. Elie Hourani, les Pères Capucins présidés par le Révérend Père Supérieur Elie Rahmé, Père Boulos Kouly, Mme. Mireille Farés Boueiz, des doyens de facultés, des directeurs généraux et de nombreuses personnalités culturelles, artistiques mélomanes.



« SOUNDS OF INSPIRATION » concert à la Cathédrale Saint James, Londres.

Ils se sont donc retrouvés, musiciens du « Quatuor Musique del Tempo » et les chanteurs qui les accompagnent du Liban ainsi que « Minerva String Quartet » du Royaume-Uni et Kinan Azmeh qui vient spécialement de New York et Leonid Poliakov du Bolchoï de Russie, tous ensemble pour se produire à la Cathédrale Saint James à Londres, ajoutant au répertoire ce que le talent créateur conçoit en matière de beauté et de virtuosité exceptionnelles. Les musiciens et les chanteurs sont venus à Londres accompagnés par la présidente du « Selecteum des Arts et des Sciences », Mme. Dédé Hourani, venue aussi pour signer plusieurs contrats après cette soirée musicale et qui nous a révélé dans sa stature rayonnante cette flamme et ce charme des talents vocaux naturels sans doute ceux de Eliane Saadé, Nadine Nassar et Maxime Chami et cette virtuosité musicale des deux quatuors et de leur clarinettiste et de ses chanteurs aux voix surprenantes. Ce charme complet qui a su ajouter aux dons éclatants de la nature et la vie de cet art, cette lourde discipline  qui passe au-dessus des obstacles, puisque chaque musicien ainsi que chaque chanteur est maître de soi-même et Londres leur a tressé des couronnes obtenues du public mélomane venu nombreux et qui les a applaudi fort pour leur virtuosité qui illumine le même lyrisme émotionnel et chantant, telle est la loi de leur performance occidentale avec une partie qui venait s’ajouter au programme, trois œuvres purement libanaises qui offrent en plus une effectuation de la totalité des aspects des œuvres du répertoire lyrique dont les voix des chanteurs et chanteuses professionnels ne pouvaient être dissociables de la musique du « Quatuor Musique del Tempo » devenu bien reconnu par l’esthétique de leur virtuosité sans faille, dans différents pays, car le beau, pour l’ensemble des musiciens se veut, se gagne et se mérite par le talent, le travail et les sacrifices les plus grands, comme par exemple le Palace des Romanov, le Musée Historique de Moscou, la Philharmonie de Minsk, la Cathédrale San Lorenzo au Vatican…etc. leur ouvraient les portes pour leur offrir et leur permettre de performer dans des concerts de prestige dressant un historique et ils ont su se faire une renommée mondiale, car ils ont pris le temps pour faire carrière après des études dans les plus prestigieuses écoles de musique couplé à une vraie compétence sans borne celle de Anastasia et Michel El Murr, Samir Amoori et Leonid Polyakov, c’est cette base consciente et maîtrisée, ces deux vertus nécessaires mais qui ne vont pas toujours de pair, sans quoi le performant ne sera jamais artiste, et le clarinettiste Kinan Azmeh, qui Le Liban a connu à travers des concerts au centre "Selecteum des Arts et des Sciences" où il a excellé avec le "Quatuor musique del Tempo" qu'il a rencontré professionnellement pour leur performance raffinée et en harmonie avec sa musique devant un public spécial qui attend leurs soirées uniques.  Kinan Azmeh a monté les échelons du temps par sa performance parce qu'il est honnête, digne et généreux dans son altruisme et il nous fait goûter ses mélodies mélancoliques pour guérir ceux qui sont tristes parce qu'ils ont été éloignés des êtres aimés. Il ravive l’art oriental en glorifiant sa musique et son héritage par son style particulier. Nous l'avons écouté jouer de sa clarinette dont il connaît les secrets et qui fait partie intégrante de lui et celui qui l'écoute est émerveillé par la structure de la mélodie et de la note et l’expansion de leur dimension.
Ce sont des mélodies veloutées qui émanent de sa musique guérissant la blessure de la séparation des êtres aimés. Elle les réunit sous son toit entre les chemins de l'amour et du temps perdu au rythme charmeur qui entre dans les profondeurs afin que sa performance soit belle, pleine de méditation et de poésie qui se réunissent toutes dans la musique de Kinan Azmeh et son grand talent.
Un grand nombre d’invités ont assisté au concert parmi lesquels des personnalités diplomatiques, culturelles, sociales, artistiques et des mélomanes jouissant de ce concert sublime.
Alors une première dans la conquête de Londres et d’autres étapes de virtuosité remarquable suivront, dans quelques mois, car pour cette capitale et son public de mélomanes, c’était un bonheur de les écouter, comme elle nous a mentionné la Présidente du Centre Culturel Selecteum des Arts et des Sciences Mme Dédé Hourani...


 

 

 
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